Mercredi 17 novembre 2010 3 17 /11 /Nov /2010 14:18

A l'attention de M. Yves Bur

A l'attention de messieurs les députés

  

Monsieur le député

 

J’ai écouté avec attention votre intervention ce matin 17/11/2010 sur BFM radio.

Vous avez évoqué votre action de sensibilisation auprès des députés sur l’urgence de la prévention et de la responsabilisation de chacun quant à son "capital santé". Vous avez même parlé "d'hygiène de vie" et cela ne s'entend pas si souvent que cela !

  

Comme vous l’avez signalé l’explosion des maladies chroniques est très préoccupante. Vous précisiez que bientot 70% des dépenses de maladie concerneront les malades chroniques, qui vont passer de 8 millions à 12 millions d'ici 2015. Vous avez évoqué les conséquences de la malbouffe et des divers excès, du manque d'exercice, du stress. Vous avez entièrement raison. Mais il existe aussi des causes négligées qui semblent pourtant majeures : certains xénobiotiques (pollutions) seraient directement liés à l’explosion des maladies chroniques ou émergentes, à savoir les métaux lourds et le mercure en particulier, qui malheureusement encore aujourd’hui est largement utilisé par les dentistes (50% de la composition d'un amalgame dentaire). Je vous engage à lire d’urgence le nouveau livre de Françoise Cambayrac, Maladies émergentes : comment s'en sortir, qui, 33096366_7965012.jpg courageusement (ce n’est pas son métier) traite des problèmes liés au mercure. Elle s’est d'abord elle-même guérit (ansi que toute sa famille) de multiples symptômes à partir du moment où elle a réussit à se débarrasser du mercure présent dans son corps. Et elle reçoit des centaines de lettres par mois de personnes de toute la francophonie qui témoignent vivre la même chose que ce qu'elle a vécu : de nombreux et persistants symptômes immédiatement après la visite chez leur dentiste !! leur vie virant parfois même au cauchemar..

Elle livre ensuite des témoignages de personnes qui s'en sortent.. 

 

  

Précisons que si les adjuvants dans les vaccins ont tant été montrés du doigt l'an dernier lors de la "crise" de la vaccination H1N1, c'est qu'un adjuvant en particulier, le thimérosal (ou thiomersal), dérivé mercuriel, est décrié par une partie de la communauté scientifique et impliqué dans les causes possibles des maladies auto-immunes faisant suite aux vaccinations (cf le rapport sur le mercure présenté au congrès américain en 1997). Ce mercure vient ainsi s'ajouter au mercure alimentaire, comme il vient s'ajouter aux nombreuses autres substances chimiques auxquelles notre organisme est confronté quotidiennement (particules fines des moteurs diesels, multiples pesticides, conservateurs, édulcorants, etc...).Et n’oublions pas, tout cela dans un contexte d’alimentation carencée (terres appauvries de l'agriculture intensive) et dénaturée (OGM, céréales à gluten muté, lait à caséine glyquée comme le lait UHT).

  

La difficulté, avec les métaux lourds, est lié au fait qu’ils vont se loger au cœur même de certains organes (rein, foie, cerveau) et qu’il est très difficile de faire des dosages et mercure-goute.jpg d’effectuer des diagnostiques. De plus, les métaux lourds se transmettent de générations en générations puisqu'une de leur caractéristique est de traverser la barrière placentaire lors de la grossesse. Les médecins sensibilisés à ce problème sont catégoriques : ils voient de plus en plus de nourrissons arriver à leur cabinet déjà bien contaminés en métaux lourds...

Et on sait aujourd'hui que les métaux lourds endommagent particulièrement le fonctionnement de la paroi intestinale, barrière essentielle du système immunitaire. Si endommagée (on parle de porosité intestinale), c'est la porte ouverte, pour simplifier, aux allergènes. Or on constate aujourd'hui une véritable explosion des allergies, surtout parmi la jeune population : 30% des enfants de 4 ans seraient atteints d'allergie. A voir cette question posée aux sénateurs : http://www.senat.fr/questions/base/2010/qSEQ100513362.html

 

Les allergies alimentaires également sont en très forte augmentation.

 

Il existe pourtant de nombreuses études sur la toxicité des métaux lourds et du mercure en particulier, classé parmi les substances CMR2 (cancérogène, mutagène, toxique pour la reproduction). Nous avons le chance en France d’avoir un spécialiste, André Picot, toxicochimiste, directeur de recherche honoraire au CNRS (http://atctoxicologie.free.fr/archi/bibli/Apercu_effets_mercure.pdf ) ;

 

A voir aussi : http://www.contaminations-chimiques.info/?2007/11/23/186-maladie-d-alzheimer-se-preoccuper-enfin-des-causes-par-marie-grosman-et-andre-picot .

 

Et aussi des associations d’information tel que celle créé par le Dr Melet, précurseur de cette problématique : http://www.non-au-mercure-dentaire.org/

 

Il y a l’exemple de la Norvège, la Suède et le Danemark qui ont interdit l’emploi des métaux lourds dans les amalgames dentaires, le font-ils par hasard, juste pour le plaisir de casser les pieds aux dentistes ??? non, c’est parce qu’ils s’appuient sur ces études et appliquent le principe de précaution.

 

Alors combien de temps allons nous laisser l’ordre national des chirurgiens dentistes nier la dangerosité du mercure utilisé dans les amalgames dentaires ?? combien de temps allons nous laisser cette corporation détruire à petit feu la santé de nos concitoyens et participer à l’explosion des maladies chroniques ??

 

(L'ordre des dentistes nie ! : cf http://www.ordre-chirurgiens-dentistes.fr/actualites/annee-en-cours/actualites.html?tx_ttnews%5Bpointer%5D=3&tx_ttnews%5Btt_news%5D=169&tx_ttnews%5BbackPid%5D=53&cHash=14f12b4d20 ) 

 

 

Alors vous, M. Bur, avec Jean Luc Weizmann, êtes sensibilisés aux question de santé publique. Vous avez toutes les cartes en main, en tant que député, pour agir enfin sur cette cause majeure de maladies.

 

J'en profite pour attirer votre attention sur la nécessité d'officialiser la profession d'éducateurs de santé (parfois appelés "naturopathes"), spécialistes de la prévention et souvent bien au courant justement de ces problèmes de xénobiotiques. On s'alignerait ainsi sur neuf autres pays européens qui reconnaissent cette profession. C'est ce qu'appelle de ses voeux depuis longtemps l'avocate spécialisée Isabelle Robard (http://www.naturemania.com/naturo/interviewrobard.html) , qui a contribué, au côté du député européen Paul Lannoye, à faire avancer la législation européenne en matière de médecines non conventionnelles. C'est ce qu'appellent aussi de leurs vœux de nombreuses associations conscientes de cette lacune, telle que Amavie (http://www.amavie.org/ ) par exemple.

 

En effet, tel que le système de santé est actuellement conçu, un médecin ne passe que peu de temps avec son patient et s'attache à traiter son affection et à diminuer sa souffrance, c'est ce qui lui est demandé. Il n'a guère de temps pour s'occuper de prévention et d'éducation. Ainsi il est urgent de faire avancer la normalisation de cette nouvelle et belle profession d'éducateur de santé, partenaire naturel du médecin et de l'ostéopathe.

  

Merci de votre attention

  

Christophe ETIENNE

Conseiller en phytothérapie

Dumenat - Paris XIII

 

Par Christophe ETIENNE - Publié dans : Clés de santé - Communauté : Infos Santé
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Jeudi 1 avril 2010 4 01 /04 /Avr /2010 15:46

Je pense que l'avertissement écrit par Jean-Charles Bettan sur son site en avril 2010 est digne d'être diffusé et bien considéré par les si nombreux futurs et aspirants thérapeutes que l'on rencontre dans les formations en diverses thérapies. Il est vrai que parmis toutes les personnes qui se forment un nombre non négligeable le font dans une optique de "pratique familiale", mais il n'en reste pas moins que beaucoup songent à effectuer une reconversion professionnelle, et là il faut à mon sens ne pas se lancer de façon hasardeuse, en particulier sur le plan financier (le "retour sur investissement" des formations longues comme les ostéos...). Car il faut bien le reconnaître, les formations en médecines naturelles et complémentaires sont loin d'être données... Plus que jamais le domaine des thérapies ne s'improvise pas et est réservé à ceux qui sont fait pour ça... 

 

Extrait de la lettre mensuelle du site http://www.priorite-sante.com/ :

 

Ostéos, kinésios, praticiens en hypnose ericksonienne, et bientôt thérapeutes dans d'autres approches... J'ai maintes fois alerté les participants aux divers séminaires sur l'explosion de l'offre de formation dans certaines branches de la thérapie. Nous voilà aujourd'hui devant l'évidence, en train de vivre les conséquences naturelles de campagnes de promotion massivement portées par les media et le marketing thérapeutique. En effet, le besoin de thérapie n'étant pas élastique, de plus en plus de professionnels ont du mal à se lancer dans leur activité. La chose est évidemment relative car certaines zones rurales sont en déficit de praticiens, mais le tissu urbain en général commence sérieusement à connaître une saturation qui va laisser au bord de la route de nombreux thérapeutes. Un chiffre édifiant : il y avait en 1990 1500 ostéopathes en France ; ils sont aujourd'hui 12.000 !
Et de nouvelles écoles continuent à ouvrir leurs portes et à faire miroiter aux futurs élèves un avenir en sucre d'orge. Ne rêvons pas : même si le public a tendance à s'éparpiller au lieu de rester fidèle aux thérapies les plus conventionnelles, il finit par revenir à ces thérapies éprouvées. Qui plus est, les nouveaux apprenants ne se rendent même pas compte qu'en thérapie aussi, un clou chasse l'autre, et que plusieurs années d'étude et un gros sacrifice financier peuvent s'avérer infructueux. Si vous comptez parmi celles et ceux qui songent à une reconversion professionnelle, ou si vous êtes un jeune adulte désireux de vous orienter vers les métiers de la santé, réfléchissez bien avant de prendre une décision.
Par Christophe ETIENNE - Publié dans : Clés de santé - Communauté : Bien-être
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Lundi 1 mars 2010 1 01 /03 /Mars /2010 00:12

La marque Goji France Himalaya, spécialisée dans la distribution de goji, est implantés dans les Bouches-du-Rhône. En 2009 ils ont décidé de partir à la recherche de goji de qualité. Après avoir visité les exploitants et grossistes canadiens, leaders sur le marché du goji, ils ont mis le cap direction la Mongolie intérieure, en Chine du nord, région dans laquelle, avaient-ils entendu, un goji de qualité est cultivé.

 

Passionnés par l’agriculture biologique, ils ont eu l’opportunité d’être invités à visiter des exploitations qui cultivent du goji biologique.  Photo-goji-bio-2.jpg

Pour bien comprendre, il faut savoir que la culture du goji n’est pas simple (c’est peut-être la raison pour laquelle le goji est encore très peu cultivé en dehors de la Chine). Il possède entre autres deux ennemis coriaces : le ver-gris, le même que celui de la tomate, et un champignon foliaire spécifique (sorte de mousse, probablement proche du mildiou, qui recouvre les feuilles d’une espèce de gélatine qui les asphyxie…). L’emploie des pesticides est par conséquent normalement indispensable...  Photo-026-copie-2.jpg

 

Mais ces exploitations utilisent une solution naturelle pour combattre ces maladies du goji : un compost à base de plantes, capable à la fois de répulser le vers et de lutter contre le champignon. Autant vous dire que ces exploitants agricoles protègent précieusement leur trouvaille et ont déposé un brevet.

De plus ces cultivateurs ont décidé de garder un mode de production artisanal : les baies sont cultivées et récoltées à la main, et surtout séchées exclusivement au soleil (et non dans de grandes étuves chauffantes comme dans certaines grandes exploitations).

 

Le goji trouve, dans les plaines alluviales de ces régions montagneuses (environ 2600 m d’altitude), un lieu particulièrement propice à son développement et à la fabrication de substances qui le protègent des rudes conditions climatiques. C’est ce que les nutritionnistes appellent justement les « antioxydants ». Et la qualité des baies cultivées dans ces régions tient aussi à la richesse et la légèreté des terres, plutôt alcalines.

 

L’organisme choisi par ces exploitations, qui ont pu garder la certification bio pour 2009 est CERES, certificateur allemand (http://www.ceres-cert.com/), bien connu par Ecocert, qui lui est l’organisme certificateur accrédité par le COFRAC, Comité Français d’Accréditation.


 

Cette année (récolte 2010) peu de goji a pu être certifié en raison de quelques pourcentages de produits phyto-sanitaires supérieurs aux normes (0,6 % exactement). En revanche la qualité proposée est exceptionnelle : le "Goji Tibet Sungreen" provient de plantations situées sur le plateau tibétain, au Qinghaï exactement, travaillant avec des méthodes respectueuses de l'environnement (les analyses phyto-sanitaires garantissant la qualité sont consultables).  

La marque "Sungreen"  a été créé pour garantir cette qualité : http://www.herbajovis.com/goji-tibet-sungreen.htm

 

Mais nous avons aussi quelques récoltes bio en provenance du Qinghaï : 

Qualité conseillée  http://www.herbajovis.com/goji-bio.htm

 

Par Christophe ETIENNE - Publié dans : Baie de Goji - Communauté : Infos Santé
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Dimanche 28 février 2010 7 28 /02 /Fév /2010 23:58

Vous avez peut-être remarqué que le goji bio a été en rupture de stock dans de nombreux points de vente ces derniers temps ? vous avez peut être entendu parler d’un « embargo européen » sur le goji.. ? vous savez peut-être aussi que le goji bio n’était plus commercialisé en Allemagne, pays aux réglementations plus strictes que le nôtre, depuis un bon moment ?

et oui ce qui devait arriver est arrivé : le goji bio étant produit en bien trop petite quantité pour répondre à la demande, victime de son succès en quelque sorte (notamment dans les « milieux bio »), certains exportateurs chinois (les « traders ») n’ont pas hésité à mélanger des lots de goji bio avec des non bio, ou bien ont envoyé  un échantillon de goji bio et ont expédié une  cargaison qui ne l’était pas… ainsi, après constatation de nombreuses irrégularités, la Commission Européenne, via le Comité permanent de l’agriculture biologique qui s’est tenu le 20 octobre 2009, a pris la décision de bloquer l’entrée, sur le territoire européen, de tous types de produits à base de goji. Suite à cela, le ministère de l’agriculture français a retiré les autorisations d’importations de baies de goji bio et de produits contenant des baies de goji.

Cela devait permettre de faire le tri entre les différents lots, à la fois en cours de livraison et en stock chez les grossistes. Du jour au lendemain les distributeurs de goji bio se sont vus obligés de retirer la « mention AB ».

 

Alors la « manne » du goji serait-elle en train de se tarir pour tous ceux qui se sont lancé dans la brèche ? la mode du goji est-elle déjà sur le déclin ? et bien pas pour tous apparemment, en tous cas pour ceux qui ont adopté une ligne de conduite éthique et qui ont cru avant tout à la qualité et la sécurité des consommateurs.. car le goji bio est à nouveau sur les étalages (dans la plupart des magasins bio de la région parisienne en tout cas) et ceci pour le plus grand bien de toutes les personnes qui consomment régulièrement ce petit fruit étonnant, qui sont devenues très nombreuses.

 

Dieu merci les analyses phytosanitaires peuvent départager le « bio » du « non bio » ! car les règles en cette matière sont très précises, les taux de pesticides permis dans une récolte bio ne doivent pas dépasser 0.01 mg par kg (le non bio étant 5 fois ce taux). Il existe de nombreux laboratoires qui sont spécialisés dans ce genre d’analyses, un des plus compétent étant Phytocontrol, à Nîmes, qui est un des laboratoire d’Ecocert. Et c’est vers ce laboratoire que certains distributeurs de « vrai » goji bio se sont tourné dès octobre 2009 afin de démontrer l’innocuité de leurs stocks.

Car en effet, le vrai goji bio existe bien, et il s’en est fallu de peu pour que les lots expédiés courant octobre 2009 n’arrivent jamais à bon port. Ecocert a en effet immédiatement mis en œuvre des « mesures spécifiques visant à assurer la conformité des produits présents sur le marché ». Pour être certifiés, Ecocert qui a été contacté afin de nous apporter des précisions sur ces mesures, a émis un document dans lequel il était précisé que « les importateurs, grossistes et transformateurs de baies de goji doivent réaliser des analyses libératoires systématiques et soumettre les résultats de chaque lot à nos services pour validation ». « Ils doivent également fournir à Ecocert l’état de leur stocks ainsi que leur historique d’analyses, et informer également leurs clients et partenaires des résultats d’analyses sur leurs lots non conformes ». A l'heure actuelle (mars 2010) l'embargo européen sur l'importation de goji n'est toujours pas levé. 

 

Dans la pratique, des analyses multi-résidus seront réalisées pour chaque lot et à chaque arrivage, et ceci par chacun des distributeurs de goji bio. Il faut savoir qu’à cela s’ajoute les contrôles et vérifications de la part de la DGCCRF, la direction des fraudes, à n’importe quel stade de la vente.

A noter que ces exigences ne s’appliquant pas au goji conventionnel, ce qui est quand même bien étonnant, quand on connaît les taux de pesticides que contiennent certains gojis vendus, qui sont parfois supérieurs aux normes européennes autorisées, en particulier en acétamipride, un insecticide couramment utilisé en arboriculture.

 

Parallèlement en Chine, des inspections supplémentaires de tous les sites qui traitent des baies de goji ont été mandatées, de la production à l’exportation. Ces inspections, précise encore Ecocert, doivent être complétées d’analyses sur les lots non conformes. Ceci afin d’appliquer le cas échéant des sanctions que leur permet la réglementation européenne : cf. http://www.ecocert.fr/Reglementation.html.

 

Et d’aucun explique, comme le Dr Andréani, un des pionniers de l’importation du goji en France, que les contrôles sont quasiment impossibles à mettre en œuvre de façon efficace en Chine, de par l’immensité des distances, et la corruption de l’administration. Ceci étant dit, et c’est probablement en parti vrai, il n’en demeure pas moins que les licences d’exportations de goji bio ont été retirés pour toutes les récoltes 2009 au Ningxia, région de centre Chine grande productrice de goji. Ceci afin de garantir la non livraison de lots éventuellement mélangés. De plus les analyses à la livraison sont devenues systématiques et sont aptes, comme nous venons de le voir, de garantir l’authenticité de l’origine. Aux producteurs de goji bio du Ningxia de mieux protéger la chaine de livraison pour la récolte 2010 !

 

Il existe une autre région productrice de goji en Chine : la Mongolie intérieure, qui est d’ailleurs traversée, dans une partie restreinte (le plateau de l’Ordos) par le fleuve jaune, et il semble que davantage d’exploitations aient parié sur un mode de culture plus « raisonné » dans cette région. L’organisme choisi par une des seule exploitation qui a pu garder la certification bio pour 2009 est CERES, certificateur allemand (http://www.ceres-cert.com/), bien connu par Ecocert (certificateur accrédité par le COFRAC, Comité Français d’Accréditation).

 

C’est dans cette région que c’étaient rendus cet été quelques mordus du goji, qui ont mouillé leur chemise en faisant le tour du « monde goji »… après avoir visité les exploitants et  grossistes canadiens (leaders sur le marché), ils sont arrivés en Mongolie intérieure (état autonome de Chine du nord), parmi des exploitants qui ont décidé de commercialiser directement leurs productions et de ne plus passer par les traders du Ningxia.  Photo-025-copie-1.jpg

Ils ont pu voir sur place que le goji bio existait bien, cultivé et même récolté puis séché dans les règles de l’art, de façon artisanale : cf. mon article sur « Goji France Himalaya inner Mongolia » : http://www.clesdesante.com/article-goji-france-himalaya-inner-mongilia-du-goji-bio-de-mongolie-interieure-45837221.html

 

Il faut savoir que CERES fait des contrôles réguliers dans ces exploitations, et contrôle par exemple systématiquement le tonnage vendu par rapport au tonnage récolté. L’agent commercial de ces exploitations souhaite désormais favoriser les distributeurs qui ont fait preuve d’une certaine éthique, parmi lequels les français sont assez bien placés. Ce qui a pour conséquence qu’il n’existe actuellement plus que 3 distributeurs de goji bio en France :

-          Esprit santé-Fructivia

-          Jolivia

-          Goji France Himalaya inner Mongolia

 

 Ces trois distributeurs se sont engagés auprès du ministère de l’agriculture à respecter les mesures prises par Ecocert, ainsi que de ne plus distribuer de goji en vrac (sauf si destiné à la transformation comme par exemple le jus pur ou associé à d’autres fruits). Par conséquent du goji vendu en vrac, comme on en trouve de plus en plus, est certain de ne pas être certifié bio selon les standards européens (le label GreenFood est un label chinois). De plus en rencontre plus de problèmes de moisissures.

Précisons aussi que, après vérification, ces trois distributeurs ont bien leurs certificats de conformité (délivrés par Ecocert) à jour. Ils se sont mis d’accord pour proposer des prix identiques à la vente.

Pour information, le site http://www.goji-bio.org  est animé par un des trois distributeurs :   « Esprit santé-Fructivia ». C’est la raison pour laquelle les infos qu’on y trouve sont assez fiables, comme par exemple les conseils de cette naturopathe : http://www.goji-bio.org/ext/http://dieteticanaturo.over-blog.com/article-goji-fruit-miracle-ou-miracle-commercial--39488741.html  

 

La culture du goji

 

Nos mordus du goji ont pu également comprendre pourquoi la meilleure qualité est celle cultivée en Chine.

Il s’avère que cette plante appartient à une famille botanique qui nous est très familière puisque c’est la famille – les solanacées – des tomates, des pommes de terre et des aubergines. Mais c’est un genre – le lyciet – qui ne se cultive pas facilement :  il demande tout un savoir faire, dans le choix des sols, la protection contres les parasites, la taille fréquente des plants (sans quoi les baies restent petites), autant de paramètres que les chinois maîtrisent depuis des temps très anciens. C’est en quelque sorte un art ancestral propre à l’empire du milieu, et c’est la raison pour laquelle les cultures de goji en dehors de la Chine sont encore très peu nombreuses. Photo-053.jpg

En France quelques essais de plantations faits ces dernières années se seraient révélés décevants. Autant dans la quantité récoltée que dans la qualité nutritionnelle des baies. La conclusion d'importateurs de goji bio implantés dans les Bouches-du-Rhône, est que le goji trouve, dans les plaines alluviales de ces régions montagneuses (environ 2600 m d’altitude), un lieu particulièrement propice à son développement et à la fabrication de substances qui protègent les graines des rudes conditions climatiques. C’est ce que les nutritionnistes appellent justement les « antioxydants », qui sont en fait le résultat du mécanisme de défense de la plante. Et la qualité des baies cultivées dans ces régions tient aussi à la richesse et la légèreté des terres, plutôt alcalines.

 

Mais c’est une plante qui possède aussi des ennemis, deux exactement, assez impitoyables : le ver-gris, le même que celui de la tomate, et un champignon foliaire spécifique (sorte de mousse, probablement proche du mildiou, qui recouvre les feuilles d’une espèce de gélatine qui les asphyxie…). L’emploie des pesticides est par conséquent indispensable afin de pouvoir espérer des récoltes valorisables.. Les pesticides et fongicides sont ainsi largement utilisés dans les cultures intensives de goji du Ningxia. On imagine la difficulté de se convertir à l’agriculture biologique dans ces conditions.

 

D’où l’intérêt que nos mordus du goji bio ont porté aux exploitations d’agriculture biologique de Mongolie intérieure, qui utilise une solution naturelle pour combattre les maladies du goji : un compost à base de plantes, capable à la fois de répulser le vers et de lutter contre le champignon. Autant vous dire que ces exploitants agricoles protègent précieusement leur trouvaille et ont déposé un brevet. Photo-022.jpg

De plus ces exploitations ont gardé un mode de production artisanal : les baies sont récoltés à la main, et surtout séchées exclusivement au soleil et non dans de grandes étuves chauffantes comme dans certaines grandes exploitations.

 

Remarque sur le séchage

 

Concernant le séchage, Encyclogoji (http://www.encyclogoji.com/content/le-goji-s%C3%A9ch%C3%A9-meilleur-s%C3%A9ch%C3%A9-au-soleil-ou-s%C3%A9ch%C3%A9-%C3%A0-temp%C3%A9rature-control%C3%A9e), qui est un site écrit par un grossiste de goji basés au Canada. D'après eux le séchage en étuve présente de nombreux avantages par rapport à celui séché au soleil. Il est probable qu'il y ait un meilleur contrôle de la chaine de séchage. Mais c'est surtout théorique.. Depuis que le goji bio est distribué en Europe, on a encore jamais rencontré de problèmes de séchage.. De même, qu'il y ait moins de vitamine C ça reste complètement à démontrer.. et même si c'est le cas je préfère personnellement consommer du goji un peu moins riche en vitamine C mais gorgé de l'énergie du soleil... c'est quand même plus naturel ! (même si c'est parce que ces exploitants n'ont pas encore les moyens d'investir dans des étuves.. ).


 Photo-051-copie-2.jpg

 

Goji et marketing

 

Vous avez peut-être remarqué la difficulté d’avoir des informations fiables concernant le goji. Il s’avère que des messages contradictoires sont véhiculés par les uns et les autres en fonction des intérêts commerciaux. Moi qui milite depuis toujours pour la fin des guerres de chapelle entre partisans des différentes thérapies ou produits naturels, je suis servi !

Il faut pas mal de discernement pour faire la part des choses… à la fois sur les vertus prêtées au goji et sur les provenances affichées.

Allez avouons-le, une des raison du succès du goji est qu’il fait rêver, de par sa composition et également de par sa provenance : les régions montagneuses de l’Asie centrale font elles-mêmes rêver, d’où l’image du Tibet largement exploitée dans les publicités.

 

Les arguments les plus audacieux sont pêle-mêle « goji sauvage », « goji tibétain » ou « lycium tibeticum », avec même sur un site des explications sur la grosseur  des baies (le goji tibétain mesurerait plus de 2 centimètres !), ou encore « fruit miraculeux des moines tibétains » ou encore du « peuple hunza » (terme popularisé par le Dr JP Willem dans son ouvrage Le secret des peuples sans cancer). Passe encore la mention du Tibet ou de l’Himalaya (ou même des hunzas car on mentionne qu’il s’agit d’une « légende »..) car les zones de cultures se trouvent effectivement dans les régions septentrionales de la chaine himalayenne, mais de là à inventer une espèce botanique où un lien avec les lamaseries du toit du monde, il y a des limites.. ! un récit amusant circule d’ailleurs sur internet concernant l’expérience d’un journaliste américain en visite au Tibet il y a quelques qui montre des baie de goji à des voyageurs tibétains genres baroudeurs qui parcourent les hauts plateaux depuis leur enfance et qui lui demandent : « c’est quoi ? ».

Et oui en effet, n’en déplaise à ceux prétendent vendre du goji sauvage, cela n’existe tout simplement pas ! ou du moins en quantité très insuffisante pour être exportés. Le goji prétendument sauvage est en fait du lycium chinense, l’autre espèce de goji cultivé, qui donne des baies plus petites. Toujours d’après nos importateurs, qui sontt allé sur place durant l’été 2009, il existerait bien quelques cultures de goji au Tibet, mais rarement en agriculture bio.

 

Pour rappel, comme mentionné dans le 1re article que j’avais écrit, le lyciet est  une plante qui pousse partout dans le monde, même en France, notamment dans le bassin méditerranéen, comme par exemple en Israël : http://www.tiuli.com/flower_info.asp?lng=eng&flower_id=264), mais il n’est pas très répandu. Le fruit sauvage est minuscule et bien loin de la taille du goji cultivé, qui est le résultat de centaines d'années de culture et de sélection ; de plus il faut savoir que l'arbuste  doit être taillé à plusieurs reprises durant l'année afin de donner des fruits d’une certaine grosseur…

 

Certains distributeurs de goji conventionnel se plaisent à communiquer sur le fait que le « goji bio n’existe pas », et vont même jusqu’à dénigrer le bienfaits du bio, ce qui est quand même un comble, au moment où sort le film « Nos enfants nous accuseront » qui expose de façon sans équivoque les méfaits des nombreuses substances chimiques et autres pollutions environnementales sur la santé publique. Ces distributeurs changent souvent leurs informations concernant la provenance de leur goji. Cela fait parti je pense des discours contradictoires qui finissent par dérouter les consommateurs.

 

En tout cas le message comme quoi le « goji bio n’existe pas » n’est plus d’actualité. C’est un fait qu’il y a eu des problèmes de mélanges durant l’année 2009, mais ces dysfonctionnements ont été fort heureusement résolus.

 

Intérêt du goji

 

Ce serait dommage de se priver de goji sous prétexte que certains ne sont pas de qualité ! car il possède de réelles vertus de régénération, en particulier pour les personnes âgées et les personnes stressées, et je ne pense pas que le seul pouvoir suggestif en soit la cause..

 

Selon un certain nombre de consommateurs, le goji est bien pratique en tant que vrai concentré de phytonutriments et d’éléments antioxydants, faisant de ce produit un vrai complément alimentaire à la fois naturel et complet.

Par ailleurs, avec le recul, je peux avancer que les témoignages que j’ai eu en retour du mieux-être induit par sa consommation ne sont pas exceptions : mieux-être général, hormonal, digestif et intestinal, sur le plan de l’humeur et de la vitalité, enfin sur la santé des yeux. Ce qui est d’ailleurs tout à fait concordant avec les indications traditionnelles du « gou qi zi » qui est, rappelons-le, un ingrédient courant de la médecine traditionnelle chinoise (MTC). C’est d’ailleurs pour cette raison que les spécialistes de la MTC voient cette mode du goji avec étonnement et amusement… D’autant que c’est un produit disponible depuis très longtemps dans les boutiques des quartiers chinois, à un prix très abordable… (bien-sûr le taux de pesticides n’est jamais indiqués, et c’est ce qui m’a frappé en 2007 lorsque je me suis intéressé au goji, c’était le goût presque chimique de certains de ces gojis.. et même l’odeur dès l’ouverture du sachet.. ).

 

Alors voilà, lorsque vous achetez du goji, demandez les analyses récentes au vendeur. Il faut savoir qu’une analyse ne vaut pas plus de 250 euros, c’est tout à fait accessible pour n’importe qu’elle entreprise du secteur…

 

Remarques diverses

 

A mentionner que, après vérification auprès de médecins tibétains résidants en France, dont le Dr Nida, co-fondateur de l’institut Nga Mang, le goji fait bien parti, comme en MTC, de la pharmacopée tibétaine, et est utilisé pour  « renforcer l'énergie vitale générale, renforcer l'énergie des reins, l'énergie sexuelle et aider au bon fonctionnement du système digestif ».

 

Enfin, concernant l’aspect énergétique du goji, assez populaire parmi les mordus de médecines naturelles, certains n’hésitent pas à annoncer des valeurs vertigineuses, par exemple « 350 000 bovis », ce qui fait sourire n’importe quel radiesthésiste… en fait la fameuse baie vibre surtout à la hauteur… de son propriétaire (ce qui peut donc être très temporaire..), selon les principes de la physique quantique, l’objet manipulé prend la coloration énergétique de celui qui exécute la manipulation.

 

Les baies de goji bio ne sont pas aussi belles et standardisées que les baies conventionnelles, comme tous les fruits et légumes bio en générale d’ailleurs. De même il est un peu plus sec, ce qui est en fait la garantie qu’il est bien séché. En tout état de cause, les personnes et les personnes sensibles capables de distinguer les produits bio du non bio ne s’y tromperont pas… voici une photo prise aujourd’hui : Photo-goji-bio-2-copie-1.jpg

 

Un article sur la présence de pesticides en quantité non négligeable dans les baies de goji est paru dans le magazine Que choisir en septembre 2010. Merci à leurs auteurs car il est effectivement navrant d'entendre des discours comme quoi "notre goji est certifié par telle société" alors que les analyses montrent des taux d'insecticide élevé !

 

Vanter l'action antioxydante d'un produit plein de pesticides est quand même un comble ! en effet comme je l'ai expliqué à de nombreuses reprises, les besoins en antioxydants sont plus importants que jadis à cause de la dégradation de la qualité de nos aliments et surtout à cause de l'encrassement de notre organisme par les myriades de substances chimiques et par les métaux lourds présents dans notre environnement. Nos organismes peuvent résister quelques temps, quelques dizaines d'année par exemple, mais un jour c'est l'overdose, car il y a un phénomène d'accumulation.

 

L'overdose peut être spectaculaire comme on le voit quand un enfant manque de mourrir lors d'une forte réaction allergique, ou bien peut être lente et insidieuse et finalement déboucher sur une pathologie neurodégénérative ou auto-immune.

 

Alors regardez à deux fois avant d'acheter des aliments contaminés ! Pour ce qui du goji, demandez les analyses.. 

Quelques "multirésidus GC 250" (5 ou 6 maximum) et quelques "multirésidus LC 150" (2 ou 3 maximum) sont tolérables.. ce sera quand même moins que n'importe quel fruit ou légume non bio acheté dans votre commerce ! 

 

 

En conclusion :

 

1)   Refusez les discours qui « cassent du sucre » sur le dos des autres distributeurs

 

2)   Refusez le discours comme quoi le goji bio n’existe pas : ce n’est plus le cas, les contrôles sur place ont été renforcés, ainsi qu’à l’arrivée, laissant guère de chance à la fraude.. En Europe il n'est plus possible de trouver du "faux bio" (les contrôles sont drastiques et les risques de fraude trop grands..)

 

3)   Refusez aussi les discours autour du « goji sauvage », il peut être tout au plus "semi-sauvage", notamment celui issu du plateau tibétain, mais après avoir cuisiné les personnes qui sont allé sur place, au Qinghaï, il apparaît que c'est quand même un peu un abus de langage.. 

 

4)  Il n’y a pas assez de goji bio pour tout le monde donc lorsqu’on vous propose du goji conventionnel, demandez les analyses et par ailleurs vérifiez qu’elles soient authentiques en prenant l’adresse du laboratoire qui les a effectué. Pour information, la présence de pesticides et insecticides est tolérable jusqu’à 0.05 mg par kg, un peu de nitrate est aussi acceptable.

 

5)  Méfiez vous enfin des prix très bas, il se pourrait qu’il s’agisse de goji contaminé en pesticides

  

6) Pour les adeptes de la radiesthésie, refusez les affirmations de taux vibratoire mirobolants, du genre "350 000 unité bovis" par exemple ! Tous les radiesthésistes à qui j'ai fait tester les baies de goji ont mesuré un taux compris entre 35 et 45 000 unités bovis

  

7) Méfiez vous du discours comme quoi les baies de gros calibre sont "meilleures", c'est peut être du goji qui a reçu de l'engrais et des pesticides.. comme dans n'importe qu'elle culture..

  

8) Il faut savoir que l'argument comme quoi le goji bio est irradié est une invention commerciale (même si on vous précise de faire un "test de germination"..) ; les importateurs de goji bio et de qualité ont été obligé à plusieurs reprise de faire faire des certificats de "non irradiation" pour démentir..  

"Le goji irradié ne germe pas" est simplement un argument commercial !!

  

9) Lumière : on entent parfois l'argument "il faut protéger les baies de la lumière par un sachet opaque" :  ni plus ni moins que les autres aliments ! bien-sûr il est préférable de consommer les baies avant la date d'expiration, et personnellement je conseille avant 6 mois car après les baies commencent à s'aglutiner un peu les unes aux autres.

 

10) Méfiez vous du goji "certifié" par telle ou telle société ! (si si on l'entend parfois !..) une société de distribution de goji n'est pas une organisme de certification !

 

11) doit on consommer le goji le matin ? et bien c'est faux ! le goji est traditionnelement consommé le soir (quelques baies dans la soupe) ; bien-sûr une quantité importante de goji consommée le soir pourra effectivement être trop "énergétisant".

 

12) le goji convient-il à tout le monde ? et bien oui et non !

oui : en diététique chinoise il est considéré comme "neutre", c'est à dire ni échauffant ni refroidissant, et il est classé "doux" comme saveur, c'est à dire à la fois légèrement énergétisant et apaisant, et régénérant.

non : il n'est pas conseillé aux personnes souffrant d'un "vide de rate" d'en abuser (c'est donc "soft" comme contre-indication peut-on dire), notion que nous développons dans notre prochain article

 

 

 

Christophe ETIENNE

Conseiller en phytothérapie

Paris XIII 

 

Distributeur de Goji bio et de Goji de qualité conseillé : www.herbajovis.com

 

(Les analyses phyto-sanitaires sont consultables!) 

Par Christophe ETIENNE - Publié dans : Baie de Goji - Communauté : Infos Santé
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Mardi 15 septembre 2009 2 15 /09 /Sep /2009 17:43

Comment imaginer être en bonne santé si une partie de notre corps est en conflit permanent avec une autre partie de notre corps ? Comment imaginer installer un équilibre physiologique durable si notre système immunitaire se déclenche, même en sourdine, à chaque fois qu'on s'alimente ? Notre corps nous signale qu'il ne tolère pas tel ou tel ingrédient, telle ou telle molécule (entrainant une production anormale d'immunoglobulines IgG et de l'inflammation), et pourquoi pas même, ne tolère pas ou plus tel ou tel comportement ? Et oui les résultats de la "médecine énergétique", ou "informationnelle", étonnera toujours les personnes qui n'ont pas encore été traitées de cette manière, mais en fait, c'est d'une logique implacable... (cf l'EMDR de David Sevan-Shreiber).

D'abord quelle étude, réalisée à grande échelle et sur une longue période, pourrait montrer que notre corps s'adapte facilement à toutes ces nouvelles molécules qui sont créés et produites chaque jour par les industries chimiques ?  Ces industries dominent depuis longtemps les secteurs de l'agriculture, de l'agro-alimentaire, de la médecine pour ne citer qu'eux, et nous n'en sommes que très partiellement conscients... Oui notre corps peut s'adapter à de nouvelles molécules, mais des molécules vivantes, pas chimiques ! Les molécules chimiques, nous les tolèrons plus ou moins bien, les supportons tant qu'il n'y en a pas trop... tant qu'elles ne sont pas trop introduites de "force" dans le corps comme lors de la vaccination...  Et oui l'homme aime jouer à l'apprenti sorcier ! Visiblement il a besoin de se retrouver au pied du mur pour faire des prises de conscience.. C'est peut-être sa par animale, ou plutôt d'inconscience et de non éveil à sa propre écologie, à de la bienveillance envers lui-même..

En fait chacun d'entre nous est unique. Nous ne fonctionnons et ne réagissons pas tous de la même manière... et surtout nous n''éliminons pas tous de la même manière.
D'où le problème de la reconnaissance de la nocivité des thérapies chimiques, qui intoxiquent plus ou moins vite, chacun on fonction de son propre mode d'élimination ! 

Comme le rappelle Jean-Charles Bettan, psychothérapeutes à Cannes et spécialistes de biothérapies (
http://priorite-sante.com/metahomeopathie/index.html), "certains éliminent facilement, d'autres moins facilement, d'autres "s'encrassent". Et plus l'organisme s'encrasse, moins il fonctionne bien, et plus la maladie risque d'apparaître et de s'installer. Cette inégalité devant l'élimination peut être tempérée par une meilleure hygiène de vie, par une alimentation plus saine, par l'utilisation de remèdes de drainage ou de remèdes chargés de stimuler les émonctoires déficients."

"Mais voilà ! Cette inégalité n'est pas la seule à diviser les individus. Ce qui nous rend aussi tous différents face à la maladie, c'est notre adaptabilité. Celle-ci diffère d'un être à l'autre et dépend de multiples critères. Songez à des exemples simples : le froid, la chaleur, les variations de température, la quantité d'alcool ingérée, le nombre de stress vécus dans un temps donné, l'exposition à un produit donné ou à un risque donné... Nous ne réagissons pas tous de la même façon à ces agressions. Nous ne sommes pas tous marqués de la même façon !!!"

Nous rencontrons de plus en plus de cas d'intolérances alimentaires et d'allergies. S'agit-il des conséquences d'une overdose de molécules inadaptés au corps humain ?? On vaccine de plus en plus, on mange des blés et du lait qui ont été modifiés considérablement, on est de plus en plus exposés aux ondes électromagnétiques, et les gens, sont de plus en plus malades, et de plus en plus jeune...  Cela vous étonne ? Moi non.
Le professeur Belpomme et bien d'autres spécialistes exposent de façon magistrale l'influence des pollutions environnementales. Tout cumulé, notre pauvre corps disjoncte. Et devant la complexcité de notre fonctionnement, seul un thérapeute doté de techniques énergétiques est capable de remettre de l'ordre.

La méthode NAET a permis de faire un grand pas. Le Dr Devi Nambudripad, médecin indienne immigrée en Californie, a réussit à mettre au point un protocole de "dépistage" énergétique destiné à désensibiliser les ingrédients que notre corps "détecte" comme allergènes. Grâce à la force de son caractère et la perspicacité de ses observations, elle a réussit à allier plusieurs méthodes de médecine naturelle et allopatique, et de nombreux cas de guérison ont été répertoriés. C'est comme dans toute discipline il faut de la rigeur, de la persévérance et tomber sur un bon thérapeute pour arriver à des résultats.
En médecine énergétique, la compétence, ou pertinence du praticien est plus que partout ailleurs primordial. Il faut par dessus le marché une bonne intéraction praticien / client !

Enfin je souhaite vous présenter   Jean-Marc Vergnolle, qui lui aussi, a allié plusieurs thérapeutiques afin de créer sa méthode : la réinformation cellulaire JMV. Son efficacité m'a impressionné, expérimenté par moi-même et plusieurs de mes amies, qui ont réussi à se débarasser en 2 séances de problèmes récurents de plus de 15 ans !
Je vous propose donc de vous en dire davantage sur lui et son approche...

Jean Marc Vergnolle est : Acupuncteur, Ostéopathe, formé à la kinésiologie, l'hypnose Ericksonienne, l'aromathérapie,  la géobiologie et bien d'autres techniques. Ancien animateur conférencier d'écoute ton corps  Lise Bourbeau. Il consulte sur Montpellier et Paris.

Conférence du 10/12/2009 à Paris :

Lors de cette conférence (à l'Univers d'Esther) j'ai compris que JM Vergnolle a touché un aspect essentiel de la santé : l'équilibre métabolique, car tant qu'on ne fixe pas bien tel ou tel principe actif, minéral, oligo-élément ou vitamine, le corps a beau faire ce qu'il veut, il ne pourra jamais atteindre l'homéostasie (l'équilibre métabolique) même avec tous les compléments alimentaires du monde...
et Jean Marc a des résultats parfois stupéfiants, il en a cité pas mal, tout en citant aussi ses échecs, en toute transparence. Concernant ces échecs, je pense que parfois les personnes ne sont pas prêtes à lâcher un stress engrammé par leur corps comme vital pour leur "survie", et la reprogrammation ne fonctionne pas bien, ne "tient" pas bien  ; de plus c'est comme pour toute thérapie, il faut un minimum d'interaction entre le thérapeute et le patient pour que l'alchimie s'opére...

Après avoir enseigné le "tout psy" puisqu'il était formateur de Lise Bourbeau, il s'est aperçu que ça ne suffisait pas, loin de là, pour être "bien dans son corps"...

Je pense que ce genre d'approche énergétique (au côté de NAET ou de  l'auriculomédecine) fait partie intégrante de la médecine du future.
 

Presque toutes les personnes présentes à la conférence se sont inscrites pour la formation ! 
La première sur Paris aura lieu le 27/28 février 2010.

Pour résumer :  



  La réinformation cellulaire JMV est une technique énergétique d'aide à l'autoguérison du corps et de l'esprit.


 La méthode de réinformation cellulaire JMV est une méthode naturelle, basée sur les principes de la médecine traditionnelle Chinoise. Elle vise à rechercher et à traiter la cause d'une problème physique, émotionnel ou mental, afin de rétablir la libre circulation de l'énergie nécessaire au bon fonctionnement des organes pour aider le corps et l'esprit à s'autoguérir. Cette technique est complémentaire de la médecine occidentale. 

 

L 'énergie(qui véhicule une multitude d'informations) doit circuler librement dans le corps pour transporter les information du cerveau aux organes et des organes au cerveau, ces informations permettent  à celui-ci d'ajuster les "réglages", à chaque instant, pour nous maintenir en bonne santé physique et mental.

 

La réinformation cellulaire agit à deux niveaux  :

 

La déprogrammation cellulaire permet de traiter la cause et le stress à l'origine de nombreuses maladies. Elle va libérer les émotions refoulées et débloquer les informations négatives (émotions refoulées, parasitages dut au stress, aux intolérances alimentaires...).

 

La reprogrammation cellulaire  donne une information positive aux cellules pour que le cerveau trouve une solution favorisant la guérison. Elle permet de modifier les information  par rapport à un objectif de santé et de bien-être, ainsi que de "rebrancher" les méridiens d'acupuncture et de dynamiser les organes correspondants.

 

Champs d'action de cette méthode : dépression, allergies, Boulimie, Anorexie, Insomnie, Fatigue, Constipation, Migraine, Mal de dos, Fibromyalgie, Intolérances alimentaires ….

 

Il s'agit d'une approche multi-dimentionnelle de l'Homme, car les maux dont nous souffrons prennent racine sur plusieurs plans à la fois : psychosomatique, physiologique, héréditaire, alimentaire, chocs émotionnels…
 

Il faut savoir que notre notre cerveau est en relation avec ces mémoires qui ont enregistré tous les chocs affectifs conscients et inconscients que nous avons vécu depuis notre création. Elles peuvent perturber notre corps physique, émotionnel et mental. Nous allons pouvoir mettre en évidence toutes les perturbations, qu'elles soient liées au vécu émotionnel de l'enfance, héréditaires, alimentaires, environnementales ou autres… et libérer les mémoires responsables de nos troubles pour retrouver le chemin du bien-être.  

 

Les traitements énergétiques de réinformation cellulaire visent à rétablir l’équilibre énergétique, à libérer le corps de ses blocages et redonner à l’organisme son plein potentiel. En aucun cas, il se substitut à un traitement médical qui ne peut-être modifié que par votre médecin.

 

Pour en savoir plus : http://www.autoguerison.com/
 

 

 

 

 
Par Christophe ETIENNE - Publié dans : Clés de santé - Communauté : Bien-être
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Profil

  • Christophe ETIENNE
  • CLES DE SANTE
  • Homme
  • Ile de France
  • phytothérapie médecines douces plantes médicinales compléments alimentaires spiruline
  • Défricheur de thérapies efficaces. Conseiller en phytothérapie et aromathérapie, diplômé du Dumenat (Fac de Paris XIII - Bobigny). Je considère la médecine intégrative comme la médecine du future. Amateur de baies, smoothies et autres élix

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