Lundi 10 novembre 2008 1 10 /11 /2008 00:46

Vérités sur les maladies émergentes, de Françoise Cambayrac est un livre à lire ! cette enquête approfondie explique les détails du prochain scandale sanitaire : l'intoxication aux métaux lourds et en particulier au mercure.

Avertissement du 8/12/2009 : il convient d'éviter tant que peut se faire l'utilisation de chélateurs lourds (DMPS) et les réserver aux cas d'intoxications importantes et avérées. Mon inquiétude d'intoxication de mon fils par le mercure début 2009 s'est révélée fausse alors que j'avais de forts soupçons...

Il me semble que la dégradation de l'état de la paroi de l'intestin chez nos jeunes est avant tout un problème d'alimentation déséquilibrée (beaucoup trop sucrée) et de candidoses (cf mes articles).

Avec le recul il convient de préciser que les méfaits des métaux lourds ont été éxagérés et une certaine psychose s'est même installée parmis les personnes porteuses d'amalgames dentaires ! Il faut bien le dire, les méthodes recommandées dans le livre de F. Cambayrac sont à prendre avec des pincettes, confirmé par les recentes attitudes déplacées de cette auteure...


Les conséquences de ces intoxications dépassent largement ce qui est actuellement admis par les autorités médicales :

la fibromyalgie, la fatigue chronique, la spasmophilie, les maladies auto-immunes, les allergies et intolérences almentaires (et dieu sait si elles sont fréquentes ! cela fera l'objet de mon prochain article), mais aussi les maladies neuro-dégénératives comme la maladie d'Alzheimer, de Parkinson, la sclérose en plaques, l'autisme, l'hyperactivité etc ...
 seraient presque toujours liées en co-facteur principal, à une intoxication aux métaux lourds, issue le plus souvent des amalgames dentaires au mercure (ainsi que des vaccinations à répétitions) !

Quand on sait que le mercure rentre encore actuellement dans la composition des amalgames que nos dentistes posent dans nos bouches, la réalité dépasse la fiction...

On apprend notamment que :

1) L'intoxication aux métaux lourds est très difficile à mettre en évidence car étant lourds par définition, ces métaux vont se loger au coeur de nos tissus (en particulier le cerveau et autres tissus graisseux, puis les reins) et seule une biopsie pourrait révéler de façon irréfutable le taux d'intoxication !

 Il existe cependant plusieurs techniques dépistage, la plus fiable étant actuellement le test mis au point par l'IBCMT (international board of chelation metal toxic), cf http://www.ibcmt.com .
A noter que le test salivaire est intéressant, pratiqué par certains laboratoires, et facile à faire. 
Les laboratoires de référence sont en Allemagne, toujours d'après F. Cambayrac :
- Micro-trace (00 49 91 51 43 32 
- Laboratoire de Brême : 00 49 421 207 21 11)

A noter que le test Melisa évalue uniquement l'allergie aux métaux lourds, et ne donne aucune indication quant au degré d'intoxication


2) Il existe des techniques de chélation des métaux lourds, et celle pratiquée pour les graves intoxications, avec le DMPS, qui s'administre par intraveineuse, doit être réalisé par un médecin dûment formé. La dépose des amalgames dentaires, opération à haut risque et devant être pratiquée aussi par un dentiste dûment formé, est conseillé à cette occasion. Le DMPS étant un produit très puissant, il convient de la réserver pour les graves intoxications.
Voir mon article http://www.clesdesante.com/article-25396178.html   pour chercher à savoir si on peut éviter le DMPS.


3) Les métaux lourds induisent un déficit de réactions enzimatiques dans nos cellules, et sont donc impliqués dans de nombreux et divers troubles de santé physique et mentale ; par exemple l'intolérance au gluten et au lactose bovin : au contact du mercure ces substances vont générer des molécules particulièrement toxiques (cf n°4). Le régime hypotoxique (SGSC : sans gluten sans caséine) du professeur Jean Seignalet apportera un grand soulagement dans tous les cas (mais pas la guérison... ). De même des compléments alimentaires et des enzymes apporteront des soulagement en aidant le corps dans sa déficience enzimatique, mais n'apporteront pas une vraie guérison.

4) Comment agit l'exclusion du gluten et des produits laitiers ?

La déficience enzymatique conséquente à l'intoxication au mercure a de lourdes conséquences car les protéines du blé et du lait ne se dégradent pas bien. Elles vont franchirent la paroi de l'intestin, et être transportées au cerveau via la circulation sanguine, où elles se fixent sur les neuro-récepteurs, provoquant au long terme des troubles psychiques, cognitifs, neurologiques (travaux du norvégien Reichelt). Le gluten produit des peptides, qui vont avoir un effet opioïde sur les récepteurs cérébraux ; de plus la mauvaise dégradation des glidines dérivées du gluten engendre des gliadomorphines, très toxiques pour les neurotransmetteurs, liées au déclenchement de pathologies d'hypo-activité (léthargie, asthénie...) ou d'hyper-activité (agitation, difficulté de concentration...). Les protéines du lait (caséines) est responsable quand à elle, de la fabication de casomorphines (troubles du comportement et mucosités).

Il faut savoir que ces substances morphino-mimétiques entraine une conduite addictive, comme n'importe quelle drogue.  

 

 5) L'argumentaire est effectivement très logique, les métaux lourds font partie de toutes ces substances polluantes (on parle de "xénobiotiques"), les pesticides, les additifs alimentaires, qui ont envahie notre environnement et qui sont sont à l'origine de tant de dysfonctionnements pathologiques émergents. Comment expliquer autrement l'apparition de toutes ses maladies inconnues auparavant ?

 


Ceux qui ont un parent Alzheimer
, découvriront que des moyens existent pour stopper l'évolution de la maladie, (voire la faire régresser, si elle est prise à temps). Ils apprendont qu'il existe des moyens de prévention pour qu'ils n'en soient pas victimes à leur tour.
Les parents d'enfants hyper-actifs, ou d'autistes découvriront que ces pathologies peuvent se soigner efficacement et durablement sans enchaîner leurs enfants à un médicament ou un régime à vie...
Les parents d'adolescents fatigués qui ne peuvent se concentrer, ni réussir leurs études, comprendront que ces jeunes ne sont pas paresseux, mous, et sans volonté par hasard. La lecture du livre leur ouvrira les yeux sur la problématique qui pèse sur leurs enfants

 
Les amalgames dentaires seuls coupables ?

Ce ne sont pas les seuls, mais ils seraient impliqués à pourcentage très élevé ! Avec un peu de volonté il est possible d'éviter ces pathologies en renonçant à ces pratiques dentaires d'un autre âge. Il suffirait d'adopter et de généraliser quelques mesures de prévention simples, peu coûteuses et peu contraignantes pour voir disparaître la plupart de ces maladies qui plombent le budget de notre sécurité sociale. Les vaccins sont également montrés de plus en plus du doigt (cf les ouvrages de Sylvie Simon).

La Norvège l'a fait pourquoi pas nous ? En janvier 2008 elle éradique systématiquement toute utilisation du mercure sous quelque forme que ce soit et par voie de conséquence, la pose des plombages, dangereux pour la santé.

Des centaines d'études internationales montrent que ces matériaux dentaires renferment des métaux lourds, dont le mercure : un puissant neurotoxique dont la dangerosité est connue depuis l'antiquité. Celui-ci se disperse dans l'organisme au fil des ans ( 10 ou 20 ans en moyenne) et finit par empoisonner les porteurs d'amalgames qui ne se doutent de rien, et développent des pathologies qui embarrassent les médecins car les malades ne répondent pas aux médicaments classiques : fibromyalgie, fatigue chronique, spasmophilie, ou des maladies pour lesquelles il n'y aurait nous dit-on, pas de cause connue : Autisme, Maladie d'Alzheimer, Sclérose en plaques, allergies, maladies auto-immunes.

Nos médecins n'ont pas été formés en effet, à diagnostiquer les intoxications chroniques aux métaux lourds, ils ne savent donc ni les reconnaître ni les soigner, on ne leur donne ni outils diagnostics, ni antidotes contre ces poisons.

Dans ce livre, Françoise Cambayrac vous expose l'état de la recherche internationale.

De quoi souffre l'intoxiqué chronique au mercure ?


A première vue, les symptômes paraissent être un véritable fourre-tout. En réalité, il n'en n'est rien, ces troubles se retrouvent chez la plupart des intoxiqués chroniques aux métaux lourds. Ils exaspèrent le médecin car les investigations habituelles ne montrent rien d'anormal et la médecine officielle ne peut les expliquer. Les malades se voient contraints à une errance médicale rendue plus éprouvante par l'incompréhension de l'entourage (" mais enfin le docteur t'a dit que tu n'avais rien !!"). Non reconnue, la maladie ne rencontre que suspicion de la part du corps médical et les intoxiqués chroniques finissent par sombrer dans la dépression et l'isolement :

- Fatigue anormale et inexpliquée
- Douleurs dans les cervicales, le haut du dos, les épaules
- Douleurs musculaires et articulaires
- Fréquentes affections ORL
- Mycoses récidivantes
- Insomnies
- Migraines
- Vertiges
- Brûlures des yeux et dans la bouche
- Aphtes à répétition
- Contraction des muscles et mouvements involontaires
- Fourmillements dans les membres
- Troubles cognitifs ( mémoire concentration)
- Troubles nerveux et psychiques (angoisse, panique, phobies, Irritabilité et humeur incontrôlable)
- Troubles digestifs
- Perte de cheveux
- Problèmes de vue et d'audition (Acouphènes)
- Repli
- Asthénie ( manque d'énergie et de vitalité)
- Electro-sensibilité

Guérie d'une intoxication au mercure
, l'auteure recense les preuves scientifiques, de ce qu'il faut bien appeler un empoisonnement collectif, et elle démontre qu'il est étroitement lié au développement exponentiel de "maladies émergentes".

Cette " thèse médicale" est écrite pour pouvoir être lue par des malades, sous une forme accessible à tous, à partir de témoignages vécus dans lesquels beaucoup vont pouvoir se reconnaître. Elle décrit avec précision et sans jamais lasser le lecteur, comment les plombages au mercure exercent leur ravage.
Vaste enquête sur les contradictions du monde dentaire et les scandales qui en découlent, qui permet de prendre conscience de l’ampleur de la désinformation qui règne en France et de l'énormité de ce problème de santé publique.
Le résultat de cette enquête aboutit certes à une somme d'informations accablantes, mais pas seulement : elle donne les solutions rassurantes et répond en 400 pages, à toutes les questions que l'on peut se poser.


Pour en savoir plus :

http://francoise-cambayrac.org/
et les sites conseillées par F. Cambayrac, qui récolte aussi vos témoignages

http://www.holodent.com/  

 

http://www.odenth.com/   et les associations liées

 

http://soignez-vous.com/2007/05/23/les-traitements-dentaires-ont-une-incidence-directe-sur-nos-hormones/


Quelques videos : 

 



Université de Calgary (Canada) ; sous titré en français :


Court reportage télvisé :


 

Par Christophe ETIENNE - Publié dans : Clés de santé - Communauté : Bien-être
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Lundi 20 octobre 2008 1 20 /10 /2008 23:01

La maca (Lepidium meyenïi) est un tubercule traditionnelement cultivé sur les hauts plateaux des Andes, à 3500 mètres d´altitude environ. Elle pousse également à l'état sauvage, sous forme de tout petits tubercules.

C´est une plante de grande valeur nutritive, qui permet aux habitants de l'Altiplano de supporter les conditions climatiques extrêmes ( froid, altitude,...). Le succès commercial de la maca a même fait l'objet d'un reportage sur M6 (émission "Capital" du 6 juillet 2008 ). 

Et en effet la maca possède des propriétés médicinales remarquées, de plus en plus recherchées aujourd'hui, car c'est un harmonisant hormonal. Hors, on prend de plus en plus conscience du rôle fondamental des hormones sur l'ensembles des fonctionalités du corps, en particulier sur le système nerveux et le système immunitaire. La maca renforce l'énergie physique et mentale, diminue le stress et la fatigue, améliore la mémoire et la qualité du sommeil, favorise une bonne vitalité sexuelle (on la considère comme pré-aphrodisiaque c'est à dire augmentant le désir sexuel), régularise le cycle féminin et réduit les troubles de la ménopause et de la pré-ménopause. Elle a également une action remarquée sur la fertilité masculine et l'hypertrophie bénigne de la prostate. Puissant adaptogène, il aide à s'adapter au stress de la vie moderne ainsi qu'aux dérèglements du système immunitaire qu'elle engendre.

La maca s'intègre facilement dans l'alimentation : elle peut être intégrée dans une boisson, une sauce, un yaourt ou une céréale. Elle peut être consommée à tout âge. La cure minimum : 21 jours à raison d'une à quatre cuillère à café par jour.

Apports : acides aminés, vitamines A, B, B2, B3, B12, C, D, E, acides gras dont 32% d'oméga 3 (acide gamma-linolénique), alcaloïdes, flavonoïdes, saponines, tanins, protéines (13%), potassium, calcium, phosphore, magnésium, fer, zinc, manganèse, souffre.

Provenance : le gouvernement péruvien contrôle l'exportation de la maca afin d'éviter la dégradation de la l'écosystème andin : toutes les transformations doivent être opérées sur place. Elle est donc réduite en poudre au Pérou. La production biologique de notre maca est certifiée par l'organisme Skal dont le label EKO garantit des productions exempts de tout produit pétrochimique. Enfin ce label garantit la conformité au droit international du travail des employés, de la culture au produit fini.

Pour commander de la Maca bio :
www.herbajovis.com/maca.htm

Par Christophe ETIENNE - Publié dans : Clés de santé - Communauté : Bien-être
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Lundi 20 octobre 2008 1 20 /10 /2008 22:17

L'Aphanizomenon flos-aquae (ou AFA), plus communément appelée "l'algue bleu-vert Klamath" est extraite d'un lac du sud de l'Orégon, situé à 1 400 mètres d'altitude, protégé de toute pollution industrielle : le lac Upper klamath. On y trouve une micro-algue qui ne se développe nulle part ailleurs, qui a la capacité de métaboliser l'azote moléculaire de l'eau, de la terre mais aussi de l'air. Très riche en phytonutriments (parmi les aliments les plus riches connu actuellement), elle possède des propriétés curatives inattendues, qui intéressent les scientifiques pour plusieurs raisons, en particulier dans les maladies dégénératives et nerveuses. Un programme de recherche a été mis en place en 1995 afin de mieux comprendre comment l'AFA agit sur la santé.

Les études ont montré :

1) une action immunitaire : un polysaccharide unique à l'AFA stimule rapidement après son absorption l'action des globules blancs.

2) des propriétés anti-inflammatoires grâce à la phycocyanine, le pigment bleu de l'algue (inhibition de la cyclooxygénase).

3) un effet revitalisateur rapporté par les participants de l'étude (augmentation de la concentration, une sensation d'énergie mentale et de bien-être, élévation du moral voir un effet anti-dépresseur) serait en parti dû à la phényléthylamine (PEA), acide aminé proche des amphétamines et des catécholamines (n'entrainant ni dépendance ni effet secondaire), familièrement nommée "la molécule du bonheur". De ce point de vue, son action est comparable à celle de la spiruline.

4) De par sa richesse en nutriments, la klamath est bénéfique sur de nombreux plans : immunité, digestion, purification de l'organisme grâce à son taux élevé en chlorophylle, etc... 

5) La découverte la plus prometteuse sur l'AFA est la stimulation du renouvellement cellulaire : action directe sur le relâchement des cellules souches de la moelle osseuse et sur leur migration vers les tissus. D'où son action régénèrante exceptionnelle,  intervenant au coeur même des tissus et organes abimés.

Apports : plus de 50% de protéines, tous les acides aminés (deux semi-essentiels et 6 parmi les non essentiels), chlorophylle, Bêta-carotène, vitamines B1, B2, B3, B6, B8, B12, C, E, calcium, cuivre, fer, phosphore, potassium, magnésium, sélénium, germanium, zinc, acides gras insaturés.

Provenance : en été, la Klamath se reproduit spontanément tous les 4 jours, créant ainsi une floraison massive de près de 50 000 tonnes par an. Notre Klamth est récoltée directement dans le lac, elle est ensuite séchée par le froid afin de conserver intact ses nutriments vitaux. Notre Klamath est certifiée OTCO (Organic Tilth Certified Oregon), organisme garantissant la qualité écologique de ce produit ainsi que l'absence de produit pétrochimique lors de son conditionnement.

Indications : en France, l'algue klamath est vendu comme produit cosmétique. Dans d'autres pays, elle est utilisée pour les indications vues précédemment. 


Algue Klamath recommandée : www.herbajovis.com/algue-lac-klamath-a-f-a.htm

Par Christophe ETIENNE - Publié dans : Clés de santé - Communauté : Bien-être
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Jeudi 16 octobre 2008 4 16 /10 /2008 13:19

 

La nutrition est un des éléments du vaste puzzle de la prise en charge de la femme ménopausée. Chaque pièce du puzzle est indispensable et nécessaire à l'équilibre de l'autre : facteurs hormonaux, nutritionnels, psychologiques, environnementaux, pratique d’une activité physique...*

La prévention, ou du moins la freination, du vieillissement après la cessation de l’activité hormonale ovarienne passe par le concept de santé globale intégrant tous ces éléments en vue d’une bonne santé la plus durable possible.

Un statut nutritionnel différent à la ménopause

Il convient de mettre en avant les problèmes plus spécifiques que rencontre la femme ménopausée et post-ménopausée en matière de nutrition et de métabolisme.

1- Une carence en chrome

Le chrome, actif, sous forme de CR3+-GTF (Glucose Tolérance Factor), est indispensable à l'activation de l'insuline dont il favorise et augmente l'activité. Il permet une utilisation rapide des sucres, réduit la lipogénèse et contrôle la sensation de faim. La biodisponibilité du chrome diminue après 40 ans, ce qui peut expliquer les plus grandes difficultés qu'ont les femmes à maintenir leur poids dès la pré-ménopause. La carence en chrome est aggravée en cas d’activité physique intense, de grossesse, d’artériosclérose... et lorsque l'alimentation est "raffinée". On trouve du chrome dans les céréales intégrales et dans le sucre complet. Des éléments riches en chrome peuvent être prescrits en complément :  la levure de bière (Saccharomyces cerevesiae), la spiruline (Spirulina), le galega (Galega officinalis), ou la cosse de haricot (Phaseolus vulgaris).

2- Un changement du métabolisme

La carence hormonale ovarienne, estrogénique et progestéronique, induit un bouleversement de la répartition des graisses par le biais d'une diminution d'une enzyme, la lipoprotéine lipase, dont l'activité est régulée par ces hormones sexuelles. Les graisses se localisent alors préférentiellement au niveau abdominal.

Les dépenses énergétiques de la femme ménopausée souvent moindres, en rapport avec une diminution de l'activité physique et sportive, génèrent ainsi une perte de masse musculaire.

Parallèlement, le métabolisme de base diminue proportionnellement à la réduction de la masse musculaire et à l'augmentation de la masse grasse.

Les dépenses énergétiques liées à l'alimentation sont d'autant plus diminuées que la durée des repas est brève, que ces repas sont en nombre réduit, et que leur composition privilégie les lipides et les glucides plutôt que les protéines.

 

3- Des changements possibles de comportement alimentaire

Certaines femmes, soit pour des raisons émotionnelles (perturbation de l’image de la féminité, de la place de mère, d’épouse dans le cadre familial, dans la société), soit parce qu’elles sont mal ou pas compensées par un traitement de ménopause phytothérapique ou allopathique, présentent des modifications du comportement alimentaire. Ce peuvent être une attirance accrue vers les aliments sucrés, des grignotages en dehors des repas, des petits repas pris rapidement en solitaire... Tous ces éléments aboutissent à une augmentation de la ration calorique, privilégiant souvent les glucides au détriment des protéines. Une prise de poids, mal vécue, souvent inesthétique s’installe petit à petit, là où il ne faut pas, ventre, hanches, cuisses, entraînant parfois la femme dans un véritable cercle vicieux, via une modification et un refus de l’image corporelle avec un risque de bascule vers de véritables troubles du comportement alimentaire.

 

4- Une augmentation des risques de maladies cardio-vasculaires avec modification de la répartition de la masse grasse, du LDL cholestérol et diminution de la tolérance glucidique (syndrome métabolique)  

5- Une accélération de la perte osseuse liée à l’arrêt des sécrétions oestrogéniques

 

6- Des besoins en fer qui diminuent du fait de l’arrêt des règles  

7- Un risque de maladies dégénératives tels que les cancers du sein, du colon qui justifient une prévention nutritionnelle spécifique

 

Une nutrition différente à la ménopause ?  

Le concept de nutrition-santé développé ces dernières années par de nombreux auteurs et qui est le thème d’une campagne nationale peut être affiné pour les femmes à et après la ménopause en prévention du vieilllissement général, de la déminéralisation, des pathologies cardio-vasculaires et de certains cancers.

 1-    Des conseils pour une santé durable et la prévention du vieillissement :

boire 1 litre et demi d’eau par jour

- boire un verre de vin rouge riche en OPC (proanthocyanidols) aux deux repas chaque jour
- limiter tous les autres alcools ; varier l’alimentation = 40 aliments différents par semaine

- diminuer la consommation de graisses animales saturées, au profit des acides gras insaturés en particuliers des acides gras omega 3 (huiles de colza, de noix, de lin, graines de lin, petits poissons : maquereau, anchois, sardine…3 fois par semaine)
- exclure les graisses hydrogénées, 1er grand ennemi

- consommer 10 à 15 g de beurre (bio) ; pour un surplus de matière grasse, préférer les margarines enrichies en oméga 3 crues et à cuire

- préférer les viandes blanches aux viandes rouges

- augmenter les apports en légumes et fruits (bio) , 5 à 7 différents par jour

- introduire une fois par jour des légumineuses et/ou des céréales, préférer les céréales complètes (bio)

- éviter l’excès de produits laitiers de vache, privilégier des produits laitiers de chèvre ou de brebis

- diminuer globalement les glucides, préférer les sucres lents aux sucres rapides, exclure les aliments contenant du sirop de glucose 2ème grand ennemi, éviter les sodas

- diminuer le sel,préférer un sel iodé

- augmenter la consommation de fibres alimentaires

- faire des cures régulières de probiotiques et prébiotiques

- pratiquer une activité sportive en favorisant la marche à allure moyenne (45 min par jour minimum), la transpiration fait éliminer les toxines (pesticides = insecticides + antifongiques + herbicides, colorants, additifs, conservateurs…)

- acheter « bio » sinon acheter « raisonné »

- conserver le moins longtemps possible

- cuire à la vapeur douce ou rapidement à la poêle ou au wok…

- limiter les fritures et les barbecues

- conserver toutes les huiles dans des bouteilles opaques, au réfrigérateur, dans de petites bouteilles et sous vide si possible pour éviter la peroxydation

- varier les huiles alimentaires ainsi que les eaux minérales, filtrer l'eau du robinet

 

2- Plus particulièrement pour la prévention de l’ostéoporose surtout en cas d’antécédent familial

- la vitamine D

- Elle se dose dans le sang. En cas de carence, très fréquente, après la prise de vitamine D,  la consommation d’une boîte de foie de morue tous les quinze jours sur une tranche de bon pain au levain.

- le milieu alcalin

Les légumes et fruits par leur pouvoir alcalinisant et leur richesse en micronutriments protecteurs dont des polyphénols aux propriétés phyto-oestrogéniques ont un rôle clé dans la prévention de l’ostéoporose au niveau de la perte du calcium urinaire. Les produits laitiers, les viandes sont acidifiants. Il faut associer les aliments en fonction de leur impact sur l’équilibre acido-basique.

- privilégier les eaux de boisson, riches en calcium, Contrexéville, Hépar…

- les protéines

L’os est constitué de protéines. Il y a lieu de consommer des protéines en grande quantité : légumes, fruits, poissons dans cette indication.

- l’activité physique est un élément préventif de l’ostéoporose tout comme

- une discrète surcharge pondérale (IMC 25 à 28) est un élément positif pour la prévention de l'ostéoporose

3- Plus particulièrement pour la prévention des risques cardio-vasculaires surtout en cas d’antécédent familial

- arrêt du tabac impératif

- diminution des acides gras saturés

- augmentation de la consommation d’omega 3 et d’antioxydants (légumes et fruits)

- pratique d’une activité physique régulière

4- Plus particulièrement pour la prévention des cancers

- boire 1 litre et demi de thé vert plus que de thé noir par jour

- utiliser les épices dont le curcuma avec le poivre ou le curry tout prêt

- utiliser larga manu l’ail et l’oignon frais ainsi que les plantes aromatiques fraîches : le thym, le basilic, le persil…

- renforcer l'alimentation à visée anti-oxydante et riche en omega 3

5- Plus particulièrement en cas de sur-poids

- ne pas grignoter entre les repas, manger lentement, faire trois repas par jour

- éviter tous les excès,

- diminuer globalement les quantités, ne pas se resservir

- ne pas consommer d'alcool

Conclusion. Il convient donc de mettre en place, à la ménopause et à la post-ménopause, une alimentation saine, correspondant réellement aux besoins spécifiques des femmes. Cette alimentation doit être corrélée à la recherche d'un équilibre psychique et à la pratique d'une activité physique régulière. Pour une raison toute simple : la ménopause  est le début d'une nouvelle vie.

Avec l'aimable autorisation de Bérengère Arnal, gynécologue-obstétricien, responsable du DU de Phytothérapie (Faculté de Médecine Paris 13 Bobigny)

 

Par Christophe ETIENNE - Publié dans : Clés de santé - Communauté : Bien-être
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Lundi 6 octobre 2008 1 06 /10 /2008 05:55

La stevia (Stevia Rebaudiana Bertoni) est une herbe aromatique édulcorante de la famille des Astéracées (grande pourvoyeuse de plantes médicinales : camomille, souci, chardon-marie, pissenlit, échinacée, etc...). Originaire des régions sub-tropicales, semi-arides et  plutôt montagneuses d’Amérique du sud, elle était utilisée par les amérindiens Guarani du Paraguay qui l’appelaient ka'a he'ê (« l’herbe sucrée »)  comme édulcorant et dans les breuvages médicinaux.

Les feuilles de cette espèce renferment des glycosides (stéviosides en majorité) dont le pouvoir sucrant, une fois débarrassé de ses fibres cellulosiques, se situe entre 250 et 400 fois leur équivalent en sucre. Ces stéviosides sont présents en moyenne à hauteur de 10 % du poids sec de la feuille de stevia. Entre outre, on trouve dans les feuilles de stevia, entre autres : huiles essentielles, flavonoïdes et tannins,  calcium, zinc, potassium, magnésium, sodium, fluor, chlorophylle.

 

Dépourvue de calories, elle est donc conseillée aux personnes recherchant une alternative aux édulcorants de synthèse. Dans les années 70, les japonais s'intéressent beaucoup à la stevia, qui fut incorporée, au côté de l’extrait de réglisse, aux sauces soja. Celles-ci étaient en effet jugées trop salées (le sel servant également comme conservateur). Aujourd'hui près de 200 tonnes d’extrait de stevia par an (équivalent à 2000 tonnes de feuilles séchées) sont utilisés à des fins alimentaires dans ce pays.

 

D'autre part, certaines études asiatiques et sud-américaines révèlent que l'herbe stevia a un potentiel pour traiter l’obésité et l’hypertension. Elle a un effet négligeable sur l’augmentation du glucose sanguin et elle a même démontré une capacité a diminuer l’intolérance au glucose. La stevia peut donc fournir un édulcorant compatible avec les régimes hypoglycémiques. Enfin, sa consommation ne contribue pas à l'apparition de caries dentaires.
Rappelons au passage si c'était nécessaire que la surconsommation de sucre blanc constitue le principal fléau nutritionnel des pays riches. Tous les nutritionistes s'accordent aujourd'hui sur l'étendu de ses méfaits, d'autant plus insidieux qu'il est souvent "caché" (biscuiterie, viennoiserie, sodas). D'ailleurs dans la nature, le sucre tel quel n'existe pas, en dehors du miel, éventuellement de certains fruits mûrs, il n'existe pas de source directe de sucre rapide... 

Sa disponibilité en tant qu’aliment a été limité dans plusieurs pays, et en France elle est encore considérée comme un "aliment nouveau", et elle n’est actuellement autorisée à la vente que pour usage externe.

 

Actualité : the Coca-Cola Company et Cargill (géant des céréales) développent un produit, le « Rebiana », à base de stévia, qu’ils s’apprêtent à distribuer dans plusieurs pays. Un article publié dans Le Monde 2 du 12/07/2008, intitulé « Quand les lobbies se sucrent sur le dos de la stevia » révèle que le 15 mai dernier, le journal scientifique Food and Chemical Toxicology a publié une étude établissant l'innocuité de la rebiana (substance lancée par Cargill et Coke) dans les boissons et les aliments. Ainsi, Cargill compte lancer d'ici la fin de l'année son édulcorant appelé Truvia qui sera à 97% composé de Rebaudiosides A (http://www.lamaisondustevia.com/article_info.php?articles_id=34)

 

Usage : dans de nombreuses populations, l’herbe stevia est incorporée dans les desserts, boissons froides ou chaudes auxquels elle apporte un petit goût réglissé, la dose variant selon l’appréciation de chacun. En prise régulière, la dose moyenne sous forme de poudre se situe entre ¼ à ½ cuillère à café, 2 fois par jour. On l’utilise également en usage externe : cicatrisante, anti-mycose, la stevia s’utilise pour préparer : lotions, masques, gommage, dentifrices.

Le livre de Barbara Simonsohn La Stevia Rebaudiana, est une mine d’information à ce sujet. Un extrait :


Crème antirides : " [...] fromage blanc ou crème fleurette, jus d'ananas frais (ou mangue ou papaye) ainsi que de la poudre verte de stevia "

 

Il  est également reconnu que la stevia a une action bénéfique sur l'hygiène buccale utilisée en bain de bouche (Wu, Johnson, Srikantha, Kinghorn (1998) "Intense natural sweeteners and their effects on cariogenic bacteria". Journal of Dental Research 77,283).

Qualité de Stevia recommandée : www.herbajovis.com/stevia.htm

Par Christophe ETIENNE - Publié dans : Clés de santé - Communauté : Bien-être
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Profil

  • : Christophe ETIENNE
  • CLES DE SANTE
  • : Homme
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  • : Défricheur de thérapies efficaces. Conseiller en phytothérapie et aromathérapie, diplômé du Dumenat (Fac de Paris XIII - Bobigny). Je considère la médecine intégrative comme la médecine du future. Amateur de smoothies et autres élixirs...

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