Mardi 15 septembre 2009

Comment imaginer être en bonne santé si une partie de notre corps est en conflit permanent avec une autre partie de notre corps ? Comment imaginer installer un équilibre physiologique durable si notre système immunitaire se déclenche, même en sourdine, à chaque fois qu'on s'alimente ? Notre corps nous signale qu'il ne tolère pas tel ou tel ingrédient, telle ou telle molécule (entrainant une production anormale d'immunoglobulines IgG et de l'inflammation), et pourquoi pas même, ne tolère pas ou plus tel ou tel comportement ? Et oui les résultats de la "médecine énergétique", ou "informationnelle", étonnera toujours les personnes qui n'ont pas encore été traitées de cette manière, mais en fait, c'est d'une logique implacable... (cf l'EMDR de David Sevan-Shreiber).

D'abord quelle étude, réalisée à grande échelle et sur une longue période, pourrait montrer que notre corps s'adapte facilement à toutes ces nouvelles molécules qui sont créés et produites chaque jour par les industries chimiques ?  Ces industries dominent depuis longtemps les secteurs de l'agriculture, de l'agro-alimentaire, de la médecine pour ne citer qu'eux, et nous n'en sommes que très partiellement conscients... Oui notre corps peut s'adapter à de nouvelles molécules, mais des molécules vivantes, pas chimiques ! Les molécules chimiques, nous les tolèrons plus ou moins bien, les supportons tant qu'il n'y en a pas trop... tant qu'elles ne sont pas trop introduites de "force" dans le corps comme lors de la vaccination...

En fait chacun d'entre nous est unique. Nous ne fonctionnons et ne réagissons pas tous de la même manière... et surtout nous n''éliminons pas tous de la même manière.
D'où le problème de la reconnaissance de la nocivité des thérapies chimiques, qui intoxiquent plus ou moins vite, chacun on fonction de son propre mode d'élimination ! 

Comme le rappelle Jean-Charles Bettan, psychothérapeutes à Cannes et spécialistes de biothérapies (
http://priorite-sante.com/metahomeopathie/index.html), "certains éliminent facilement, d'autres moins facilement, d'autres "s'encrassent". Et plus l'organisme s'encrasse, moins il fonctionne bien, et plus la maladie risque d'apparaître et de s'installer. Cette inégalité devant l'élimination peut être tempérée par une meilleure hygiène de vie, par une alimentation plus saine, par l'utilisation de remèdes de drainage ou de remèdes chargés de stimuler les émonctoires déficients."

"Mais voilà ! Cette inégalité n'est pas la seule à diviser les individus. Ce qui nous rend aussi tous différents face à la maladie, c'est notre adaptabilité. Celle-ci diffère d'un être à l'autre et dépend de multiples critères. Songez à des exemples simples : le froid, la chaleur, les variations de température, la quantité d'alcool ingérée, le nombre de stress vécus dans un temps donné, l'exposition à un produit donné ou à un risque donné... Nous ne réagissons pas tous de la même façon à ces agressions. Nous ne sommes pas tous marqués de la même façon !!!"

Nous rencontrons de plus en plus de cas d'intolérances alimentaires et d'allergies. S'agit-il des conséquences d'une overdose de molécules inadaptés au corps humain ?? On vaccine de plus en plus, on mange des blés et du lait qui ont été modifiés considérablement, on est de plus en plus exposés aux ondes électromagnétiques, et les gens, sont de plus en plus malades, et de plus en plus jeune...  Cela vous étonne ? Moi non.
Le professeur Belpomme et bien d'autres spécialistes exposent de façon magistrale l'influence des pollutions environnementales. Tout cumulé, notre pauvre corps disjoncte. Et devant la complexcité de notre fonctionnement, seul un thérapeute doté de techniques énergétiques est capable de remettre de l'ordre.

La méthode NAET a permis de faire un grand pas. Le Dr Devi Nambudripad, médecin indienne immigrée en Californie, a réussit à mettre au point un protocole de "dépistage" énergétique destiné à désensibiliser les ingrédients que notre corps considère de plus en plus facilement comme allergènes. Grâce à la force de son caractère et la perspicacité de ses observations, elle a réussit à allier plusieurs méthodes de médecine naturelle et allopatique, et de nombreux cas de guérison ont été répertoriés. 

Par ailleurs je suis content d'avoir rencontré Jean-Marc Vergnolle, qui lui aussi, a allié plusieurs thérapeutiques afin de créer sa méthode : la réinformation cellulaire JMV. Son efficacité m'a impressionné, expérimenté par moi-même et plusieurs de mes amies, qui ont réussi à se débarasser de problèmes récurents de plus de 15 ans !

Jean Marc Vergnolle est : Acupuncteur, Ostéopathe, formé à la kinésiologie, l'hypnose Ericksonienne, l'aromathérapie,  la géobiologie et bien d'autres techniques. Ancien animateur conférencier d'écoute ton corps  Lise Bourbeau.


La réinformation cellulaire JMV est une technique énergétique d'aide à l'autoguérison du corps et de l'esprit.

 

 

 La méthode de réinformation cellulaire JMV est une méthode naturelle, basée sur les principes de la médecine traditionnelle Chinoise. Elle vise à rechercher et à traiter la cause d'une problème physique, émotionnel ou mental, afin de rétablir la libre circulation de l'énergie nécessaire au bon fonctionnement des organes pour aider le corps et l'esprit à s'autoguérir. Cette technique est complémentaire de la médecine occidentale. 

 

L 'énergie(qui véhicule une multitude d'informations) doit circuler librement dans le corps pour transporter les information du cerveau aux organes et des organes au cerveau, ces informations permettent  à celui-ci d'ajuster les "réglages", à chaque instant, pour nous maintenir en bonne santé physique et mental.

 

La réinformation cellulaire agit à deux niveaux  :

 

La déprogrammation cellulaire permet de traiter la cause et le stress à l'origine de nombreuses maladies. Elle va libérer les émotions refoulées et débloquer les informations négatives (émotions refoulées, parasitages dut au stress, aux intolérances alimentaires...).

 

La reprogrammation cellulaire  donne une information positive aux cellules pour que le cerveau trouve une solution favorisant la guérison. Elle permet de modifier les information  par rapport à un objectif de santé et de bien-être, ainsi que de "rebrancher" les méridiens d'acupuncture et de dynamiser les organes correspondants.

 

Champs d'action de cette méthode : dépression, allergies, Boulimie, Anorexie, Insomnie, Fatigue, Constipation, Migraine, Mal de dos, Fibromyalgie, Intolérances alimentaires ….

 

Il s'agit d'une approche multi-dimentionnelle de l'Homme, car les maux dont nous souffrons prennent racine sur plusieurs plans à la fois : psychosomatique, physiologique, héréditaire, alimentaire, chocs émotionnels…
 

Il faut savoir que notre notre cerveau est en relation avec ces mémoires qui ont enregistré tous les chocs affectifs conscients et inconscients que nous avons vécu depuis notre création. Elles peuvent perturber notre corps physique, émotionnel et mental. Nous allons pouvoir mettre en évidence toutes les perturbations, qu'elles soient liées au vécu émotionnel de l'enfance, héréditaires, alimentaires, environnementales ou autres… et libérer les mémoires responsables de nos troubles pour retrouver le chemin du bien-être.  

 

Les traitements énergétiques de réinformation cellulaire visent à rétablir l’équilibre énergétique, à libérer le corps de ses blocages et redonner à l’organisme son plein potentiel. En aucun cas, il se substitut à un traitement médical qui ne peut-être modifié que par votre médecin.

 

Pour en savoir plus : http://www.autoguerison.com/
 

 

 

 

 
Par Christophe ETIENNE - Publié dans : Clés de santé - Communauté : Bien-être
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Mercredi 9 septembre 2009
La naturopathe Marion Kaplan, auteur de Alimentation sans gluten ni laitage, (Ed. Jouvence) est interwievée.

Elle rappelle son parcours et ce qui l'a amené à se pencher sur le problème des intolérances alimentaires.

Par Christophe ETIENNE - Publié dans : Clés de santé - Communauté : Infos Santé
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Samedi 29 août 2009

1) Grippe A et virus H1N1 : mise au point du Dr Zaffran (http://martinwinckler.com/article.php3?id_article=971)
(très intéressant mais très "soft" par rapport à ce que je pense, surtout après la lecture du livre du journaliste Marc Menant "La médecine nous tue", qui n'épargne pas le principe même de la vaccination...

2) Remise en question de l'efficacité des vaccins par les médecins 

3) Prévention active : compléments et huiles essentielles

4) Que faire si vous êtes quand même vacciné ?


1) Mise au point par le Dr Zaffran : la grippe : ne vous laissez pas terroriser ! (quelques définitions et un point de vue iconoclaste)


On parle beaucoup de la grippe, et la plupart des informations données au public sous-entendent que tout le monde sait de quoi il s'agit, mais ce n'est pas toujours vrai.

Alors (pardon si j'enfonce des portes ouvertes, mais il vaut mieux ça que de croire qu'elles sont ouvertes alors qu'elles sont fermées) voici quelques définitions... et une opinion plutôt iconoclaste sur les mesures à prendre (vaccination, en particulier).


Qu'est-ce que la grippe ?

Une maladie virale qui atteint essentiellement les voies respiratoires (nez, gorge, trachée, bronches) et qui provoque le plus souvent une fièvre élevée, des courbatures, des maux de tête, une toux. Comme toutes les maladies virales, elle n'est pas sensible aux antibiotiques.


Comment attrape-t-on la grippe?

Au contact d'une personne qui tousse, crache ou éternue le virus. Il n'est pas nécessaire de la côtoyer de près, ça peut arriver dans la rue, le bus ou le métro. Une personne est contagieuse 7 jours. Il se passe de 1 à 4 jours entre le contact avec une personne infectée et le début de la maladie qui, le plus souvent, se termine en 5 à 7 jours.


Est-ce qu'on peut l'attraper dans une pièce où un grippé vient de passer ?

Oui, mais il faut vraiment qu'il soit passé là dans la journée. Le virus de la grippe, pour vivre, doit nécessairement infecter une cellule vivante. S'il ne le fait pas, après quelques heures, il meurt; il ne supporte pas bien la chaleur et se dessèche très vite; c'est pour ça qu'il survit mieux aux périodes froides qu'aux périodes chaudes; c'est pour cela aussi qu'une personne infectée par le virus de la grippe (ou par n'importe quel microbe) fabrique de la fièvre : la fièvre, c'est une réaction du malade visant à empêcher le microbe de se multiplier; parfois, ça marche si bien que la maladie dure seulement quelques heures; parfois, ça ne marche pas, car le virus s'est déjà multiplié dans l'organisme avant que l'hôte n'ait commencé à faire monter sa température.


Et les courbatures, et les maux de tête, ils sont dus à quoi?

À la fièvre, également : ce sont les contractions rapides et intenses de tous les muscles du corps qui font monter la température. Et des muscles qui se contractent en permanence, de manière intense et rapide, ça fait mal. Or, on a des muscles partout (y compris tout autour de la tête : c'est ce qui nous permet de la tenir droite).


Et la toux, d'où vient-elle?

La toux est la réaction de l'organisme à l'inflammation provoquée par le virus dans les tissus qui tapissent l'arbre respiratoire (nez, gorge, trachée, bronches). L'inflammation fait mal et provoque des sécrétions (mouchage, glaires) qui contiennent des globules blancs dont l'objectif est de tuer le virus. La toux et les éternuements sont destinés à « dégager » ces sécrétions.


Pourquoi la grippe est-elle dangereuse?

Le plus souvent, elle ne l'est pas. La grippe n'est qu'une des milliers de maladies respiratoires virales répertoriées ou non qui donnent de la fièvre et font tousser. C'est la plus connue parce qu'elle est très contagieuse et a provoqué des pandémies à plusieurs reprises. La plus grande pandémie connue, et la plus meurtrière, date de 1920. Qualifiée de « grippe espagnole » (ce qu'elle n'était pas du tout, car elle venait des États-Unis!), elle a tué, dit-on, plus de personnes que la Première Guerre mondiale.

Et cela, précisément parce qu'on sortait de la guerre et parce qu'à l'époque, d'autres maladies chroniques comme la tuberculose, mais aussi la malnutrition et les séquelles de guerre fragilisaient les populations; en 1920, il n'y avait ni antibiotiques pour lutter contre les pneumonies qui sont la complication la plus fréquente de la grippe, ni perfusions pour lutter contre la déshydratation, ni médicaments pour traiter le coeur, etc. Une personne fragile qui attrapait la grippe pouvait mourir de déshydratation à cause de la fièvre (les nourrissons, en particulier) ou de complication respiratoire (pneumonie) ou tout simplement parce que la grippe déséquilibrait une maladie préexistante (tuberculose, maladie cardiaque), lesquelles étaient TRÈS fréquentes, et pas du tout soignées. Ce n'était donc pas la grippe en elle-même qui était grave, c'était la grippe chez quelqu'un de fragile. C'est toujours le cas aujourd'hui, à ceci près que, dans les pays développés comme la France ou le Canada, la proportion de personnes fragiles est infinitésimale par rapport à ce qu'elle était à l'époque.

Chez les personnes fragiles des poumons, la grippe contribue aux infections plus graves (pneumonies à bactéries); chez les personnes fragiles du coeur, elle fatigue le coeur; chez les personnes âgées et les nourrissons, elle déshydrate (à cause de la fièvre), etc. Autrement dit, la grippe « déséquilibre » ceux dont la santé est déjà vacillante. Ce n'est pas la grippe qui tue, mais ses conséquences et ses complications.


Pourquoi la grippe fait-elle peur ?

À cause de cette grande pandémie de 1916-1920 et aussi du souvenir ancestral des épidémies – de peste, de choléra, de variole, etc. - qui ont fait des milliers de morts en Europe, puis en Amérique après avoir été importée par les Européens.


Qu'est-ce que le virus A/H1N1? Un nouveau virus de la grippe ?
 
Oui et non. Non, car il existe depuis longtemps; c'est un des deux virus de la grippe les plus répandus (l'autre, c'est le A/H3N2, qui est plus agressif). Oui, parce que tous les virus de la grippe « mutent » (ils s'adaptent et changent), et parce que la variante du H1N1 qui est apparue au Mexique est différente des autres.
 

Pourquoi dit-on qu'il s'agit d'une grippe « porcine » ?
Pour de mauvaises raisons. Les premiers cas ont été décrits dans une populaiton qui était au contact de grands élevages de porcs, mais on n'a jamais pu montrer que le virus venait du porc. D'ailleurs, l'Organisation mondiale de la Santé animale (OIE,

www.oie.int/fr/fr_index.htm ) a demandé qu'on ne parle plus de « grippe porcine ».

Et s'il est vrai que parfois les virus de la grippe peuvent passer de l'homme au porc et inversement, c'est toujours par voie aérienne (si le porc ou l'humain a la grippe!). On ne peut pas attraper un virus de la grippe (porcine ou humaine) en mangeant du porc. Seulement en fréquentant des porcs grippés... C'est donc peu fréquent...


Alors, d'où vient-il, ce virus ?

C'est un virus grippal humain, qui a muté; il est devenu un peu plus contagieux qu'il ne l'était avant. Il atteint plus facilement les adultes jeunes que les souches précédentes (c'est pourquoi l'épidémie a inquiété les autorités sanitaires, qui avaient plutôt l'habitude que ce soient les personnes de plus de 65 ans qui soient atteintes). Mais il n'est pas plus « mortel » (le nombre de décès à ce jour est similaire à ce qu'on observait les années précédentes), comme en témoigne le fait que l'épidémie dans l'hémisphère sud (où c'était l'hiver, favorable à la propagation de la grippe) n'a pas fait plus de victimes que les années précédentes.

On peut d'ailleurs consulter le site de l'OMS (Organisation mondiale de la Santé), qui explique tout ça très posément. http://www.who.int/fr/

Mais alors, pourquoi tout ce bruit dans les médias?

Parce que les épidémies antérieures de grippe restaient limitées par le fait qu'une partie de la population gardait une certaine immunité après les épidémies antérieures. Ce virus-ci, comme il a changé, risque de rendre malade un plus grand nombre de gens qu'auparavant – même parmi ceux qui sont en bonne santé et ont déjà eu la grippe par le passé.

Le virus A/H1N1 a déjà été répertorié et a provoqué des épidémies par le passé, en 1958 en particulier. Donc, les personnes qui l'ont déjà rencontré sont toutes nées avant 1958. Comme il ne s'est pas répandu beaucoup après, les personnes nées APRÈS 1958 sont donc, paradoxalement, plus exposées. C'est ce qui explique le fait que les jeunes soient plus susceptibles de l'attraper et que les femmes enceintes (qui le plus souvent ont moins de 50 ans) soient plus exposées qu'elles ne l'étaient aux épidémies antérieures. Mais les femmes enceintes sont plus exposées à la grippe de toute manière, car la grossesse diminue temporairement l'immunité (pour "accepter" le foetus, qui est un organisme étranger...). Ca ne veut pas dire que la grippe lié à A/H1N1 sera forcément plus grave chez les femmes enceintes, mais qu'elle sera peut-être plus fréquente qu'avec un autre virus grippal.


Cela dit, comme on l'a vu en Amérique Latine, l'épidémie n'a pas fait plus de morts que les années antérieures. Il n'y a donc pas de raison qu'elle en fasse plus dans les pays développés de l'hémisphère nord. Les virus mutent, mais les êtres humains s'adaptent, eux aussi, et rien ne dit qu'ils soient « plus fragiles » qu'avant. L'augmentation de l'espérance de vie, ainsi que la diminution nette d'un grand nombre d'infections dans la population, montre même le contraire. L'amélioration des conditions sanitaires et de l'alimentation ne « fait » pas seulement des personnes obèses, mais aussi des individus plus grands (regardez la taille moyenne des ados d'aujourdh'ui) et en meilleure forme physique que leurs parents ou leurs grands-parents (qui étaient contaminés par le bacille tuberculeux avant d'avoir atteint l'âge de 2 ans) ne l'étaient.


Est-ce que le Tamiflu et les médicaments antiviraux marchent vraiment ?

C'est ce qu'on dit... Par précaution, les gouvernements stockent ce médicament (son nom est oseltamivir; « Tamiflu », c'est le nom de marque) et d'autres antiviraux antigrippaux, mais leur utilité est discutable. Car, comme la grippe est une maladie qui guérit le plus souvent toute seule, et qui infecte différemment chaque personne, c'est très difficile à prouver. Il faut prendre les antiviraux dès les premiers symptômes; mais beaucoup de maladies commencent comme la grippe, et si les symptômes disparaissent ça ne veut pas dire que le médicament a marché, mais peut-être simplement que ça n'était pas la grippe... De plus, encore une fois, l'immense majorité des personnes qui auront la grippe vont guérir en 3 à 5 jours.


Si la grippe n'est pas dangereuse en soi, pourquoi (se) vaccine-t-on ?

On vaccine essentiellement :

1- pour protéger les plus fragiles (malades chroniques, en particulier);

2- pour limiter les épidémies (dans les crèches, les écoles) : quand une partie de la population est vaccinée, elle ne transmet pas le virus aux autres, elle sert de « barrière » au virus;

3- pour éviter que des personnes « clé » contaminent les autres (il est logique que les soignants ou les enseignants se vaccinent, pour continuer à assurer leur travail de service public et pour ne pas contaminer les personnes dont ils assurent le service);

4- pour diminuer l'impact économique de l'épidémie : plus il y a de personnes malades, plus ça perturbe la production économique. En période de crise, comme c'est le cas actuellement, les gouvernants sont très inquiets d'une épidémie de grippe plus importante que l'an dernier, et on peut le comprendre... Et ceux qui ont quelque chose à vendre pour calmer cette angoisse l'ont compris aussi.


Quelle est la différence entre une épidémie et une pandémie?

Une épidémie, c'est un grand nombre de personnes infectées en très peu de temps dans la même région ou dans le même pays, voire sur le même continent. Une pandémie (d'après la définition de l'OMS, Organisation mondiale de la Santé) c'est une épidémie sur plus de deux continents à la fois. Autrement dit, une épidémie potentiellement mondiale. Une situation « endémique », c'est la présence en permanence de sujets infectés par une maladie dans une même région. Exemple : le paludisme est endémique dans de nombreuses régions d'Afrique, d'Amérique Latine et d'Asie du Sud-Est.


Pourquoi une pandémie de grippe est-elle considérée comme une situation grave?

Pour les pays développés, une pandémie a des conséquences graves pour les personnes les plus fragiles et pour l'économie. Tous les ans, la grippe provoque des décès, mais on n'en parle pas. Dans les pays développés, ces décès sont terribles au plan individuel, bien sûr, mais ils sont quantitativement peu nombreux (à titre de comparaison, en France, cet été, il y a eu plusieurs centaines de décès par noyade, dont on ne parle pas ou presque pas. Notez qu'il n'est pas toujours simple de dire si quelqu'un est vraiment mort d'une complication de la grippe : il faudrait rechercher le virus chez chaque personne (ce qui est très lourd) et prouver que c'est bien la grippe qui a provoqué le décès (ce qui nécessiterait une autopsie chaque fois, ce qui est encore plus lourd). En outre, il n'est pas sûr qu'on pourrait prévenir tous les décès dus à la grippe, de même qu'on ne peut pas prévenir tous les morts par accident de la route. On ne peut que s'efforcer d'en faire baisser le nombre un peu plus chaque année en améliorant la prévention.
Sur le plan économique, les pays concernés ont intérêt, bien sûr, à vacciner leur population pour éviter d'être paralysés par une épidémie (donc, pour que les gens continuent à bosser et à produire). L'un dans l'autre, on considère que le coût social de la vaccination est inférieur à ce que coûterait (directement et indirectement) une épidémie dans un pays développé sans vaccination. C'est ce qui justifie non seulement les campagnes de vaccination, mais aussi la prise en charge du vaccin par la collectivité pour les personnes âgées ou fragiles. Ça coûte moins cher de les protéger que de soigner leurs complications de la grippe (ou de les laisser mourir, bien sûr).

Pour les pays en développement, une pandémie peut être catastrophique, parce que l'état de santé des populations est bien moins bon que dans les pays du Nord, et l'activité économique encore plus fragile. Donc, à tous points de vue, ce sont les pays en développement les plus menacés, et ce sont eux qu'on devrait protéger en premier lieu.


Pour protéger une population d'une épidémie de grippe est-ce qu'il faut vacciner tout le monde?

Non, et heureusement, parce que ça n'est pas possible. On ne propose de vacciner TOUTE la population contre certaines maladies dans des cas très précis :


- parce que la maladie est presque toujours mortelle ou très grave, parce qu'il n'existe pas de traitement ou un traitement lourd et inconstamment efficace; par exemple, le tétanos, qui n'est pas contagieux, mais qui tue une fois sur deux la personne qui en est atteinte; la diphtérie, qui est fréquente chez les enfants, difficile à soigner et potentiellement mortelle; la poliomyélite, qui est très contagieuse, mortelle ou au moins invalidante et pour laquelle on n'a pas de traitement; la variole, pour laquelle on n'avait pas de traitement non plus (la vaccination de toute la population mondiale l'a fait disparaître);


- parce que la maladie est endémique, présente en permanence dans la population; c'était le cas de la tuberculose; c'est le cas de l'hépatite B en Afrique en particulier; c'est bien sûr le cas du HIV; quand il existera un vaccin fiable et sans danger contre le HIV, il sera parfaitement logique de proposer à tout le monde de se faire vacciner...

Hors de ces situations on ne vaccine pas tout le monde, même quand on dispose d'un vaccin. Ainsi, on ne vaccine contre la fièvre jaune ou le typhus que les personnes qui se rendent en région infestée par les vecteurs (moustiques, arthropodes) qui transmettent ces maladies.

S'agissant de la grippe, qui est une maladie épidémique, qui se répand vite en période froide (automne, hiver), mais beaucoup moins bien en période chaude (printemps, été), IL N'EST PAS POSSIBLE DE VACCINER LA POPULATION DE TOUT UN PAYS. On n'en a simplement pas le temps. La grippe va plus vite que les médecins ou les infirmières. Et d'ailleurs, ce n'est ni nécessaire, ni souhaitable.


Pourquoi n'est-ce pas nécessaire de vacciner tout le monde?

1- Parce que la grippe ne frappe pas tout le monde de la même manière : il y a des gens qui ne l'attrapent pas (ils tuent le virus avant qu'il ait eu le temps de se multiplier, notez que c'est vrai pour le HIV aussi : il y a ce qu'on appelle des « contrôleurs de virus », des patients naturellement immunisés); il y a des gens qui font une mini-grippe (un peu de fièvre, quelques courbatures un soir et le lendemain c'est fini); il y a des gens qui ne sont jamais en contact avec le virus (petites communautés isolées ou à l'écart, personnes vivant en milieu « fermé »); etc. Ainsi, certaines communautés du Canada ne sont pour ainsi dire jamais exposées à la grippe. Quand elles le sont, c'est parce que quelqu'un qui l'a « attrapée » ailleurs l'y a apportée.


2- Parce que si on vaccine de manière « ciblée » (les personnes à risque, les personnes « contact », par exemple) ça suffit à empêcher la propagation du virus. On considère ainsi que pour protéger au mieux la population d'un pays développé contre la grippe, il faut en priorité vacciner les personnes les plus menacées (enfants en bas âge, femmes enceintes, malades chroniques, personnes de plus de 65 ans), les personnels soignants (pour qu'ils s'occupent des malades et n'en contaminent pas d'autres), et les personnes qui travaillent dans les services publics (enseignants, conducteurs de bus, postiers, etc.)


Pourquoi n'est il pas souhaitable de vacciner tout le monde contre cette grippe?

D'habitude, les fabricants de vaccin disposent de plusieurs mois entre l'apparition d'une souche de virus (en général, dans un pays du Sud...) et le moment où ils commercialisent leurs vaccins dans les pays du Nord. Mais cette fois-ci, le H1N1 a pris tout le monde de vitesse. Les fabricants de vaccin ont reçu des commandes considérables des gouvernements des pays riches, et vont être tentés (ou poussés à ) développer des vaccins plus vite. Trop vite, peut-être. Un vaccin, avant d'être administré à des grandes populations, doit être testé pour qu'on s'assure de son caractère sécuritaire. S'il ne l'est pas, on risque de rendre les gens plus malades à cause du vaccin qu'ils ne le seraient en attrapant (ou en passant à côté de) la grippe.

Dans l'état actuel des choses, de nombreux experts craignent que la fabrication du vaccin ne soit trop hâtive.

C'est très préoccupant, car on va d'abord vacciner les personnes à risque : enfants, femmes enceintes, personnes âgées, et les membres des services de santé...


Quelles précautions faut-il prendre?

Pour le moment, des précautions de bon sens :

éviter le contact de personnes ayant une maladie contagieuse en évolution (mais toutes les personnes qui toussent n'ont pas la grippe ! La plupart, d'ailleurs, ne l'ont pas !); si vous toussez ou éternuez, faites-le dans un mouchoir en papier, ou dans votre manche, et lavez-vous les mains souvent.


Que faire si j'ai la grippe ou quelque chose qui lui ressemble?

Ne courez pas d'emblée chez le médecin ou à l'hôpital : vous risquez, si vous ne l'avez pas, de l'attraper dans sa salle d'attente; et si vous l'avez, vous risquez de contaminer tout le monde!

Au début des symptômes, il n'y a rien à faire que se coucher, prendre de l'acétaminophène ou de l'ibuprofène toutes les 4 heures, et boire beaucoup (de l'eau, du thé, du bouillon, mais pas d'alcool).

Vous n'avez besoin d'un médecin que si vous avez une fièvre élevée plus de 3 jours d'affilée (je sais, 3 jours c'est long, mais c'est comme ça...).

Si vous y tenez, faites-vous prescrire de l'oseltamivir à prendre dès les premiers symptômes, en sachant que ce médicament a des effets indésirables chez un grand nombre de patients (nausées et vomissements).


Quand il y aura un vaccin, est-ce que je dois me faire vacciner?

Eh bien, sur ce point, personne n'a de réponse définitive (et ceux qui vous disent le contraire ne sont pas des scientifiques, mais des devins... ou des gens qui ont quelque chose à vous vendre). Parce qu'encore une fois, on peut s'interroger sur la sécurité d'un vaccin conçu en hâte. Et on peut, là encore, faire usage de bon sens.

- Si l'épidémie est très importante et très rapide, vous n'aurez probablement pas le temps de vous faire vacciner (le vaccin ne sera pas disponible avant la fin de l'année 2009, voire le début de l'année 2010) avant qu'elle ne soit passée par votre communauté; comme elle ne semble pas aussi grave que tout le monde le redoutait au printemps, vous en serez quitte... pour attraper la grippe (peut-être) cette année; étant donné les incertitudes sur le vaccin, je pense qu'en cas de grande épidémie, seules les personnes à grand risque (petits enfants, femmes enceintes, personnes de plus de 65 ans et/ou ayant une maladie chronique grave) et bien sûr les personnels de santé sont en droit de se faire vacciner, car le risque de la grippe sera pour eux supérieur aux risques du vaccin.

- Si, au contraire, l'épidémie est très modérée dans son ampleur (c'est-à-dire pas plus étendue que les années antérieures), il n'est pas sûr (et personne à ce jour ne peut affirmer le contraire, car on ne le saura... qu'après l'épidémie) que la vaccination par un vaccin nouveau et insuffisamment éprouvé soit dénuée de dangers ou plutôt, qu'elle soit moins dangereuse que le fait d'attraper la grippe... Autrement dit : si l'épidémie est modérée, la probabilité d'avoir une grippe grave deviendra moins grande que la probabilité d'avoir un effet secondaire grave du vaccin...

J'ai bien conscience, en écrivant ceci, d'aller à l'encontre de certains discours officiels, mais je pense qu'il serait contraire à l'éthique de ne pas exprimer des réserves justifiées et de ne pas mettre en garde contre une vaccination de masse dont personne ne peut mesurer les conséquences. Il n'a pas été possible de « prédire » l'évolution de la pandémie grippale – à l'heure actuelle, la situation est plutôt moins pire que ce qu'on prédisait au printemps. Et s'il n'est pas possible de prédire la gravité d'une épidémie (on le constate) il est encore moins possible de « prédire » les avantages et surtout les effets indésirables d'un vaccin qui n'existe pas encore !!!!

Lire en particulier : http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/medecine/d/grippe-ah1n1-le-vaccin-nest-pas-encore-au-point-loms-temporise_19897/


Est-ce qu'il est moralement discutable de choisir de ne pas se vacciner?

Le discours habituel est bien sûr : « En vous vaccinant, vous protégez aussi les autres. » C'est un appel au civisme, et ce serait vrai, encore une fois, si la maladie était très très grave (elle ne l'est pas) et si le vaccin était parfaitement éprouvé (il ne l'est pas non plus). Le choix de se vacciner doit donc, à mon sens, rester un choix personnel, et non être influencé par des campagnes d'intimidation et de culpabilisation. La vie, c'est risqué. Et même si les médias (« aidés » par ceux qui ont quelque chose à vendre...) en parlent beaucoup, la grippe, à ce jour, est encore une maladie bénigne chez les personnes en bonne santé, et dans l'immense majorité des cas...


Martin Winckler (Dr Marc Zaffran)

Qui est Martin Winckler ? : http://artdevivresain.over-blog.com/article-36178340.html

Les 10 plus gros mensonges sur la grippe A ("swine flu) colleportés par les grands médias américains : site de référence de la santé aux USA : http://www.naturalnews.com/


2) Remise en question de l'efficacité des vaccins par les médecins

Lisez les articles de ma collègue Géraldine : http://danger-vaccins.over-blog.com/article-36644035.html


3) Prévention active : compléments naturels et huiles essentielles

Après vous être assuré d'une bonne écologie intestinale, base du système immunitaire, (cf mes articles sur le sujet), vous pouvez prendre quelques compléments :

en particulier pour les gens qui possèdent un système immunitaire "limite", c'est-à-dire ceux qui "attrapent" facilement rhumes et maux de gorge, ou qui ont du mal à éviter la grippe saisonnière.

1- Ne pas paniquer : les chocs émotionnels affaiblissent les défenses immunitaires (baisse des lymphocytes T, mesuré par des chercheurs américains, cf le Dr Thierry Janssen )

2- Chlorure de magnésium : 1 verre / j

3- EPP : extrait de pépin de pamplemousse, en particulier Citrobiotic (sur Herbajovis

4- Vit. C naturelle (acérola) : 500 mg / j

5- Phytonal : composition d'extraits de 14 plantes (11 d’entre elles sont fraîches et d’origine biologique). Booste le système immunitaire (améliore la résistance aux agressions extérieures) et donne un regain de vitalité.

6- Propolis, véritable merveille produite par nos amies les abeilles (deux gélules de 300 mg quatre matins par semaine)

7- Griffe du chat (Uncaria tomentosa) : écorce originaire du Brésil hautement immunostimulante. Griffe du chat de qualité sur Herbajovis

8- le shii ta ké, (champignon japonais), deux gélules de 300 mg quatre matins par semaine)

9- gemmothérapie : les bourgeons de l'églantier (Rosa canina BMG 1D) peuvent être une aide précieuse (200 gouttes quatre matins par semaine). Chez Herbalgem, il y a Immunogem qui est un complexe très utile.


Prévention active à l'aide des huiles essentielles :
par exemple Oléocaps n°4  du laboratoire belge Pranarom (dirigé par Dominique Baudoux, un des grands spécialiste de l'aromathérapie). Vous pouvez obtenir les produits suivants à la Pharmacie de l'époque, rue du four à Paris (01 45 48 53 58) :
http://www.clesdesante.com/article-30852912.html

(Composition de l'oléocaps n°4 : HE Cinnamomum camphora CT cinéole, HE Melaleuca alternifolia, HE Thymus satureioides, HE Eucalyptus radiata, HE Eugenia caryophyllus)

ou Oléocaps n° 1 (HE Origan) ou encore Aromaproforce de Aromaprotect

Remarque : les grandes huiles essentielles antivirales sont le Ravintsara (et le Ravensara aromatique dans une moindre mesure) mais il y a rupture de stock presque partout... vous pouvez opter pour le Saro, autre grande huile essentielle antivirale qui nous vient directement de Madagascar.

Autres huiles essentielles antivirales
: celles de la composition de l'oléocaps n° 4, juste au-dessus, mais aussi : Citron, Origan, Laurier noble, Niaouli, Encens oliban

Attention : jeunes enfants et femmes enceintes : utiliser uniquement Citron, Ravintsara ou Saro, Encens oliban

Posologie : Pour augmenter la résistance de l’organisme :

2 capsules par jour (au cour du repas) 5 jours / 7

Cas de contact avec un malade : 3 x 2 capsules par jour, 5 jours / 7

Si infection avérée :

a) Oléocaps n° 1 (HE Origan) : possibilité de 3 x 3 caps durant 2 à 3 jours, puis 3 x 2 (en complément de votre traitement médical)

En cas d'urgence, astuce d'un aromathérapeute reconnu : vous pouvez ajouter 4 à 5 gouttes d'huile essentielle antivirale comme ravintsara, saro, même canelle de ceyan écorce !! (sauf jeunes enfants et femmes enceintes) dans un grand verre d'eau et passer au mixer. Sinon demandez à votre pharmacie s'ils ont du "disper" qui est un adjuvant qui aide le mélange huile essentielle / eau  à se faire. Il existe aussi "Gouttes aux essences" en pharmacie.

et renforcer l'immunité :

b) Chlorure de magnésium (ou sel de Nigari) : 1 sachet dans un litre d'eau, à conserver au frigo pour aténuer un peu l'amertume, prendre 1 verre le matin et 1 verre le soir.

c) Vit. C naturelle (acerola) : 1 g / jour, voir plus

d) Aromaforce (mélanged 'huiles essentielles) pour frictions sur le thorax (matin et soir) et également : désinfecter les mains et l'air ambiant avec un diffuseur

e) Phytonal (mélanges de 14 plantes immunostimulantes) ou Echinacea Vogel ou Echinaforce

f) probiotiques : Ergyphilus ou autre marque

g) décoction de Bourrache, afin de favoriser la transpiration

h) oligo-élément : granion de cuivre

i) diète : indispensable pour laisser le corps lutter efficacement ; selon certains témoignages, le jeûne complet est encore plus efficace.


4) Que faire en cas de vaccination ? (si vous vous faites quand même vacciner)

Si vous vous trouvez dans la situation où vous êtes obligé de vous faire vacciner et que ce n’est pas votre choix, voila ce que vous pouvez faire :

 

Il y a deux moyens qui se complètent bien :

Une dose de Thuya 15 ch avant le vaccin et une après.

 

Après l'injection, IMMEDIATEMENT mettre de l'huile d'olive -bio- pour faire "coller" un emplâtre d'argile verte qu'il faudra changer toutes les demi heures pendant quatre heures. Cela "pompera" TOUT si c'est fait immédiatement après l'injection.

 

Il y a aussi un traitement qui a fait ses preuves partout dans le monde :

A commencer 3 h. avant l’injection : diluer un sachet de chlorure de magnésium dans 1 litre d'eau (pharmacie) ou bien 2 cuillères à café de sel de Nigari. (nom japonais du chlorure de magnésium naturel d'origine marine, en maison bio).

Boire 1 verre 3h avant la vaccination, 1 verre 1 heure avant, puis 1 verre toutes les 2 heures après la vaccination (à concurrence de 6 verres)

Le lendemain boire 5 verres dans la journée, répétez pendant 4 jours (certains auront une diarrhée passagère, si elle persiste, diminuez la dose)

Les souches vaccinales seront détruites par l'augmentation énorme de vos propres anticorps.

Le problème réside dans les additifs toxiques, souvent inconnus, contenus dans le vaccin, contre lesquels on ne peut pas grand chose.


Le meilleur remède consiste, pour les gens en bonne santé, à ne pas se faire vacciner. Le taux de mortalité de cette grippe est inférieur à la grippe saisonnière !


Par contre, ne jamais se faire vacciner pendant une épidémie, si l'on risque d'être en contact avec des malades. Le risque de contagion et d'aggravation de la maladie devient beaucoup plus important.


En savoir plus : http://www.grainedenergie.com
 

Par Christophe ETIENNE - Publié dans : Clés de santé - Communauté : Infos Santé
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Dimanche 10 mai 2009

Rappel : la perméabilité intestinale, comme nous l'avons vu dans l'article sur les intolérances alimentaires (http://www.clesdesante.com/article-30180280.html) est l'un des grand challenge actuel de santé publique. On la retrouve dès qu'il y a baisse de l'immunité et presque systématiquement quand il y a allergie. Vérifiez dans la section "causes" si vous êtes succeptibles d'être concerné.


Traitement de la perméabilité intestinale

 

1-    Apprendre à bien mastiquer (la salive possède un EGF ou « facteur de croissance épidermique » fondamental pour la santé des muqueuses orales et digestives : il restaure l’action des entérocytes et diminue celle de la zonuline)

 

2-     Probiotiques : rôle fondamental des bactéries composant la flore intestinale dans la conservation de l’intégrité de la paroi : action directe sur l’immunité via la croissance des lymphocytes T, équilibre des interleukines (macrophages), rétablissement de la flore du colon, activation des entérocytes (cellules de la paroi intestinale). Rôle primordial des probiotiques dans les problèmes allergiques. Surtout important dans le cas  

 

3-      Nourrir les entérocytes :

 

a-     Glutatamine (L-glutamine) : ainsi que butyrate du colon libérés par les FOS (fructo-oligo-saccharides) de courte chaîne.

b-     Cofacteurs : zinc, vit. A, vit. B9

c-     Constituants membranaires : phospholipides tels que la lécithine, et rôle des oméga 3

 

4-      Lutter contre la réaction inflammatoire et le stress oxydatif :

 

a-     Les antioxydants : sélenium, zinc, magnésium, cuivre, Coenzyme Q10, vit. E et C

b-     Les piègeurs de radicaux libres : flavonoïdes comme la curcumine, le gingko biloba, Zéolithe 

c-     Les anti-inflammatoires naturels : curcumine par exemple 

 

5-      La phyto et biothérapie : 

 

-  curcumine (sans poivre comme dans le cas du traitement de l’arthrose)

-  Gingko biloba : antiradicalaire et anti-ischémique, réduction du stress (cortisol)

-  Thé vert : protection des entérocytes

-  Aloé véra : cicatrisant

-  Hydrastis canadensis (berbérine) : anti-infectieux

-  Réglisse : action sur les métaux lourds

-  Griffe du chat : adaptogène

-  Chlorophylle : cicatrisant

-  Cannelle de ceylan (poudre + huile essentielle)
- Zéolithe

   

6-      Connaître sa flore intestinale :  

2 sortes d'analyses permettent mieux connaître sa flore : il faut rechercher la présence de :
 
1) candida albicans : révèle une flore de fermentation : donc attention aux sucres, et traiter le candida (cf mon article http://www.clesdesante.com/article-27435997.html ).
 
(prise de sang : 21,70 €)
 
2) indoxyl sulfate : révèle une flore de putréfaction : donc attention à l'excès de protéines, et  importance des probiotiques d'après le Dr Mouton, et en particulier des symbiotiques.

 (via urine : 18 €)
 
c'est vraiment très peu cher...
 
Se rendre au Laboratoire d'analyse Zamaria :

49 Av de Versailles 75016 Paris   Tel 01 46 47 71 33
 
 

 

7-      Exemple de protocole :

a- Régime alimentaire indispensable qui est à peu près le même que celui pour la candidose (http://www.clesdesante.com/article-27435997.html). Eviction des aliments pour lesquels vous êtes intolérants et arrêter toute consommation de sucres raffinés, de laitages, d'alcools forts. 

 

            b- Ergyprotect : une cuillère à café et demi dans un verre d'eau, 1/2 heure avant les 2 principaux repas. Généralement besoin de prendre ce complément sur une longue période (3 mois minimum). Astuce : laisser la poudre se dissoudre d'elle-même dans l'eau, puis mélanger et boire.
Ou un complément comportant de la L-Glutamine et de la curcumine.

            c- Ergyphilus : 1 ou 2 gélules avec un peu d'eau tiède, de préférence au réveil, éventuellement au coucher (essayer de prendre loin d'Ergyprotect). En dose d'entretien : 4 gélules 1 fois touts les 15 jours.
Ou un symbiotique comme Symbiod'or (Labo Parinat)

             d- Oméga 3 : 2 à 3 gélules le soir au cour du repas (ex : Ergy 3)

             e- Cure d'Aloé vera : 1 cuillère à soupe 2 fois par jour pendant 15 jours minimum

Ces produits sont disponibles depuis peu sur la boutique : http://www.herbajovis.com/  
     

La perméabilté intestinale : en savoir plus

  

1-      Ce qui se passe :  le syndrome de l’intestin perméable est en train de devenir la maladie du siècle ! Les entérocytes produisent de la zonuline, qui est une protéine dont la fonction est de réguler la perméabilité des jonctions intercellulaires (jonctions serrées). Elle vont s’ouvrir (protéolyse par la zonuline) et laisser passer des substances inapropriées qui vont bien-sûr être considérées comme étrangères : naissance de l’allergène et donc des multiples réactions qui vont s’ensuivrent (allergies de tous types).


 



2-
     
Les causes

 

Une réponse inappropriée vis à vis des protéines due à une rupture de l’équilibre entre système immunomodulateur et immunosuppresseur est à l’origine des pathologies immunes telles que hypersensibilités alimentaires, pathologies inflammatoires intestinales et maladies auto-immunes (Mowat et Viney, 1997 ; Stroebel, 2002). L’intolérance peut être induite par une concentration et une présentation inappropriée des antigènes alimentaires lorsque la perméabilité de l’intestin grêle est augmentée.
 

Les causes les plus fréquentes de l’hyper perméabilité intestinale sont :


-    Les infections bactériennes, virales, parasitaires et proliférations mycosiques (candida albicans)

-    Les perturbations de la flore intestinale, due en grande partie à une alimentation déséquilibrée :
 
         - trop riche en sucres (surtout raffiné) et en glucides rapides
       - trop riche en lait UHT et en laitage à base de lait UHT

-    L’achlorhydrie (manque d’acide chlorhydrique au niveau de l’estomac)

-    L’insuffisance pancréatique (exocrine)

-    Une déficience en IgA totale ou en IgAs

-    Les anti-inflammatoires non stéroïdiens

-    L’alcool

-    Les chélateurs

-    Les métaux lourds

-    Les agents conservateurs et les colorants

-    L’interféron

-    L’interleukine 4 (IL4)

-    Le TNFa (Tumor necrosis factor a)

-    Le stress (et les repas consommés dans le stress)

-    L’effort physique intense

-    L’ischémie intestinale

-    Les radiations et chimiothérapies 


 Mais le début des manifestations cliniques d’hypersensibilité est souvent aigu, suite à une activation de la réponse immune dans les circonstances suivantes :

 

-    Infection aiguë

-    Réaction anaphylactique

-    Grossesse, accouchement

-    Traumatisme

 

Ainsi la perméabilité intestinale peut être augmentée à de nombreuses reprises dans la vie d’un individu. En dehors de ces cas, elle est souvent insidieuse.

En revanche, on retrouve toujours un problème de perméabilité intestinale dans les phénomènes d’allergie ainsi que auto-immunes. Préserver sa paroie intestinale est donc fondamentale pour une santé durable et c’est la première des méthodes anti-âges !

 
Rappel :


L’intolérance alimentaire ne doit pas être confondue avec l’allergie classique,
qui se manifeste par des réactions quasi-immédiates intenses, telles que gonflements des lèvres, la gorge nouée, une éruption cutanée, des crises d’éternuement, parfois une sensation de suffocation sont des signes typiques d’une allergie classique. Ainsi décrite, une allergie alimentaire est aisément reconnaissable.

 

Alors que de nombreuses personnes ont une intolérance alimentaire sans le savoir : dès la naissance un nourrisson peut déjà être sensibilisé vis à vis de différents aliments à partir du lait maternel.
Contrairement aux symptômes de l’allergie classique, ceux de l’intolérance alimentaire sont très variés et se manifestent longtemps après l’ingestion de ces aliments. Il est aussi possible que vous ayez une intolérance à la laitue, aux tomates, aux pommes de terre, au lait sans que vous en ayez conscience dans l’immédiat.

 

Il s’agit donc d’établir un lien entre certains aliments et certains problèmes de santé, qui apparemment, n’auraient pas de lien de cause à effet.
En effet, en présence d’une intolérance alimentaire notre organisme produit des immunoglobulines du type Ig G (anti-corps Ig G). Ce test permet une mise en évidence très fiable de ces aliments différents.

Par Christophe ETIENNE - Publié dans : Clés de santé - Communauté : Infos Santé
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Samedi 9 mai 2009

La 1ère fois que j’ai pris conscience de l’importance des intolérances alimentaires, c’est avec le Dr Bérengère Arnal lors d'une conférence sur le cancer du sein.
J'ai assisté ensuite à une conférence passionnante du Dr Raphael Nogier, fils du célèbre inventeur de l’auriculomédecine : cf la fin de l'article. En février 2009, lors d’une conférence au salon Médecines douces, le Dr Eric Kiener, assisté par une personne venue présenter le test Imupro 300, a expliqué l’utilité des tests d’intolérances alimentaires, devenus  incontournables pour lui aussi, et pour nombres de ses patients (cf la controverse plus bas).

J’assiste régulièrement aux conférences du professeur Jean-Robert Rapin sur la santé de l’intestin et lors de la dernière conférence, le Dr Nicolas Zamaria était également présent et a expliqué combien les tests qu’il propose dans son laboratoire a aidé de façon déterminante et durable de nombreuses personnes (avec disparition en quelques jours de symptômes récurants, comme par exemple des migraines fréquentes d'une patiente qui dataient de plusieurs dizaines d'années).


La méthode Naet également semble être une précieuse aide dans les cas d’allergies alimentaires (je viens de commencer une thérapie en avril 2009) mais elle est également valable pour les intolérances : on a donc une méthode précieuse qui s’ajoute à notre panoplie, qui donne de très bon résultats d'après les témoignages, dans la désensibilisation des ingrédients  considérés comme allergènes par le corps. A vérifier, donc.

 

Régler les intolérances alimentaires est une clé essentielle de notre santé, car c’est un problème insidieux. Contrairement aux allergies, qui se déclenchent rapidement, les intolérances passent inaperçues car les symptômes se manifestent "à retardement" et on ne peut faire le lien avec tel ou tel aliment ingéré que très difficilement. Du coup les intolérances sont plus fréquentes que ce que l’on pourrait penser, et sont à l’origine d’un nombre impressionnant de symptômes et d’inconforts divers, et pas seulement d’ordre digestif.
Certaines intolérances sont maintenant connues, comme celles au gluten ou au lactose, mais d’autres sont plus difficiles à gérer comme celles à la caséine ou aux sulfites.

On peut vivre toute une vie en ignorant qu’on soit intolérant à un aliment ! D’où certainement l’engouement actuel et le succès des divers tests.

Une intolérance est très personnelle ! Un enfant n’a pas forcément les même intolérances que ses parents ou ses frères et sœurs. Elles sont en rapport avec l’histoire de chaque individu.

 

La médecine conventionnelle découvre elle aussi la pertinence des tests aux intolérances alimentaires. En Allemagne, on peut librement demander un test à large spectre (portant sur de nombreux aliments) aux laboratoires d’analyses.
En France, cela devient urgent ! Ce serait une économie gigantesque pour la sécurité sociale.

A l’heure actuelle, ce sont des laboratoires privés qui dominent le marché, avec des tests parfois très honéreux.

Dans mon prochain article, je traiterais de la manière de réparer la paroi intestinale.

Videos : 

 Dr Catherine de Goursac :
http://www.omegatv.tv/video/1709866517/sante/nutrition/nutrition--allergie-ou-intolerance-alimentaire   

Interwiev radiophonique de  la naturopathe Marion Kaplan :
 http://www.dailymotion.com/relevance/search/intol%C3%A9rances+alimentaires/video/x7qg9x_alimentation-sans-gluten-ni-laitage_lifestyle

 

L'intolérance, qu’est ce que c’est ?

 

A l’aide du site http://www.intolsante.com/ tentons d’aprofondire ce thème.

 

Une intolérance, ou hypersensibilité alimentaire est une incapacité de l’organisme à digérer de façon satisfaisante un aliment aux doses habituellement tolérés. La définition officielle est « réaction adverse reproductible vis à vis d’un ou de plusieurs constituants alimentaires non liée à un désordre psychique (Sullivan, 1999 ; David 2000) pouvant être causée par des mécanismes immunologiques (hypersensibilité), ou non-immunologiques ».

 

Il existe quatre types de réactions immunologiques, en fonction de la chronologie des manifestations cliniques et des mécanismes impliqués. 
 
1)
Les réactions d’hypersensibilité de type I : réactions immédiates de type allergique, pouvant être déclenchées par de petites quantités d’allergènes, induites par les anticorps IgE.

     

2) Les réactions d’hypersensibilité de type II : elles impliquent la fixation d’IgG à la surface des cellules ainsi que de la matrice extracellulaire. Ces réactions manifestent des heures ou même des jours après le contact avec l’allergène.

3) Les réactions d’hypersensibilité de type III : lorsque l’antigène est soluble, le dépôt de « compexes immuns » dans certains tissus déclenche les réactions ; exemple : les maladies auto-immunes comme la polyarthrite rhumatoïde ou la maladie de Crohn.
  
 4
) Les réactions d’hypersensibilité de type IV : indépendantes des anticorps, elles sont la conséquence de la production de cytokines.

 
A savoir : l’hypersensibilité aux aliments n’est pas limitée à un seul type de réactions. En effet, les aliments constituent un mélange complexe d’antigènes et peuvent provoquer de nombreuses réponses immunes différentes chez un même individu. On peut être intolérant à un aliment insignifiant.
 


 Les
mécanismes non-immunologiques, quand à eux, se manifestent par des réactions « pseudo-allergiques », provoquées le plus souvent par des colorants, conservateurs, arômes et amines bio gènes, ainsi que des déficiences enzymatiques.

 

Diagnostics - les différents tests 
 

1) Test des anticorps IgG

 

Plusieurs médecins reconnus sont catégoriques : ce sont les plus fiables. Ce qui, en l’espèce, est fondamentale. Car omettre ou se tromper sur un aliment auquel on est intolérent serait dommage.

 

a) ImuPro 300 : les plus présents aujourd’hui dans la divulgation de ce problème de santé publique, à la fois sur internet (http://www.immuno-nutrition.com/concept.htm et http://www.intolsante.com/ ) et sur les salons. Fiable mais très cher.


Cf l'emmission sur Télématin : http://telematin.france2.fr/index-fr.php?page=video&id_article=7290

Rappel : attention je rappelle que je ne préconise pas ces tests prohibitifs, mais plutôts les thérapies énergétiques d'avangarde qui travaillent à supprimer les intolérances alimentaires. cf ci après.


b) Laboratoires d’analyses médicales : on peut demander un test de reaction pour un aliment dans n’importe quel labo ! Mais seuls certains sont remboursés. Faire des tests de nombreux aliments paraît donc impensable et prohibitif.

Il reste un laboratoire parisien (Laboratoire Zamaria, à Paris dans le 16ème ) qui effectue des tests sur un panel de 120 aliments (donc plus restreint que imuPro mais déjà significatif), sur le même schéma que ImuPro 300, et pour un coût beaucoup plus abordable (149 €)

Eviction : ces tests permettent de savoir quels aliments éviter, et M. Zamaria rappelle qu'après une période de 8 semaines, 60 à 70 % des aliments peuvent à nouveau être consommés, en commençant par celui qu'on consommait le moins souvent.
Mais l'éviction elle-même est controversée dans le sens où cela ne résoud pas le problème de la paroi intestinale, et si on résonne de cette manière, on peut être amené au bout du compte à ne plus rien pouvoir manger du tout..., en rendant notre système digestif paresseux (cf le Dr Régis Grosdidier de Nutergia). De plus, les intolérances évoluent. L'idée serait donc de soigner la paroi de l'intestin avec les apports de compléments traitant la perméabilité (glutamine, curcumine, antioxydants, etc...) sur une longue période.
Mon opinion est qu'une éviction peut être conseillée pour les aliments fortement non tolérés afin de stopper les symptômes invalidants et de laisser le temps à l'intestin de se rétablir. La meilleure méthode serait bien-sûr de faire disparaître l'intolérance elle-même (cf Naet). 
  

 

2) Méthodes naturelles :

 

a) Biorésonance : la villa minceur à Paris utilise un appareil qui fonctionne par biorésonnance. Semble intéressant mais la fiabilité reste à vérifier.

 

b) Morathérapie : sur des principes similaires que la biorésonance et l'auriculomédecine.

 

c) Auriculothérapie (poul et anneaux-tests) : on détermine les aliments par la méthode du pouls. La fiabilité semble assez bonne et peut s’apparenter à celle des tests musculaires (kinésiologie). Cependant la subjectivité du praticien peut rentrer en ligne de compte et la fiabilité est donc moindre que les tests dont nous avons parlé au 1). 

 

d) Méthode Naet : la méthode agit sur le système nerveux central, et utilise entre autre le principe de la kinésiologie mais a été largement perfectonnée. Découverte par une médecin d’origine indienne (Inde) installée au USA, elle a fait ces preuves et de très nombreux médecins et thérapeutes se sont formés à cette méthode ces dernières années outre-atlantique. Les résultats obtenus dans les allergies sont très encourageants, d’autant qu’il s’agit d’un problème majeur et en grande croissance dans la population, et sans vraies solutions pour l’instant en médecine conventionnelle. La méthode Naet semble la plus prometteuse des méthode présentée ici car elle apporte une solution définitive par un protocole de désensibilisation : et elle est également valable pour les intolérances !

e) Méthode "Réinformation cellulaire JMV" : voilà ma toute dernière découverte. Jean Marc Vergnolle, excellent thérapeute bioénergéticien, c'est formé à de très nombreuses thérapies (médecine chinoise, ostéopathie, kinésiologie, etc...). A son contact on sent bien que c'est son talent, et quel talent ! : il a créé une synthèse efficace sur de nombreux déséquilibres, en particulier pour les intolérances et les allergies (plus rapide donc moins honéreux que Naet).
En effet, la technique des mouvements oculaires apporte un plus notable pour enlever l'information que le corps à gardé quant à la nocivité d'un aliment, pour telle ou telle raison propre à l'histoire de chacun (histoire qui prend d'ailleurs naissance au moment du sevrage quand nous étions nourisson). La séance que j'ai eu avec Jean Marc a été déterminante dans mes problèmes d'intolérance des sucres ; il a également soulagé de façon déterminante plusieurs personnes de mon entourage (syndrome prémenstruel).

Cette méthode me paraît digne d'intérêt (http://www.autoguerison.com/), et des sessions de formation seront bientot organisées à Paris (novembre 2009).  
 

 

f) Traiter la perméabilité intestinale : cf mon article sur le sujet : http://www.clesdesante.com/article-31263230.html
 

 

POUR APPROFONDIR

 

 

 LE CONCEPT DE TOLERANCE ALIMENTAIRE


 A l’état physiologique, la paroi intestinale est perméable pour les vitamines et les macronutriments (lipides, glucides, acides aminés). Les micronutriments sont résorbés de façon physiologique au niveau de la bordure en brosse des entérocytes (passage transcellulaire). La résorption paracellulaire au niveau des jonctions serrées (Tight junctions) est très faible à l’état normal.
 
Les macromolécules (lipopolysaccharides, peptides, certaines protéines) peuvent passer la membrane intestinale au niveau des cellules M, et sont présentées aux cellules immunocompétentes. Certaines macromolécules peuvent traverser par passage paracellulaire et peuvent déclencher une réponse immunitaire.
 
D’autre part les courtes chaînes de 8 à 9 acides aminés, absorbés par les entérocytes peuvent agir comme des antigènes. Or il existe plus de 200 000 peptides différents produits par la digestion. Il faut donc admettre que l’intestin grêle induit une réponse de tolérance à l’égard des antigènes alimentaires avec lesquels il entre régulièrement en contact.

 

 

 

Quelles sont les causes physiologiques de l’intolérance alimentaire ?
 

La cause principale de vos intolérances alimentaires se trouve dans l’intestin grêle. C’est à ce niveau que les aliments préalablement morcelés en « nutriments » par les différents sucs digestifs, vont passer dans le sang à travers la barrière intestinale.

 

Ce passage se fait selon un protocole très précis finalisés par un « visa d’entrée », ce qui permet à l’aliment d’être considéré non pas comme un corps étranger, mais comme un « immigrant » qui a reçu le feu vert et qui est « toléré » par notre système de défense immunitaire.

 

Cependant, il arrive que certains aliments partiellement digérés traversent la paroi intestinale de façon « illégale », entre deux cellules. Ceci arrive lorsqu’il y a une augmentation de la perméabilité de l’intestin grêle qui est devenu fragile à la suite d’agressions répétées (aliments industriels, habitudes alimentaires monotones, alcool, certains médicaments).

 

Ces aliments une fois arrivés dans le sang ne vont pas être reconnus par notre système immunitaire, qui va non seulement les attaquer et les détruire en fabricant des anti-corps (IgG), mais va activer sa mémoire. Ce qui fait que par la suite la consommation régulière d’aliments de même nature va entraîner une cascade de réactions de défense entraînant un stress permanent pour le système immunitaire avec inflammation chronique, et dépôts de complexes immuns dans les tissus.                                             

 

L’expérience a montré que les aliments incriminés étaient souvent ceux que l’on consomme quotidiennement, ce qui entraîne une production massive et régulière d’anti-corps, et l’accumulation de déchets dans les tissus avec toutes les conséquences pathologiques potentielles : migraine, surpoids, troubles gastro-intestinaux, maladies rhumatismales, dépressions, etc…

 

 

Manifestations cliniques liées à l’intolérance ou hypersensibilité alimentaire
(d’apres J.Seignalet :
L’alimentation ou la troisieme medecine, ed. de Guibert)


L'alimentation moderne apparaît comme la cause première de bien des affections inexpliquées.Elle va retentir sur un organe clef, l'intestin grêle, et ceci de trois manières :


 

1) Certains aliments sont incomplètement digérés, car les enzymes digestives ne sont pas adaptées à leur structure. Il s'ensuit un excès de macromolécules alimentaires. 
 
2) La flore intestinale est modifiée et devient une flore de putréfaction, avec prolifération de certaines bactéries dangereuses. Le métabolisme, la mort ou la destruction par notre réponse immunitaire de ces germes libère un excès de macromolécules bactériennes.
 
3) Ce contenu intestinal anormal agresse la muqueuse du grêle, qui est fragile en raison de sa superficie étendue (100 mètres carrés) et de sa minceur extrême (1/40 de millimètre). La barrière intestinale devient trop perméable.
 
Le stress vient aggraver l'hyperperméabilité du grêle, en provoquant la sécrétion d'interféron gamma. Ce médiateur se fixe sur les cellules de la muqueuse intestinale et les écarte les unes des autres. 
 
Dès lors, des macromolécules bactériennes et alimentaires vont passer dans la circulation sanguine. La composition de ces molécules est variable d'un sujet à l'autre, car elle dépend de la flore intestinale, du mode de nutrition et des enzymes qui coupent les protéines, les lipides et les glucides à des endroits différents. Selon leur structure, ces molécules auront une affinité pour tel ou tel type de cellule ou de tissu.
 

Elles vont provoquer trois sortes de pathologies : 
 
1) Les peptides vont se lier à des molécules HLA qui les présentent aux lymphocytes T. Ces cellules sont incapables de reconnaître un agresseur entier : bactérie, virus ou protéines. Leurs récepteurs membranaires de petite taille leur permettent seulement de reconnaître des peptides et ceux-ci doivent obligatoirement être couplés à des molécules HLA. Les lymphocytes T activés vont déclencher une réponse immunitaire dirigée contre les cellules ayant accumulé les peptides.

La conséquence sera une maladie dite auto-immune :

 

-  Polyarthrite rhumatoïde

-  Spondylarthrite ankylosante

-  Maladie de Basedow

-  Maladie coëliaque

-  etc ...

 

2) Les molécules non peptidiques comprennent entre autres les ADN bactériens, les lipopolysaccharides bactériens, les produits de la réaction de Maillard, les isomères de protéines, les glucides et les lipides. Ces substances sont peu ou pas reconnues par les lymphocytes et ne déclenchent donc aucune réponse immunitaire. Mais elles peuvent encombrer progressivement le milieu extracellulaire, bloquer les récepteurs membranaires et s'accumuler dans le cytoplasme et le noyau des cellules.L'aboutissant est la pathologie d'encrassage :


 

-  Diabète sucré de la maturité (encrassage du pancréas endocrine, des muscles et du tissu adipeux)
 

- Fibromyalgie primitive (encrassage des muscles, des tendons et du cerveau)
 

- Arthrose (encrassage des cellules du cartilage)
 

- Certains cancers (encrassage provoquant des altérations génétiques transformant une cellule normale en cellule maligne
 

-  etc ...


 
3) L'organisme cherche à expulser ces déchets nocifs. Les macromolécules résistantes aux enzymes sont transportées entières par des macrophages et des polynucléaires escortés de lymphocytes, depuis le sang jusqu'à l'extérieur, à travers un émonctoire.
Cet émonctoire est le siège d'une inflammation chronique qui se traduit par une pathologie d'élimination :
  

- Au niveau de la peau : acné, psoriasis
- Au niveau du colon : colite, maladie de Crohn 
- Au niveau des bronches : bronchite chronique, asthme
- Au niveau de la sphère ORL : infections récidivantes, rhume des foins, maladie de Behçet 
-  etc ...


 

PARTICULARITE DE L’AURICULOMEDECINE

 

L'auriculomédecine aborde la question de façon très intéressante, et selon l’expérience de Raphael Nogier, la différence entre intolérances alimentaires et allergies est l’implication ou non des protéines : dans l'allergie, il n'est question que de protéines. 

 

Dans les intolérances, d'autres systèmes que le digestif sont couramment impliqués ;
elles sont dues à 3 causes :

 

1)      décifits enzimatiques, par exemple pour le lactose, un déficit de lactases

2)      hypersensibilité à certaines molécules, par exemple la tyramine du chocolat

3)      psychologiques : l’odeur d’un aliment peut rappeler de mauvais souvenir, mais surtout c’est le corps qui a stigmatisé tel aliment à telle émotion, et, depuis la plus jeune enfance.

 

 

Les allergies alimentaires, en revanche, implique le système immunitaire, et sont dues à des protéines indésirables (dégradées plus ou moins bien en acides aminées) et qui vont « agresser » la paroi de l’intestin grêle et pénétrer dans le sang (perméabilité intestinale).

 

Il y a des manifestations plus ou moins rapides :

 

1)      allergies immédiates : quelques heures maximum

2)      allergies semi-retard : environ 24h

3)      allergies retard : après 3 jours : se sont les plus insidieuses car il va être très difficile de faire le rapprochement entre l’ingestion et le symptôme, qui  plus est, peut parfois durer plusieurs semaines !

 

Les signes peuvent être très divers : fatigue, hypersomnie, migraines, troubles de l’humeur, troubles digestifs comme la constipation ou les gaz nauséanbonds, dermites diverses, douleurs articulaires, troubles gynécologiques ou cardiovasculaires…

 

Les causes seraient essentiellement à chercher dans la période du sevrage : l’introduction de protéines autres que celles du lait maternel est très délicat (la barrière intestinale étant extrêmement immuture et fragile). Les émotions aussi, vécus par le nourrisson durant cette période, peuvent se cristaliser sur tel ou tel aliment.

 

Diagnostique selon l’auriculomédecine

 

-         anamnèse : quels troubles à quels moments ?

-         examen  physique et morphologique

-         test en auriculomédecine : observation de la réaction du pouls à la présentation d’anneaux tests contenant des échantillons d’aliments.

 

 

Par Christophe ETIENNE - Publié dans : Clés de santé - Communauté : Infos Santé
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