Lundi 1 mars 2010 1 01 /03 /2010 00:12

M et Mme Fréchet sont des distributeurs de goji depuis de longues années, implantés dans les Bouches-du-Rhône. En 2009 ils ont décidé de partir à la recherche de goji de qualité. Après avoir visité les exploitants et grossistes canadiens, leaders sur le marché du goji, ils ont mis le cap direction la Mongolie intérieure, en Chine du nord, région dans laquelle, avaient-ils entendu, un goji de qualité est cultivé.

 

Passionnés par l’agriculture biologique, ils ont eu l’opportunité d’être invités à visiter des exploitations qui cultivent du goji biologique.  Photo-goji-bio-2.jpg

Pour bien comprendre, il faut savoir que la culture du goji n’est pas simple (c’est peut-être la raison pour laquelle le goji est encore très peu cultivé en dehors de la Chine). Il possède entre autres deux ennemis coriaces : le ver-gris, le même que celui de la tomate, et un champignon foliaire spécifique (sorte de mousse, probablement proche du mildiou, qui recouvre les feuilles d’une espèce de gélatine qui les asphyxie…). L’emploie des pesticides est par conséquent normalement indispensable...

 

Mais ces exploitations utilisent une solution naturelle pour combattre ces maladies du goji : un compost à base de plantes, capable à la fois de répulser le vers et de lutter contre le champignon. Autant vous dire que ces exploitants agricoles protègent précieusement leur trouvaille et ont déposé un brevet.

De plus ces cultivateurs ont décidé de garder un mode de production artisanal : les baies sont cultivées et récoltées à la main, et surtout séchées exclusivement au soleil (et non dans de grandes étuves chauffantes comme dans certaines grandes exploitations).

 

Le goji trouve, dans les plaines alluviales de ces régions montagneuses (environ 2600 m d’altitude), un lieu particulièrement propice à son développement et à la fabrication de substances qui le protègent des rudes conditions climatiques. C’est ce que les nutritionnistes appellent justement les « antioxydants ». Et la qualité des baies cultivées dans ces régions tient aussi à la richesse et la légèreté des terres, plutôt alcalines.

 

L’organisme choisi par ces exploitations, qui ont pu garder la certification bio pour 2009 est CERES, certificateur allemand (http://www.ceres-cert.com/), bien connu par Ecocert, qui lui est l’organisme certificateur accrédité par le COFRAC, Comité Français d’Accréditation.


Revendeur de Goji France Himalaya :  http://www.herbajovis.com/goji-bio-baies-sechees-goji-france-himalaya-inner-mongolia.htm

 

 

 

Par Christophe ETIENNE - Publié dans : Clés de santé - Communauté : Infos Santé
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Dimanche 28 février 2010 7 28 /02 /2010 23:58

Vous avez peut-être remarqué que le goji bio a été en rupture de stock dans de nombreux points de vente ces derniers temps ? vous avez peut être entendu parler d’un « embargo européen » sur le goji.. ? vous savez peut-être aussi que le goji bio n’était plus commercialisé en Allemagne, pays aux réglementations plus strictes que le nôtre, depuis un bon moment ? et oui ce qui devait arriver est arrivé : le goji bio étant produit en bien trop petite quantité pour répondre à la demande, victime de son succès en quelque sorte (notamment dans les « milieux bio »), certains exportateurs chinois (les « traders ») n’ont pas hésité à mélanger des lots de goji bio avec des non bio, ou bien ont envoyé  un échantillon de goji bio et ont expédié une  cargaison qui ne l’était pas… ainsi, après constatation de nombreuses irrégularités, la Commission Européenne, via le Comité permanent de l’agriculture biologique qui s’est tenu le 20 octobre 2009, a pris la décision de bloquer l’entrée, sur le territoire européen, de tous types de produits à base de goji. Suite à cela, le ministère de l’agriculture français a retiré les autorisations d’importations de baies de goji bio et de produits contenant des baies de goji.

Cela devait permettre de faire le tri entre les différents lots, à la fois en cours de livraison et en stock chez les grossistes. Du jour au lendemain les distributeurs de goji bio se sont vus obligés de retirer la « mention AB ».

 

Alors la « manne » du goji serait-elle en train de se tarir pour tous ceux qui se sont lancé dans la brèche ? la mode du goji est-elle déjà sur le déclin ? et bien pas pour tous apparemment, en tous cas pour ceux qui ont adopté une ligne de conduite éthique et qui ont cru avant tout à la qualité et la sécurité des consommateurs.. car le goji bio est à nouveau sur les étalages (dans la plupart des magasins bio de la région parisienne en tout cas) et ceci pour le plus grand bien de toutes les personnes qui consomment régulièrement ce petit fruit étonnant, qui sont devenues très nombreuses.

 

Dieu merci les analyses phytosanitaires peuvent départager le « bio » du « non bio » ! car les règles en cette matière sont très précises, les taux de pesticides permis dans une récolte bio ne doivent pas dépasser 0.01 mg par kg (le non bio étant 5 fois ce taux). Il existe de nombreux laboratoires qui sont spécialisés dans ce genre d’analyses, un des plus compétent étant Phytocontrol, à Nîmes, qui est un des laboratoire d’Ecocert. Et c’est vers ce laboratoire que certains distributeurs de « vrai » goji bio se sont tourné dès octobre 2009 afin de démontrer l’innocuité de leurs stocks.

Car en effet, le vrai goji bio existe bien, et il s’en est fallu de peu pour que les lots expédiés courant octobre 2009 n’arrivent jamais à bon port. Ecocert a en effet immédiatement mis en œuvre des « mesures spécifiques visant à assurer la conformité des produits présents sur le marché ». Pour être certifiés, Ecocert qui a été contacté afin de nous apporter des précisions sur ces mesures, a émis un document dans lequel il était précisé que « les importateurs, grossistes et transformateurs de baies de goji doivent réaliser des analyses libératoires systématiques et soumettre les résultats de chaque lot à nos services pour validation ». « Ils doivent également fournir à Ecocert l’état de leur stocks ainsi que leur historique d’analyses, et informer également leurs clients et partenaires des résultats d’analyses sur leurs lots non conformes ».

 

Dans la pratique, des analyses multi-résidus sont réalisées pour chaque lot et à chaque arrivage, et ceci par chacun des distributeurs de goji bio. Il faut savoir qu’à cela s’ajoute les contrôles et vérifications de la part de la DGCCRF, la direction des fraudes, à n’importe quel stade de la vente.

A noter que ces exigences ne s’appliquant pas au goji conventionnel, ce qui est quand même bien étonnant, quand on connaît les taux de pesticides que contiennent certains gojis vendus, qui sont supérieurs aux normes européennes autorisées, en particulier en acétamipride, un insecticide couramment utilisé en arboriculture.

 

Parallèlement en Chine, des inspections supplémentaires de tous les sites qui traitent des baies de goji ont été mandatées, de la production à l’exportation. Ces inspections, précise encore Ecocert, doivent être complétées d’analyses sur les lots non conformes. Ceci afin d’appliquer le cas échéant des sanctions que leur permet la réglementation européenne : cf. http://www.ecocert.fr/Reglementation.html.

 

Et d’aucun explique, comme le Dr Andréani, un des pionniers de l’importation du goji en France, que les contrôles sont quasiment impossibles à mettre en œuvre de façon efficace en Chine, de par l’immensité des distances, et la corruption de l’administration. Ceci étant dit, et c’est probablement en parti vrai, il n’en demeure pas moins que les licences d’exportations de goji bio ont été retirés pour toutes les récoltes 2009 au Ningxia, région de centre Chine grande productrice de goji. Ceci afin de garantir la non livraison de lots éventuellement mélangés. De plus les analyses à la livraison sont devenues systématiques et sont aptes, comme nous venons de le voir, de garantir l’authenticité de l’origine. Aux producteurs de goji bio du Ningxia de mieux protéger la chaine de livraison pour la récolte 2010 !

 

Il existe une autre région productrice de goji en Chine : la Mongolie intérieure, qui est d’ailleurs traversée, dans une partie restreinte (le plateau de l’Ordos) par le fleuve jaune, et il semble que davantage d’exploitations aient parié sur un mode de culture plus « raisonné » dans cette région. L’organisme choisi par une des seule exploitation qui a pu garder la certification bio pour 2009 est CERES, certificateur allemand (http://www.ceres-cert.com/), bien connu par Ecocert (certificateur accrédité par le COFRAC, Comité Français d’Accréditation).

 

C’est dans cette région que c’étaient rendus cet été quelques mordus du goji, qui ont mouillé leur chemise en faisant le tour du « monde goji »… après avoir visité les exploitants et  grossistes canadiens (leaders sur le marché), ils sont arrivés en Mongolie intérieure, état autonome de Chine du nord, dans la région de Wuhai exactement.

Ils ont pu voir sur place que le goji bio existait bien, cultivé et même récolté puis séché dans les règles de l’art, de façon artisanale : cf. mon article sur « Goji France Himalaya inner Mongolia ». XX

 

Il faut savoir que CERES fait des contrôles réguliers dans ces exploitations, et contrôle par exemple systématiquement le tonnage vendu par rapport au tonnage récolté. L’agent commercial de ces exploitations souhaite désormais favoriser les distributeurs qui ont fait preuve d’une certaine éthique, parmi lequels les français sont assez bien placés. Ce qui a pour conséquence qu’il n’existe actuellement plus que 3 distributeurs de goji bio en France :

-          Esprit santé-Fructivia

-          Jolivia

-          Goji France Himalaya inner Mongolia

 

 Ils se sont d’ailleurs engagés auprès du ministère de l’agriculture à respecter les mesures prises par Ecocert, ainsi que de ne plus distribuer de goji en vrac (sauf si destiné à la transformation comme par exemple le jus pur ou associé à d’autres fruits). Précisons que, après vérification, ces 3 distributeurs ont bien leurs certificats de conformité (délivrés par Ecocert) à jour. Signalons aussi qu’ils se sont mis d’accord pour proposer des prix identiques à la vente.

 

Pour information, le site http://www.goji-bio.org  est animé par un des trois distributeurs :   « Esprit santé-Fructivia ». C’est la raison pour laquelle les infos qu’on y trouve sont assez fiables, comme par exemple les conseils de cette naturopathe : http://www.goji-bio.org/ext/http://dieteticanaturo.over-blog.com/article-goji-fruit-miracle-ou-miracle-commercial--39488741.html  

 

La culture du goji

 

Nos mordus du goji ont pu également comprendre pourquoi la meilleure qualité est celle cultivée en Chine.

Il s’avère que cette plante appartient à une famille botanique qui nous est très familière puisque c’est la famille – les solanacées – des tomates, des pommes de terre et des aubergines. Mais c’est un genre – le lyciet – qui ne se cultive pas facilement :  il demande tout un savoir faire, dans le choix des sols, la protection contres les parasites, la taille fréquente des plants (sans quoi les baies restent petites), autant de paramètres que les chinois maîtrisent depuis des temps très anciens. C’est en quelque sorte un art ancestral propre à l’empire du milieu, et c’est la raison pour laquelle les cultures de goji en dehors de la Chine sont encore très peu nombreuses.

En France quelques essais de plantations faits ces dernières années se seraient révélés décevants. Autant dans la quantité récoltée que dans la qualité nutritionnelle des baies. La conclusion de Chantal Fréchet, distributrice de goji bio implantée dans les Bouches-du-Rhône, est que le goji trouve, dans les plaines alluviales de ces régions montagneuses (environ 2600 m d’altitude), un lieu particulièrement propice à son développement et à la fabrication de substances qui protègent les graines des rudes conditions climatiques. C’est ce que les nutritionnistes appellent justement les « antioxydants », qui sont en fait le résultat du mécanisme de défense de la plante. Et la qualité des baies cultivées dans ces régions tient aussi à la richesse et la légèreté des terres, plutôt alcalines.

 

Mais c’est une plante qui possède aussi des ennemis, deux exactement, assez impitoyables : le ver-gris, le même que celui de la tomate, et un champignon foliaire spécifique (sorte de mousse, probablement proche du mildiou, qui recouvre les feuilles d’une espèce de gélatine qui les asphyxie…). L’emploie des pesticides est par conséquent indispensable afin de pouvoir espérer des récoltes valorisables.. Les pesticides et fongicides sont ainsi largement utilisés dans les cultures intensives de goji du Ningxia. On imagine la difficulté de se convertir à l’agriculture biologique dans ces conditions.

 

D’où l’intérêt que nos mordus du goji bio ont porté aux exploitations d’agriculture biologique de Mongolie intérieure, qui utilise une solution naturelle pour combattre les maladies du goji : un compost à base de plantes, capable à la fois de répulser le vers et de lutter contre le champignon. Autant vous dire que ces exploitants agricoles protègent précieusement leur trouvaille et ont déposé un brevet.

De plus ces exploitations ont gardé un mode de production artisanal : les baies sont récoltés à la main, et surtout séchées exclusivement au soleil et non dans de grandes étuves chauffantes comme dans certaines grandes exploitations.

 

Goji et marketing

 

Vous avez peut-être remarqué la difficulté d’avoir des informations fiables concernant le goji. Il s’avère que des messages contradictoires sont véhiculés par les uns et les autres en fonction des intérêts commerciaux. Moi qui milite depuis toujours pour la fin des guerres de chapelle entre partisans des différentes thérapies ou produits naturels, je suis servi !

Il faut pas mal de discernement pour faire la part des choses… à la fois sur les vertus prêtées au goji et sur les provenances affichées.

Allez avouons-le, une des raison du succès du goji est qu’il fait rêver, de par sa composition et également de par sa provenance : les régions montagneuses de l’Asie centrale font elles-mêmes rêver, d’où l’image du Tibet largement exploitée dans les publicités.

 

Les arguments les plus audacieux sont pêle-mêle « goji sauvage », « goji tibétain » ou « lycium tibeticum », avec même sur un site des explications sur la grosseur  des baies (le goji tibétain mesurerait plus de 2 centimètres !), ou encore « fruit miraculeux des moines tibétains » ou encore du « peuple hunza » (terme popularisé par le Dr JP Willem dans son ouvrage Le secret des peuples sans cancer). Passe encore la mention du Tibet ou de l’Himalaya (ou même des hunzas car on mentionne qu’il s’agit d’une « légende »..) car les zones de cultures se trouvent effectivement dans les régions septentrionales de la chaine himalayenne, mais de là à inventer une espèce botanique où un lien avec les lamaseries du toit du monde, il y a des limites.. ! un récit amusant circule d’ailleurs sur internet concernant l’expérience d’un journaliste américain en visite au Tibet il y a quelques qui montre des baie de goji à des voyageurs tibétains genres baroudeurs qui parcourent les hauts plateaux depuis leur enfance et qui lui demandent : « c’est quoi ? ».

Et oui en effet, n’en déplaise à ceux prétendent vendre du goji sauvage, cela n’existe tout simplement pas ! ou du moins en quantité très insuffisante pour être exportés. Le goji prétendument sauvage est en fait du lycium chinense, l’autre espèce de goji cultivé, qui donne des baies plus petites. Toujours d’après Chantal Fréchet, qui est allé sur place durant l’été 2009, il existerait bien quelques cultures de goji au Tibet, mais uniquement en agriculture conventionnelle (non bio).

 

Pour rappel, comme mentionné dans le 1re article que j’avais écrit, le lyciet est  une plante qui pousse partout dans le monde, même en France, notamment dans le bassin méditerranéen, comme par exemple en Israël : http://www.tiuli.com/flower_info.asp?lng=eng&flower_id=264), mais il n’est pas très répandu. Le fruit sauvage est minuscule loin de la taille du goji cultivé, qui doit être taillé à plusieurs reprises afin de donner des fruits d’une certaine grosseur… Ici photo d’une fleur de lycium barbarum prise dans le sud de l’Angleterre :

 

 

De même je regrette qu’un distributeur de goji conventionnel en particulier se plaise à communiquer sur le fait que le « goji bio n’existe pas », et va même jusqu’à dénigrer le bienfaits du bio (alors qu’ils exposent sur les salons bio, citant volontiers les travaux d’un ingénieur agronome de l’Inra, qui minimise la différence entre le bio et le non bio, ce qui est quand même un comble, au moment où sort le film « Nos enfants nous accuseront » qui expose de façon sans équivoque les méfaits des nombreuses substances chimiques et autres pollutions environnementales sur la santé publique. C’est ce même distributeur qui a souvent changé ses informations concernant la provenance de son goji. Cela fait parti je pense des discours contradictoires qui finissent par dérouter et exaspérer les consommateurs.

 

En tout cas le message comme quoi le « goji bio n’existe pas » n’est plus d’actualité. C’est un fait qu’il y a eu des problèmes de mélanges durant l’année 2009, mais ces dysfonctionnements ont été fort heureusement résolus.

 

Intérêt du goji

 

Ce serait dommage de se priver de goji sous prétexte que certains ne sont de qualité ! car il possède de réelles vertus de régénération, en particulier pour les personnes âgées et les personnes stressées, et je ne pense pas que le seul pouvoir suggestif en soit la cause..

 

Selon un certain nombre de consommateurs, le goji est bien pratique en tant que vrai concentré de phytonutriments et d’éléments antioxydants, faisant de ce produit un complément alimentaire à la fois naturel et complet.

Par ailleurs, avec le recul, je peux avancer que les témoignages que j’ai eu en retour du mieux-être induit par sa consommation ne sont pas exceptions : mieux-être général, hormonal, digestif et intestinal, sur le plan de l’humeur et de la vitalité, enfin sur la santé des yeux. Ce qui est d’ailleurs tout à fait concordant avec les indications traditionnelles du « gou qi zi » qui est, rappelons-le, un ingrédient courant de la médecine traditionnelle chinoise (MTC). C’est d’ailleurs pour cette raison que les spécialistes de la MTC voient cette mode du goji avec étonnement et amusement… D’autant que c’est un produit disponible depuis très longtemps dans les boutiques des quartiers chinois, à un prix très abordable… (bien-sûr le taux de pesticides n’est jamais indiqués, et c’est ce qui m’a frappé en 2007 lorsque je me suis intéressé au goji, c’était le goût presque chimique de certains de ces gojis.. et même l’odeur dès l’ouverture du sachet.. ).

 

Alors voilà, lorsque vous achetez du goji, demandez les analyses récentes au vendeur. Il faut savoir qu’une analyse ne vaut pas plus de 250 euros, c’est tout à fait accessible pour n’importe qu’elle entreprise du secteur…

 

Remarques diverses

 

A mentionner que, après vérification auprès de médecins tibétains résidants en France, dont le Dr Nida, co-fondateur de l’institut Nga Mang, le goji fait bien parti, comme en MTC, de la pharmacopée tibétaine, et est utilisé pour  « renforcer l'énergie vitale générale, renforcer l'énergie des reins, l'énergie sexuelle et aider au bon fonctionnement du système digestif ».

 

Enfin, concernant l’aspect énergétique du goji, assez populaire parmi les mordus de médecines naturelles, certains n’hésitent pas à annoncer des valeurs vertigineuses, par exemple « 300 000 bovis », ce qui fait sourire n’importe quel radiesthésiste… en fait la fameuse baie vibre surtout à la hauteur… de son propriétaire (ce qui peut donc être très temporaire..), selon les principes de la physique quantique, l’objet manipulé prend la coloration énergétique de celui qui exécute la manipulation.

 

Les baies de goji bio ne sont pas aussi belles et standardisées que les baies conventionnelles, comme tous les fruits et légumes bio en générale d’ailleurs. De même il est un peu plus sec, ce qui est en fait la garantie qu’il est bien séché. En tout état de cause, les personnes et les personnes sensibles capables de distinguer les produits bio du non bio ne s’y tromperont pas… voici une photo prise aujourd’hui : Photo-goji-bio-2-copie-1.jpg

 

Concernant l’emballage couleur alu utilisé par Goji France Himalaya, il est claire que les baies ne sont pas du tout en contact avec de l’aluminium mais avec les couches de plastique alimentaire (3 couches successives).

 

 

En conclusion :

 

1)      Refusez les discours qui « cassent du sucre » sur le dos des autres distributeurs ou vendeurs

2)      Refusez le discours comme quoi le goji bio n’existe pas : ce n’est plus le cas, les contrôles sur place ont été largement renforcés, ainsi qu’à l’arrivée, ne laissant plus aucune chance place à la fraude..

3)      Refusez aussi les discours autour du « goji sauvage »

4)      Il n’y a pas assez de goji bio pour tout le monde donc lorsqu’on vous propose du goji conventionnel, demandez les analyses et par ailleurs vérifiez qu’elles soient authentiques en prenant l’adresse du laboratoire qui les a effectué. Pour information, la présence de pesticides est tolérable jusqu’à 0.05 mg par kg, un peu de nitrate est aussi acceptable.

5)      Méfiez vous enfin des prix très bas, il se pourrait qu’il s’agisse de goji plus ou moins contaminé

 

 

Par Christophe ETIENNE - Publié dans : Clés de santé - Communauté : Infos Santé
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Mardi 15 septembre 2009 2 15 /09 /2009 17:43

Comment imaginer être en bonne santé si une partie de notre corps est en conflit permanent avec une autre partie de notre corps ? Comment imaginer installer un équilibre physiologique durable si notre système immunitaire se déclenche, même en sourdine, à chaque fois qu'on s'alimente ? Notre corps nous signale qu'il ne tolère pas tel ou tel ingrédient, telle ou telle molécule (entrainant une production anormale d'immunoglobulines IgG et de l'inflammation), et pourquoi pas même, ne tolère pas ou plus tel ou tel comportement ? Et oui les résultats de la "médecine énergétique", ou "informationnelle", étonnera toujours les personnes qui n'ont pas encore été traitées de cette manière, mais en fait, c'est d'une logique implacable... (cf l'EMDR de David Sevan-Shreiber).

D'abord quelle étude, réalisée à grande échelle et sur une longue période, pourrait montrer que notre corps s'adapte facilement à toutes ces nouvelles molécules qui sont créés et produites chaque jour par les industries chimiques ?  Ces industries dominent depuis longtemps les secteurs de l'agriculture, de l'agro-alimentaire, de la médecine pour ne citer qu'eux, et nous n'en sommes que très partiellement conscients... Oui notre corps peut s'adapter à de nouvelles molécules, mais des molécules vivantes, pas chimiques ! Les molécules chimiques, nous les tolèrons plus ou moins bien, les supportons tant qu'il n'y en a pas trop... tant qu'elles ne sont pas trop introduites de "force" dans le corps comme lors de la vaccination...  Et oui l'homme aime jouer à l'apprenti sorcier ! Visiblement il a besoin de se retrouver au pied du mur pour faire des prises de conscience.. C'est peut-être sa par animale, ou plutôt d'inconscience et de non éveil à sa propre écologie, à de la bienveillance envers lui-même..

En fait chacun d'entre nous est unique. Nous ne fonctionnons et ne réagissons pas tous de la même manière... et surtout nous n''éliminons pas tous de la même manière.
D'où le problème de la reconnaissance de la nocivité des thérapies chimiques, qui intoxiquent plus ou moins vite, chacun on fonction de son propre mode d'élimination ! 

Comme le rappelle Jean-Charles Bettan, psychothérapeutes à Cannes et spécialistes de biothérapies (
http://priorite-sante.com/metahomeopathie/index.html), "certains éliminent facilement, d'autres moins facilement, d'autres "s'encrassent". Et plus l'organisme s'encrasse, moins il fonctionne bien, et plus la maladie risque d'apparaître et de s'installer. Cette inégalité devant l'élimination peut être tempérée par une meilleure hygiène de vie, par une alimentation plus saine, par l'utilisation de remèdes de drainage ou de remèdes chargés de stimuler les émonctoires déficients."

"Mais voilà ! Cette inégalité n'est pas la seule à diviser les individus. Ce qui nous rend aussi tous différents face à la maladie, c'est notre adaptabilité. Celle-ci diffère d'un être à l'autre et dépend de multiples critères. Songez à des exemples simples : le froid, la chaleur, les variations de température, la quantité d'alcool ingérée, le nombre de stress vécus dans un temps donné, l'exposition à un produit donné ou à un risque donné... Nous ne réagissons pas tous de la même façon à ces agressions. Nous ne sommes pas tous marqués de la même façon !!!"

Nous rencontrons de plus en plus de cas d'intolérances alimentaires et d'allergies. S'agit-il des conséquences d'une overdose de molécules inadaptés au corps humain ?? On vaccine de plus en plus, on mange des blés et du lait qui ont été modifiés considérablement, on est de plus en plus exposés aux ondes électromagnétiques, et les gens, sont de plus en plus malades, et de plus en plus jeune...  Cela vous étonne ? Moi non.
Le professeur Belpomme et bien d'autres spécialistes exposent de façon magistrale l'influence des pollutions environnementales. Tout cumulé, notre pauvre corps disjoncte. Et devant la complexcité de notre fonctionnement, seul un thérapeute doté de techniques énergétiques est capable de remettre de l'ordre.

La méthode NAET a permis de faire un grand pas. Le Dr Devi Nambudripad, médecin indienne immigrée en Californie, a réussit à mettre au point un protocole de "dépistage" énergétique destiné à désensibiliser les ingrédients que notre corps "détecte" comme allergènes. Grâce à la force de son caractère et la perspicacité de ses observations, elle a réussit à allier plusieurs méthodes de médecine naturelle et allopatique, et de nombreux cas de guérison ont été répertoriés. C'est comme dans toute discipline il faut de la rigeur, de la persévérance et tomber sur un bon thérapeute pour arriver à des résultats.
En médecine énergétique, la compétence, ou pertinence du praticien est plus que partout ailleurs primordial. Il faut par dessus le marché une bonne intéraction praticien / client !

Enfin je souhaite vous présenter   Jean-Marc Vergnolle, qui lui aussi, a allié plusieurs thérapeutiques afin de créer sa méthode : la réinformation cellulaire JMV. Son efficacité m'a impressionné, expérimenté par moi-même et plusieurs de mes amies, qui ont réussi à se débarasser en 2 séances de problèmes récurents de plus de 15 ans !
Je vous propose donc de vous en dire davantage sur lui et son approche...

Jean Marc Vergnolle est : Acupuncteur, Ostéopathe, formé à la kinésiologie, l'hypnose Ericksonienne, l'aromathérapie,  la géobiologie et bien d'autres techniques. Ancien animateur conférencier d'écoute ton corps  Lise Bourbeau. Il consulte sur Montpellier et Paris.

Conférence du 10/12/2009 à Paris :

Lors de cette conférence (à l'Univers d'Esther) j'ai compris que JM Vergnolle a touché un aspect essentiel de la santé : l'équilibre métabolique, car tant qu'on ne fixe pas bien tel ou tel principe actif, minéral, oligo-élément ou vitamine, le corps a beau faire ce qu'il veut, il ne pourra jamais atteindre l'homéostasie (l'équilibre métabolique) même avec tous les compléments alimentaires du monde...
et Jean Marc a des résultats parfois stupéfiants, il en a cité pas mal, tout en citant aussi ses échecs, en toute transparence. Concernant ces échecs, je pense que parfois les personnes ne sont pas prêtes à lâcher un stress engrammé par leur corps comme vital pour leur "survie", et la reprogrammation ne fonctionne pas bien, ne "tient" pas bien  ; de plus c'est comme pour toute thérapie, il faut un minimum d'interaction entre le thérapeute et le patient pour que l'alchimie s'opére...

Après avoir enseigné le "tout psy" puisqu'il était formateur de Lise Bourbeau, il s'est aperçu que ça ne suffisait pas, loin de là, pour être "bien dans son corps"...

Je pense que ce genre d'approche énergétique (au côté de NAET ou de  l'auriculomédecine) fait partie intégrante de la médecine du future.
 

Presque toutes les personnes présentes à la conférence se sont inscrites pour la formation ! 
La première sur Paris aura lieu le 27/28 février 2010.

Pour résumer :  



  La réinformation cellulaire JMV est une technique énergétique d'aide à l'autoguérison du corps et de l'esprit.


 La méthode de réinformation cellulaire JMV est une méthode naturelle, basée sur les principes de la médecine traditionnelle Chinoise. Elle vise à rechercher et à traiter la cause d'une problème physique, émotionnel ou mental, afin de rétablir la libre circulation de l'énergie nécessaire au bon fonctionnement des organes pour aider le corps et l'esprit à s'autoguérir. Cette technique est complémentaire de la médecine occidentale. 

 

L 'énergie(qui véhicule une multitude d'informations) doit circuler librement dans le corps pour transporter les information du cerveau aux organes et des organes au cerveau, ces informations permettent  à celui-ci d'ajuster les "réglages", à chaque instant, pour nous maintenir en bonne santé physique et mental.

 

La réinformation cellulaire agit à deux niveaux  :

 

La déprogrammation cellulaire permet de traiter la cause et le stress à l'origine de nombreuses maladies. Elle va libérer les émotions refoulées et débloquer les informations négatives (émotions refoulées, parasitages dut au stress, aux intolérances alimentaires...).

 

La reprogrammation cellulaire  donne une information positive aux cellules pour que le cerveau trouve une solution favorisant la guérison. Elle permet de modifier les information  par rapport à un objectif de santé et de bien-être, ainsi que de "rebrancher" les méridiens d'acupuncture et de dynamiser les organes correspondants.

 

Champs d'action de cette méthode : dépression, allergies, Boulimie, Anorexie, Insomnie, Fatigue, Constipation, Migraine, Mal de dos, Fibromyalgie, Intolérances alimentaires ….

 

Il s'agit d'une approche multi-dimentionnelle de l'Homme, car les maux dont nous souffrons prennent racine sur plusieurs plans à la fois : psychosomatique, physiologique, héréditaire, alimentaire, chocs émotionnels…
 

Il faut savoir que notre notre cerveau est en relation avec ces mémoires qui ont enregistré tous les chocs affectifs conscients et inconscients que nous avons vécu depuis notre création. Elles peuvent perturber notre corps physique, émotionnel et mental. Nous allons pouvoir mettre en évidence toutes les perturbations, qu'elles soient liées au vécu émotionnel de l'enfance, héréditaires, alimentaires, environnementales ou autres… et libérer les mémoires responsables de nos troubles pour retrouver le chemin du bien-être.  

 

Les traitements énergétiques de réinformation cellulaire visent à rétablir l’équilibre énergétique, à libérer le corps de ses blocages et redonner à l’organisme son plein potentiel. En aucun cas, il se substitut à un traitement médical qui ne peut-être modifié que par votre médecin.

 

Pour en savoir plus : http://www.autoguerison.com/
 

 

 

 

 
Par Christophe ETIENNE - Publié dans : Clés de santé - Communauté : Bien-être
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Mercredi 9 septembre 2009 3 09 /09 /2009 10:23
Voilà  ce qui pourait être le passage obligé de toute une génération pour recouvrer la santé : se convertir à une alimentation sans gluten ni caséine (lait), deux protéines qui ont fini par semer la pagailles dans notre système digestif...

La naturopathe Marion Kaplan, proche de l'association Kousmine, auteur de l'excellent livre Alimentation sans gluten ni laitage (Ed. Jouvence), explique cela très bien et est interwievée par une radio.

Elle rappelle son parcours et ce qui l'a amené à se pencher sur le problème des intolérances alimentaires.

Par Christophe ETIENNE - Publié dans : Clés de santé - Communauté : Infos Santé
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Samedi 29 août 2009 6 29 /08 /2009 21:45

1) Grippe A et virus H1N1 : mise au point du Dr Zaffran (http://martinwinckler.com/article.php3?id_article=971)
(très intéressant mais très "soft" par rapport à ce que je pense, surtout après la lecture du livre du journaliste Marc Menant "La médecine nous tue", qui n'épargne pas le principe même de la vaccination...

2) Remise en question de l'efficacité des vaccins par les médecins 

3) Prévention active : compléments et huiles essentielles

4) Que faire si vous êtes quand même vacciné ?


1) Mise au point par le Dr Zaffran : la grippe : ne vous laissez pas terroriser ! (quelques définitions et un point de vue iconoclaste)


On parle beaucoup de la grippe, et la plupart des informations données au public sous-entendent que tout le monde sait de quoi il s'agit, mais ce n'est pas toujours vrai.

Alors (pardon si j'enfonce des portes ouvertes, mais il vaut mieux ça que de croire qu'elles sont ouvertes alors qu'elles sont fermées) voici quelques définitions... et une opinion plutôt iconoclaste sur les mesures à prendre (vaccination, en particulier).


Qu'est-ce que la grippe ?

Une maladie virale qui atteint essentiellement les voies respiratoires (nez, gorge, trachée, bronches) et qui provoque le plus souvent une fièvre élevée, des courbatures, des maux de tête, une toux. Comme toutes les maladies virales, elle n'est pas sensible aux antibiotiques.


Comment attrape-t-on la grippe?

Au contact d'une personne qui tousse, crache ou éternue le virus. Il n'est pas nécessaire de la côtoyer de près, ça peut arriver dans la rue, le bus ou le métro. Une personne est contagieuse 7 jours. Il se passe de 1 à 4 jours entre le contact avec une personne infectée et le début de la maladie qui, le plus souvent, se termine en 5 à 7 jours.


Est-ce qu'on peut l'attraper dans une pièce où un grippé vient de passer ?

Oui, mais il faut vraiment qu'il soit passé là dans la journée. Le virus de la grippe, pour vivre, doit nécessairement infecter une cellule vivante. S'il ne le fait pas, après quelques heures, il meurt; il ne supporte pas bien la chaleur et se dessèche très vite; c'est pour ça qu'il survit mieux aux périodes froides qu'aux périodes chaudes; c'est pour cela aussi qu'une personne infectée par le virus de la grippe (ou par n'importe quel microbe) fabrique de la fièvre : la fièvre, c'est une réaction du malade visant à empêcher le microbe de se multiplier; parfois, ça marche si bien que la maladie dure seulement quelques heures; parfois, ça ne marche pas, car le virus s'est déjà multiplié dans l'organisme avant que l'hôte n'ait commencé à faire monter sa température.


Et les courbatures, et les maux de tête, ils sont dus à quoi?

À la fièvre, également : ce sont les contractions rapides et intenses de tous les muscles du corps qui font monter la température. Et des muscles qui se contractent en permanence, de manière intense et rapide, ça fait mal. Or, on a des muscles partout (y compris tout autour de la tête : c'est ce qui nous permet de la tenir droite).


Et la toux, d'où vient-elle?

La toux est la réaction de l'organisme à l'inflammation provoquée par le virus dans les tissus qui tapissent l'arbre respiratoire (nez, gorge, trachée, bronches). L'inflammation fait mal et provoque des sécrétions (mouchage, glaires) qui contiennent des globules blancs dont l'objectif est de tuer le virus. La toux et les éternuements sont destinés à « dégager » ces sécrétions.


Pourquoi la grippe est-elle dangereuse?

Le plus souvent, elle ne l'est pas. La grippe n'est qu'une des milliers de maladies respiratoires virales répertoriées ou non qui donnent de la fièvre et font tousser. C'est la plus connue parce qu'elle est très contagieuse et a provoqué des pandémies à plusieurs reprises. La plus grande pandémie connue, et la plus meurtrière, date de 1920. Qualifiée de « grippe espagnole » (ce qu'elle n'était pas du tout, car elle venait des États-Unis!), elle a tué, dit-on, plus de personnes que la Première Guerre mondiale.

Et cela, précisément parce qu'on sortait de la guerre et parce qu'à l'époque, d'autres maladies chroniques comme la tuberculose, mais aussi la malnutrition et les séquelles de guerre fragilisaient les populations; en 1920, il n'y avait ni antibiotiques pour lutter contre les pneumonies qui sont la complication la plus fréquente de la grippe, ni perfusions pour lutter contre la déshydratation, ni médicaments pour traiter le coeur, etc. Une personne fragile qui attrapait la grippe pouvait mourir de déshydratation à cause de la fièvre (les nourrissons, en particulier) ou de complication respiratoire (pneumonie) ou tout simplement parce que la grippe déséquilibrait une maladie préexistante (tuberculose, maladie cardiaque), lesquelles étaient TRÈS fréquentes, et pas du tout soignées. Ce n'était donc pas la grippe en elle-même qui était grave, c'était la grippe chez quelqu'un de fragile. C'est toujours le cas aujourd'hui, à ceci près que, dans les pays développés comme la France ou le Canada, la proportion de personnes fragiles est infinitésimale par rapport à ce qu'elle était à l'époque.

Chez les personnes fragiles des poumons, la grippe contribue aux infections plus graves (pneumonies à bactéries); chez les personnes fragiles du coeur, elle fatigue le coeur; chez les personnes âgées et les nourrissons, elle déshydrate (à cause de la fièvre), etc. Autrement dit, la grippe « déséquilibre » ceux dont la santé est déjà vacillante. Ce n'est pas la grippe qui tue, mais ses conséquences et ses complications.


Pourquoi la grippe fait-elle peur ?

À cause de cette grande pandémie de 1916-1920 et aussi du souvenir ancestral des épidémies – de peste, de choléra, de variole, etc. - qui ont fait des milliers de morts en Europe, puis en Amérique après avoir été importée par les Européens.


Qu'est-ce que le virus A/H1N1? Un nouveau virus de la grippe ?
 
Oui et non. Non, car il existe depuis longtemps; c'est un des deux virus de la grippe les plus répandus (l'autre, c'est le A/H3N2, qui est plus agressif). Oui, parce que tous les virus de la grippe « mutent » (ils s'adaptent et changent), et parce que la variante du H1N1 qui est apparue au Mexique est différente des autres.
 

Pourquoi dit-on qu'il s'agit d'une grippe « porcine » ?
Pour de mauvaises raisons. Les premiers cas ont été décrits dans une populaiton qui était au contact de grands élevages de porcs, mais on n'a jamais pu montrer que le virus venait du porc. D'ailleurs, l'Organisation mondiale de la Santé animale (OIE,

www.oie.int/fr/fr_index.htm ) a demandé qu'on ne parle plus de « grippe porcine ».

Et s'il est vrai que parfois les virus de la grippe peuvent passer de l'homme au porc et inversement, c'est toujours par voie aérienne (si le porc ou l'humain a la grippe!). On ne peut pas attraper un virus de la grippe (porcine ou humaine) en mangeant du porc. Seulement en fréquentant des porcs grippés... C'est donc peu fréquent...


Alors, d'où vient-il, ce virus ?

C'est un virus grippal humain, qui a muté; il est devenu un peu plus contagieux qu'il ne l'était avant. Il atteint plus facilement les adultes jeunes que les souches précédentes (c'est pourquoi l'épidémie a inquiété les autorités sanitaires, qui avaient plutôt l'habitude que ce soient les personnes de plus de 65 ans qui soient atteintes). Mais il n'est pas plus « mortel » (le nombre de décès à ce jour est similaire à ce qu'on observait les années précédentes), comme en témoigne le fait que l'épidémie dans l'hémisphère sud (où c'était l'hiver, favorable à la propagation de la grippe) n'a pas fait plus de victimes que les années précédentes.

On peut d'ailleurs consulter le site de l'OMS (Organisation mondiale de la Santé), qui explique tout ça très posément. http://www.who.int/fr/

Mais alors, pourquoi tout ce bruit dans les médias?

Parce que les épidémies antérieures de grippe restaient limitées par le fait qu'une partie de la population gardait une certaine immunité après les épidémies antérieures. Ce virus-ci, comme il a changé, risque de rendre malade un plus grand nombre de gens qu'auparavant – même parmi ceux qui sont en bonne santé et ont déjà eu la grippe par le passé.

Le virus A/H1N1 a déjà été répertorié et a provoqué des épidémies par le passé, en 1958 en particulier. Donc, les personnes qui l'ont déjà rencontré sont toutes nées avant 1958. Comme il ne s'est pas répandu beaucoup après, les personnes nées APRÈS 1958 sont donc, paradoxalement, plus exposées. C'est ce qui explique le fait que les jeunes soient plus susceptibles de l'attraper et que les femmes enceintes (qui le plus souvent ont moins de 50 ans) soient plus exposées qu'elles ne l'étaient aux épidémies antérieures. Mais les femmes enceintes sont plus exposées à la grippe de toute manière, car la grossesse diminue temporairement l'immunité (pour "accepter" le foetus, qui est un organisme étranger...). Ca ne veut pas dire que la grippe lié à A/H1N1 sera forcément plus grave chez les femmes enceintes, mais qu'elle sera peut-être plus fréquente qu'avec un autre virus grippal.


Cela dit, comme on l'a vu en Amérique Latine, l'épidémie n'a pas fait plus de morts que les années antérieures. Il n'y a donc pas de raison qu'elle en fasse plus dans les pays développés de l'hémisphère nord. Les virus mutent, mais les êtres humains s'adaptent, eux aussi, et rien ne dit qu'ils soient « plus fragiles » qu'avant. L'augmentation de l'espérance de vie, ainsi que la diminution nette d'un grand nombre d'infections dans la population, montre même le contraire. L'amélioration des conditions sanitaires et de l'alimentation ne « fait » pas seulement des personnes obèses, mais aussi des individus plus grands (regardez la taille moyenne des ados d'aujourdh'ui) et en meilleure forme physique que leurs parents ou leurs grands-parents (qui étaient contaminés par le bacille tuberculeux avant d'avoir atteint l'âge de 2 ans) ne l'étaient.


Est-ce que le Tamiflu et les médicaments antiviraux marchent vraiment ?

C'est ce qu'on dit... Par précaution, les gouvernements stockent ce médicament (son nom est oseltamivir; « Tamiflu », c'est le nom de marque) et d'autres antiviraux antigrippaux, mais leur utilité est discutable. Car, comme la grippe est une maladie qui guérit le plus souvent toute seule, et qui infecte différemment chaque personne, c'est très difficile à prouver. Il faut prendre les antiviraux dès les premiers symptômes; mais beaucoup de maladies commencent comme la grippe, et si les symptômes disparaissent ça ne veut pas dire que le médicament a marché, mais peut-être simplement que ça n'était pas la grippe... De plus, encore une fois, l'immense majorité des personnes qui auront la grippe vont guérir en 3 à 5 jours.


Si la grippe n'est pas dangereuse en soi, pourquoi (se) vaccine-t-on ?

On vaccine essentiellement :

1- pour protéger les plus fragiles (malades chroniques, en particulier);

2- pour limiter les épidémies (dans les crèches, les écoles) : quand une partie de la population est vaccinée, elle ne transmet pas le virus aux autres, elle sert de « barrière » au virus;

3- pour éviter que des personnes « clé » contaminent les autres (il est logique que les soignants ou les enseignants se vaccinent, pour continuer à assurer leur travail de service public et pour ne pas contaminer les personnes dont ils assurent le service);

4- pour diminuer l'impact économique de l'épidémie : plus il y a de personnes malades, plus ça perturbe la production économique. En période de crise, comme c'est le cas actuellement, les gouvernants sont très inquiets d'une épidémie de grippe plus importante que l'an dernier, et on peut le comprendre... Et ceux qui ont quelque chose à vendre pour calmer cette angoisse l'ont compris aussi.


Quelle est la différence entre une épidémie et une pandémie?

Une épidémie, c'est un grand nombre de personnes infectées en très peu de temps dans la même région ou dans le même pays, voire sur le même continent. Une pandémie (d'après la définition de l'OMS, Organisation mondiale de la Santé) c'est une épidémie sur plus de deux continents à la fois. Autrement dit, une épidémie potentiellement mondiale. Une situation « endémique », c'est la présence en permanence de sujets infectés par une maladie dans une même région. Exemple : le paludisme est endémique dans de nombreuses régions d'Afrique, d'Amérique Latine et d'Asie du Sud-Est.


Pourquoi une pandémie de grippe est-elle considérée comme une situation grave?

Pour les pays développés, une pandémie a des conséquences graves pour les personnes les plus fragiles et pour l'économie. Tous les ans, la grippe provoque des décès, mais on n'en parle pas. Dans les pays développés, ces décès sont terribles au plan individuel, bien sûr, mais ils sont quantitativement peu nombreux (à titre de comparaison, en France, cet été, il y a eu plusieurs centaines de décès par noyade, dont on ne parle pas ou presque pas. Notez qu'il n'est pas toujours simple de dire si quelqu'un est vraiment mort d'une complication de la grippe : il faudrait rechercher le virus chez chaque personne (ce qui est très lourd) et prouver que c'est bien la grippe qui a provoqué le décès (ce qui nécessiterait une autopsie chaque fois, ce qui est encore plus lourd). En outre, il n'est pas sûr qu'on pourrait prévenir tous les décès dus à la grippe, de même qu'on ne peut pas prévenir tous les morts par accident de la route. On ne peut que s'efforcer d'en faire baisser le nombre un peu plus chaque année en améliorant la prévention.
Sur le plan économique, les pays concernés ont intérêt, bien sûr, à vacciner leur population pour éviter d'être paralysés par une épidémie (donc, pour que les gens continuent à bosser et à produire). L'un dans l'autre, on considère que le coût social de la vaccination est inférieur à ce que coûterait (directement et indirectement) une épidémie dans un pays développé sans vaccination. C'est ce qui justifie non seulement les campagnes de vaccination, mais aussi la prise en charge du vaccin par la collectivité pour les personnes âgées ou fragiles. Ça coûte moins cher de les protéger que de soigner leurs complications de la grippe (ou de les laisser mourir, bien sûr).

Pour les pays en développement, une pandémie peut être catastrophique, parce que l'état de santé des populations est bien moins bon que dans les pays du Nord, et l'activité économique encore plus fragile. Donc, à tous points de vue, ce sont les pays en développement les plus menacés, et ce sont eux qu'on devrait protéger en premier lieu.


Pour protéger une population d'une épidémie de grippe est-ce qu'il faut vacciner tout le monde?

Non, et heureusement, parce que ça n'est pas possible. On ne propose de vacciner TOUTE la population contre certaines maladies dans des cas très précis :


- parce que la maladie est presque toujours mortelle ou très grave, parce qu'il n'existe pas de traitement ou un traitement lourd et inconstamment efficace; par exemple, le tétanos, qui n'est pas contagieux, mais qui tue une fois sur deux la personne qui en est atteinte; la diphtérie, qui est fréquente chez les enfants, difficile à soigner et potentiellement mortelle; la poliomyélite, qui est très contagieuse, mortelle ou au moins invalidante et pour laquelle on n'a pas de traitement; la variole, pour laquelle on n'avait pas de traitement non plus (la vaccination de toute la population mondiale l'a fait disparaître);


- parce que la maladie est endémique, présente en permanence dans la population; c'était le cas de la tuberculose; c'est le cas de l'hépatite B en Afrique en particulier; c'est bien sûr le cas du HIV; quand il existera un vaccin fiable et sans danger contre le HIV, il sera parfaitement logique de proposer à tout le monde de se faire vacciner...

Hors de ces situations on ne vaccine pas tout le monde, même quand on dispose d'un vaccin. Ainsi, on ne vaccine contre la fièvre jaune ou le typhus que les personnes qui se rendent en région infestée par les vecteurs (moustiques, arthropodes) qui transmettent ces maladies.

S'agissant de la grippe, qui est une maladie épidémique, qui se répand vite en période froide (automne, hiver), mais beaucoup moins bien en période chaude (printemps, été), IL N'EST PAS POSSIBLE DE VACCINER LA POPULATION DE TOUT UN PAYS. On n'en a simplement pas le temps. La grippe va plus vite que les médecins ou les infirmières. Et d'ailleurs, ce n'est ni nécessaire, ni souhaitable.


Pourquoi n'est-ce pas nécessaire de vacciner tout le monde?

1- Parce que la grippe ne frappe pas tout le monde de la même manière : il y a des gens qui ne l'attrapent pas (ils tuent le virus avant qu'il ait eu le temps de se multiplier, notez que c'est vrai pour le HIV aussi : il y a ce qu'on appelle des « contrôleurs de virus », des patients naturellement immunisés); il y a des gens qui font une mini-grippe (un peu de fièvre, quelques courbatures un soir et le lendemain c'est fini); il y a des gens qui ne sont jamais en contact avec le virus (petites communautés isolées ou à l'écart, personnes vivant en milieu « fermé »); etc. Ainsi, certaines communautés du Canada ne sont pour ainsi dire jamais exposées à la grippe. Quand elles le sont, c'est parce que quelqu'un qui l'a « attrapée » ailleurs l'y a apportée.


2- Parce que si on vaccine de manière « ciblée » (les personnes à risque, les personnes « contact », par exemple) ça suffit à empêcher la propagation du virus. On considère ainsi que pour protéger au mieux la population d'un pays développé contre la grippe, il faut en priorité vacciner les personnes les plus menacées (enfants en bas âge, femmes enceintes, malades chroniques, personnes de plus de 65 ans), les personnels soignants (pour qu'ils s'occupent des malades et n'en contaminent pas d'autres), et les personnes qui travaillent dans les services publics (enseignants, conducteurs de bus, postiers, etc.)


Pourquoi n'est il pas souhaitable de vacciner tout le monde contre cette grippe?

D'habitude, les fabricants de vaccin disposent de plusieurs mois entre l'apparition d'une souche de virus (en général, dans un pays du Sud...) et le moment où ils commercialisent leurs vaccins dans les pays du Nord. Mais cette fois-ci, le H1N1 a pris tout le monde de vitesse. Les fabricants de vaccin ont reçu des commandes considérables des gouvernements des pays riches, et vont être tentés (ou poussés à ) développer des vaccins plus vite. Trop vite, peut-être. Un vaccin, avant d'être administré à des grandes populations, doit être testé pour qu'on s'assure de son caractère sécuritaire. S'il ne l'est pas, on risque de rendre les gens plus malades à cause du vaccin qu'ils ne le seraient en attrapant (ou en passant à côté de) la grippe.

Dans l'état actuel des choses, de nombreux experts craignent que la fabrication du vaccin ne soit trop hâtive.

C'est très préoccupant, car on va d'abord vacciner les personnes à risque : enfants, femmes enceintes, personnes âgées, et les membres des services de santé...


Quelles précautions faut-il prendre?

Pour le moment, des précautions de bon sens :

éviter le contact de personnes ayant une maladie contagieuse en évolution (mais toutes les personnes qui toussent n'ont pas la grippe ! La plupart, d'ailleurs, ne l'ont pas !); si vous toussez ou éternuez, faites-le dans un mouchoir en papier, ou dans votre manche, et lavez-vous les mains souvent.


Que faire si j'ai la grippe ou quelque chose qui lui ressemble?

Ne courez pas d'emblée chez le médecin ou à l'hôpital : vous risquez, si vous ne l'avez pas, de l'attraper dans sa salle d'attente; et si vous l'avez, vous risquez de contaminer tout le monde!

Au début des symptômes, il n'y a rien à faire que se coucher, prendre de l'acétaminophène ou de l'ibuprofène toutes les 4 heures, et boire beaucoup (de l'eau, du thé, du bouillon, mais pas d'alcool).

Vous n'avez besoin d'un médecin que si vous avez une fièvre élevée plus de 3 jours d'affilée (je sais, 3 jours c'est long, mais c'est comme ça...).

Si vous y tenez, faites-vous prescrire de l'oseltamivir à prendre dès les premiers symptômes, en sachant que ce médicament a des effets indésirables chez un grand nombre de patients (nausées et vomissements).


Quand il y aura un vaccin, est-ce que je dois me faire vacciner?

Eh bien, sur ce point, personne n'a de réponse définitive (et ceux qui vous disent le contraire ne sont pas des scientifiques, mais des devins... ou des gens qui ont quelque chose à vous vendre). Parce qu'encore une fois, on peut s'interroger sur la sécurité d'un vaccin conçu en hâte. Et on peut, là encore, faire usage de bon sens.

- Si l'épidémie est très importante et très rapide, vous n'aurez probablement pas le temps de vous faire vacciner (le vaccin ne sera pas disponible avant la fin de l'année 2009, voire le début de l'année 2010) avant qu'elle ne soit passée par votre communauté; comme elle ne semble pas aussi grave que tout le monde le redoutait au printemps, vous en serez quitte... pour attraper la grippe (peut-être) cette année; étant donné les incertitudes sur le vaccin, je pense qu'en cas de grande épidémie, seules les personnes à grand risque (petits enfants, femmes enceintes, personnes de plus de 65 ans et/ou ayant une maladie chronique grave) et bien sûr les personnels de santé sont en droit de se faire vacciner, car le risque de la grippe sera pour eux supérieur aux risques du vaccin.

- Si, au contraire, l'épidémie est très modérée dans son ampleur (c'est-à-dire pas plus étendue que les années antérieures), il n'est pas sûr (et personne à ce jour ne peut affirmer le contraire, car on ne le saura... qu'après l'épidémie) que la vaccination par un vaccin nouveau et insuffisamment éprouvé soit dénuée de dangers ou plutôt, qu'elle soit moins dangereuse que le fait d'attraper la grippe... Autrement dit : si l'épidémie est modérée, la probabilité d'avoir une grippe grave deviendra moins grande que la probabilité d'avoir un effet secondaire grave du vaccin...

J'ai bien conscience, en écrivant ceci, d'aller à l'encontre de certains discours officiels, mais je pense qu'il serait contraire à l'éthique de ne pas exprimer des réserves justifiées et de ne pas mettre en garde contre une vaccination de masse dont personne ne peut mesurer les conséquences. Il n'a pas été possible de « prédire » l'évolution de la pandémie grippale – à l'heure actuelle, la situation est plutôt moins pire que ce qu'on prédisait au printemps. Et s'il n'est pas possible de prédire la gravité d'une épidémie (on le constate) il est encore moins possible de « prédire » les avantages et surtout les effets indésirables d'un vaccin qui n'existe pas encore !!!!

Lire en particulier : http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/medecine/d/grippe-ah1n1-le-vaccin-nest-pas-encore-au-point-loms-temporise_19897/


Est-ce qu'il est moralement discutable de choisir de ne pas se vacciner?

Le discours habituel est bien sûr : « En vous vaccinant, vous protégez aussi les autres. » C'est un appel au civisme, et ce serait vrai, encore une fois, si la maladie était très très grave (elle ne l'est pas) et si le vaccin était parfaitement éprouvé (il ne l'est pas non plus). Le choix de se vacciner doit donc, à mon sens, rester un choix personnel, et non être influencé par des campagnes d'intimidation et de culpabilisation. La vie, c'est risqué. Et même si les médias (« aidés » par ceux qui ont quelque chose à vendre...) en parlent beaucoup, la grippe, à ce jour, est encore une maladie bénigne chez les personnes en bonne santé, et dans l'immense majorité des cas...


Martin Winckler (Dr Marc Zaffran)

Qui est Martin Winckler ? : http://artdevivresain.over-blog.com/article-36178340.html

Les 10 plus gros mensonges sur la grippe A ("swine flu) colleportés par les grands médias américains : site de référence de la santé aux USA : http://www.naturalnews.com/


2) Remise en question de l'efficacité des vaccins par les médecins

Lisez les articles de ma collègue Géraldine : http://danger-vaccins.over-blog.com/article-36644035.html


3) Prévention active : compléments naturels et huiles essentielles

Après vous être assuré d'une bonne écologie intestinale, base du système immunitaire, (cf mes articles sur le sujet), vous pouvez prendre quelques compléments :

en particulier pour les gens qui possèdent un système immunitaire "limite", c'est-à-dire ceux qui "attrapent" facilement rhumes et maux de gorge, ou qui ont du mal à éviter la grippe saisonnière.

1- Ne pas paniquer : les chocs émotionnels affaiblissent les défenses immunitaires (baisse des lymphocytes T, mesuré par des chercheurs américains, cf le Dr Thierry Janssen )

2- Chlorure de magnésium : 1 verre / j

3- EPP : extrait de pépin de pamplemousse, en particulier Citrobiotic (sur Herbajovis

4- Vit. C naturelle (acérola) : 500 mg / j

5- Phytonal : composition d'extraits de 14 plantes (11 d’entre elles sont fraîches et d’origine biologique). Booste le système immunitaire (améliore la résistance aux agressions extérieures) et donne un regain de vitalité.

6- Propolis, véritable merveille produite par nos amies les abeilles (deux gélules de 300 mg quatre matins par semaine)

7- Griffe du chat (Uncaria tomentosa) : écorce originaire du Brésil hautement immunostimulante. Griffe du chat de qualité sur Herbajovis

8- le shii ta ké, (champignon japonais), deux gélules de 300 mg quatre matins par semaine)

9- gemmothérapie : les bourgeons de l'églantier (Rosa canina BMG 1D) peuvent être une aide précieuse (200 gouttes quatre matins par semaine). Chez Herbalgem, il y a Immunogem qui est un complexe très utile.


Prévention active à l'aide des huiles essentielles :
par exemple Oléocaps n°4  du laboratoire belge Pranarom (dirigé par Dominique Baudoux, un des grands spécialiste de l'aromathérapie). Vous pouvez obtenir les produits suivants à la Pharmacie de l'époque, rue du four à Paris (01 45 48 53 58) :
http://www.clesdesante.com/article-30852912.html

(Composition de l'oléocaps n°4 : HE Cinnamomum camphora CT cinéole, HE Melaleuca alternifolia, HE Thymus satureioides, HE Eucalyptus radiata, HE Eugenia caryophyllus)

ou Oléocaps n° 1 (HE Origan) ou encore Aromaproforce de Aromaprotect

Remarque : les grandes huiles essentielles antivirales sont le Ravintsara (et le Ravensara aromatique dans une moindre mesure) mais il y a rupture de stock presque partout... vous pouvez opter pour le Saro, autre grande huile essentielle antivirale qui nous vient directement de Madagascar.

Autres huiles essentielles antivirales
: celles de la composition de l'oléocaps n° 4, juste au-dessus, mais aussi : Citron, Origan, Laurier noble, Niaouli, Encens oliban

Attention : jeunes enfants et femmes enceintes : utiliser uniquement Citron, Ravintsara ou Saro, Encens oliban

Posologie : Pour augmenter la résistance de l’organisme :

2 capsules par jour (au cour du repas) 5 jours / 7

Cas de contact avec un malade : 3 x 2 capsules par jour, 5 jours / 7

Si infection avérée :

a) Oléocaps n° 1 (HE Origan) : possibilité de 3 x 3 caps durant 2 à 3 jours, puis 3 x 2 (en complément de votre traitement médical)

En cas d'urgence, astuce d'un aromathérapeute reconnu : vous pouvez ajouter 4 à 5 gouttes d'huile essentielle antivirale comme ravintsara, saro, même canelle de ceyan écorce !! (sauf jeunes enfants et femmes enceintes) dans un grand verre d'eau et passer au mixer. Sinon demandez à votre pharmacie s'ils ont du "disper" qui est un adjuvant qui aide le mélange huile essentielle / eau  à se faire. Il existe aussi "Gouttes aux essences" en pharmacie.

et renforcer l'immunité :

b) Chlorure de magnésium (ou sel de Nigari) : 1 sachet dans un litre d'eau, à conserver au frigo pour aténuer un peu l'amertume, prendre 1 verre le matin et 1 verre le soir.

c) Vit. C naturelle (acerola) : 1 g / jour, voir plus

d) Aromaforce (mélanged 'huiles essentielles) pour frictions sur le thorax (matin et soir) et également : désinfecter les mains et l'air ambiant avec un diffuseur

e) Phytonal (mélanges de 14 plantes immunostimulantes) ou Echinacea Vogel ou Echinaforce

f) probiotiques : Ergyphilus ou autre marque

g) décoction de Bourrache, afin de favoriser la transpiration

h) oligo-élément : granion de cuivre

i) diète : indispensable pour laisser le corps lutter efficacement ; selon certains témoignages, le jeûne complet est encore plus efficace.


4) Que faire en cas de vaccination ? (si vous vous faites quand même vacciner)

Si vous vous trouvez dans la situation où vous êtes obligé de vous faire vacciner et que ce n’est pas votre choix, voila ce que vous pouvez faire :

 

Il y a deux moyens qui se complètent bien :

Une dose de Thuya 15 ch avant le vaccin et une après.

 

Après l'injection, IMMEDIATEMENT mettre de l'huile d'olive -bio- pour faire "coller" un emplâtre d'argile verte qu'il faudra changer toutes les demi heures pendant quatre heures. Cela "pompera" TOUT si c'est fait immédiatement après l'injection.

 

Il y a aussi un traitement qui a fait ses preuves partout dans le monde :

A commencer 3 h. avant l’injection : diluer un sachet de chlorure de magnésium dans 1 litre d'eau (pharmacie) ou bien 2 cuillères à café de sel de Nigari. (nom japonais du chlorure de magnésium naturel d'origine marine, en maison bio).

Boire 1 verre 3h avant la vaccination, 1 verre 1 heure avant, puis 1 verre toutes les 2 heures après la vaccination (à concurrence de 6 verres)

Le lendemain boire 5 verres dans la journée, répétez pendant 4 jours (certains auront une diarrhée passagère, si elle persiste, diminuez la dose)

Les souches vaccinales seront détruites par l'augmentation énorme de vos propres anticorps.

Le problème réside dans les additifs toxiques, souvent inconnus, contenus dans le vaccin, contre lesquels on ne peut pas grand chose.


Le meilleur remède consiste, pour les gens en bonne santé, à ne pas se faire vacciner. Le taux de mortalité de cette grippe est inférieur à la grippe saisonnière !


Par contre, ne jamais se faire vacciner pendant une épidémie, si l'on risque d'être en contact avec des malades. Le risque de contagion et d'aggravation de la maladie devient beaucoup plus important.


En savoir plus : http://www.grainedenergie.com
 

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Profil

  • : Christophe ETIENNE
  • CLES DE SANTE
  • : Homme
  • : Ile de France
  • : phytothérapie goji spiruline intestin intolérances alimentaires
  • : Défricheur de thérapies efficaces. Conseiller en phytothérapie et aromathérapie, diplômé du Dumenat (Fac de Paris XIII - Bobigny). Je considère la médecine intégrative comme la médecine du future. Amateur de smoothies et autres élixirs...

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