Clés de santé

Vendredi 9 janvier 2009 5 09 /01 /Jan /2009 22:54

J'ai eu plusieurs fois recours à un éthiopathe, et j'ai pu constaté leur haut de connaissance du fonctionnement du corps humain. Les éthiopathes, comme les ostéopathes, interviennent sur une large  palette de pathologies, de la douleur diffuse de l'épaule au disfonctionnement gynécologique, de l'encombrement ORL à l'hernie discale.

L'étiopathie, c'est le reboutement élevé au rang de  médecine. Je profite d'une brochure que j'ai sur l'étiopathie pour vous présenter cette méthode remarquable.


« Etio » vient du grec « aïtia », la cause
, l'étiopathie s'attache à rechercher l'origine du mal dont on souffre. C'est cet aspect qui m'a
particulièrement attiré. L'un des livre de référence se nomme L'étiopathie, soigner sans médicaments.

 

 Par l'intermédiaire de techniques de soin, au-delà des symptômes, on s'attaque directement aux causes dans le but de les faire disparaître. L'objectif est de rétablir et assurer l'harmonie des structures corporelles, indispensables au maintien d'une bonne santé. L'étiopathie peut jouer aussi bien un rôle préventif que thérapeutique.

Le qualificatif de mécanique, propre à la méthode étiopathique, désigne un mode de raisonnement rigoureux et très logique qui permet de mettre en évidence la cause d'une souffrance physique ou d'une pathologie, en identifiant  les phénomènes négatifs produits par une lésion causale, ou primaire. L’étiopathie est la seule méthode  cependant à pratiquer une systémique du corps humain, et à considérer le fonctionnement des organes et des appareils dans leurs différentes interactions.

 
Un étiopathe traite aussi bien les problèmes aigus que les affections fonctionnelles chroniques. Du nourrisson à la personne agée, le traitement s'adresse à toute personne quelque soit son état : à chaque cas, il appliquera la technique adaptée au patient.

 

Par exemple, les hépatites (à l'exception de l'hépatite C), ont pour origine un mauvais fonctionnement mécanique au niveau du duodénum et du système biliaire (le développement viral n'est que secondaire). Les manipulations étiopathiques règlent la question dans la plupart des cas en quelques séances.

 

Les techniques manuelles n'est pas une invention récente. Idéalisés par Asclépios, vantés par Hippocrate et par Gallien, depuis des millénaires, des spécialistes en manipulation se sont transmis et ont enrichi au fil des générations un savoir empirique très efficace. Qui pouvait se permettre, autrefois, par exemple d'être bloqué à l'époque des moissons ?

Durant plusieurs siècles, les rebouteux n'ont cessé d'observer et de résoudre, par la chirurgie non instrumentale, les difficultés quotidiennes des Hommes. L'héritage de leur savoir empirique est un inestimable trésor de connaissances.


Pour étendre la portée de cet embryon de médecine mécaniste, et pour élargir à toute la pathologie humaine son éfficacité mainte fois éprouvée, il fallait d'abord expliquer pourquoi les techniques manuelles étaient efficaces, et comment elles l'étaient. Ce fut l'objet des travaux de Christian Trédaniel à partir de 1959. Formé à la philosophie, à la logique, aux mathématiques, assistant d'un médecin qui avait déjà inventorié des dizaines de manipulations traditionnelles, il établit les principes fondamentaux pour une médecine étiopathique, introduisant ainsi dans la tradition du reboutement, le cadre scientifique permettant de spécifier et de développer les techniques ancestrales.
L’étiopathie est un enseignement en perpétuel évolution et perfectionnement.

Quelques pathologies pour lesquelles l'étiopathie est particulièrement efficace :

- les amygdalites, en provoquant et favorisant l’évacuation des cryptes infectées et en normalisant leur circulation.

- les dorsalgies : la plupart des douleurs dorsales sont dues à des désordres mécaniques vertébraux, et à des ligaments qui souffrent. Le grand bénéfice de l’intervention étiopathique est d’être efficace et sans effets secondaires.

- les sciatalgies : avec ou sans hernies discales, elles relèvent pour la plupart d’une souffrance ligamentaire créée par une malposition articulaire.

- les fibromes : ces nodules du tissu utérin sont normalisées par des manipulations favorisant la circulation dans le tissu. On peut dans la plupart des cas retarder l’intervention chirurgicale jusqu’à la ménopause, qui marque le déclin du développement du nodule.

- les troubles liés à la grossesse : des solutions positives et rapides sont proposées : nausées, douleurs lombaires, cervicales, brachiales, hémoroïdes, constipation, etc… L’accouchement peut se préparer dans d’excellentes conditions.

- les hépatites et les jaunisses : remarquable efficacité en 6 à 8 interventions sur les problèmes siégeant au niveau du duodénum et du bas cholédoque.

- les otites : une action directe sur la trompe d’Eustache améliore de nombreux cas.

- les sinusites : amélioration grâce à une normalisation de la vascularisation des sinus et aide à l’évacuation des dépots purulents.

- les tachycardies : relève le plus souvent d’un désordre des informations parvenant au cœur. Des interventions étiopathiques peuvent aider nettement ce problème.

Mais l'étiopathie est efficace sur de nombreuses autres douleurs et maladies, cf le site 
http://www.etiopathie.com/portail/index.php


Quel coût ? comme pour l’ostéopathie, à laquelle elle est apparentée, les séances ne sont pas remboursées par la sécurité sociale mais sont en revanche prises en comptes par de plus en plus de mutuelles. Ces dernières se sont aperçues de son efficacité, et préfèrent financer quelques séances d'étiopathie afin d'éviter ou de retarder une intervention chirurgicale, fort coûteuse (sans parler des conséquences et des effets secondaires !), ou encore activer la guérison d'une chronicité.

La formation des praticiens ? dispensée dans plusieurs villes françaises, les études d’étiopathie durent cinq ans, totalisant plus de 5000 heures de cours, sans compter le travail personnel et l’année d’assistanat obligatoire dans un cabinet d’étiopathie.

Anecdote médiatique : VSD a publié début janvier 2009, sous forme de scoop, un article concernant le suivi du président Nicolas Sarkosy par un étiopathe quelque peu charismatique, Jean-Paul Moureau, également coach, habitué à s'occuper de la haute société parisienne. 

 

Par Christophe ETIENNE - Publié dans : Clés de santé - Communauté : Bien-être
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Mardi 6 janvier 2009 2 06 /01 /Jan /2009 10:04

5 janvier 2009 - Autorisés depuis de nombreuses années comme édulcorants alimentaires au Japon, en Asie et en Amérique du Sud, les extraits de stévia obtiennent le même statut aux États-Unis, grâce à Coca-Cola et à PepsiCo.


En décembre dernier, la Food and Drug Administration (FDA) américaine a autorisé ces deux géants à utiliser des extraits purifiés de stévia dans leurs produits, soit le Truvia® (Coca-Cola) et le PureVia® (PepsiCo). Rappelons que la FDA, tout comme Santé Canada, ne permettait la vente de stévia que sous forme de supplément alimentaire : son usage était interdit dans les produits alimentaires transformés.

Dès que la décision de la FDA a été connue, Coca-Cola a annoncé le lancement imminent de Sprite Green® et de certains jus Odwalla® sucrés avec du stévia, tandis que PepsiCo prévoyait mettre en marché la SoBe Lifewater® sans calorie.

Bien que les deux entreprises espèrent ainsi contrer le déclin des ventes de boissons gazeuses, la partie n'est pas gagnée d'avance. En effet, l'extrait de stévia se marie bien avec les boissons citronnées, mais il semble que la recette pour le cola ne soit pas encore au point. De plus, les extraits de stévia sont environ trois fois plus chers que les édulcorants artificiels actuellement utilisés dans les boissons gazeuses.


Des réactions opposées

Deux organisations ont réagi de façon totalement opposée à la décision de la FDA, par voie de communiqué. Mark Blumenthal, fondateur et directeur du American Botanical Council, s'est réjoui de cette approbation, soulignant que les consommateurs pourraient ainsi avoir accès à un édulcorant sécuritaire, naturel et sans calorie1.

Michael F. Jacobson, directeur du Center for Science in the Public Interest, considère quant à lui qu'il est beaucoup trop tôt pour permettre que des millions de personnes consomment cette substance. La FDA aurait dû exiger plus de tests à long terme sur des animaux, notamment en ce qui concerne les risques de cancer2, estime-t-il.


Et au Canada?

À quand du stévia dans les boissons gazeuses canadiennes? Pour l'instant, la vente de stévia (plante brute et extrait) est permise ici à titre de supplément alimentaire, mais pas comme édulcorant ajouté aux aliments transformés. « Il n'y a actuellement pas suffisamment de données ni de preuves probantes quant à l'innocuité de ces composés dans un contexte d'additions aux aliments », soutient Santé Canada.

Le Ministère se dit prêt à réviser cette position si l'industrie alimentaire fait une demande d'approbation pour ajouter l'extrait de stévia aux additifs autorisés. Santé Canada affirme toutefois « ne pas pouvoir confirmer, pour des raisons de confidentialité, si des demandes de licences pour ce produit sont actuellement à l'étude ».

En juin 2008, un comité conjoint de l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture et de l'Organisation mondiale de la Santé a approuvé l'utilisation de l'extrait de stévia comme additif alimentaire dans les produits transformés3. L'Australie et la Nouvelle-Zélande ont fait de même quelques mois plus tard.

 


Françoise Ruby - PasseportSanté.net

D'après Herbalgram, Wall Street Journal et NPR News

Par Christophe ETIENNE - Publié dans : Clés de santé - Communauté : Bien-être
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Dimanche 4 janvier 2009 7 04 /01 /Jan /2009 18:38

Origine

L’urucum, (ou roucou, rocou, arbre rouge à lèvre ; en  latin : bixa orellana) est un arbre des régions d'Amérique tropicale, de 3 à 10 mètres de hauteur (en anglais il se nomme achiote). Il est également cultivé dans le sud-est asiatique. Les feuilles, les racines et les graines servent à de nombreux usages médicinaux. Mais ce sont les graines qui sont les plus réputées. Réduites en poudre, les indiens d’amazonie l’utilisaient pour colorer l'alimentation (riz, poisson, poulet), mais aussi pour protéger leur peau du soleil et des insectes et comme peinture corporelle.

Lorsque les portugais sont arrivés sur le territoire brésilien au 16 ème siècle et ont pénétré l'Amazonie, ils ont constaté que les indiens étaient enduits d'une poudre rouge qu'ils mélangeaient quelquefois à de l'huile d'Andiroba. C'est l'origine de la dénomination de « Peaux Rouges » pour désigner les amérindiens.

Le pigment de l’urucum est courament utilisé comme colorant alimentaire, donnant leur couleur orangé à certains fromages type Edam (code européen E160b).

 

Usage

 

Sa teneur exceptionnelle en bêta-carotène, 100 fois plus que dans la carotte, fait de l'Urucum un condiment à intégrer dans de nombreuses préparations, boissons, huile et plats, auxquelles il apporte une belle couleur orangée. Il est également riche en sélénium, magnésium et calcium, ce qui en fait un aliment hautement antioxydant, et sera particulièrement utile pour protéger notre peau des agressions diverses et notamment des rayons U.V., mais aussi comme activateur de bronzage. On l’utilise en usage interne et en usage externe.

 

1)      usage externe : on mélange les graines d’urucum par exemple à de l’huile de jojoba (il suffit de laisser baigner les graines quelques jours). Cette huile pourra être utilisée comme un protecteur solaire indice 4.
 

2)      Usage interne : une cure de graines d’urucum, en stimulant la mélanine, prépare la peau au soleil et lui donne une très belle teinte abricot. Pour se faire on mélange les graines à l’alimentation qui va se colorer subtilement en orangé (laisser tremper les graines dans le bouillon ou l’huile de table) ou tout simplement dans une bouteille d’eau, qui va se charger en pigments en une nuit.

 

Notre partenaire Totum/Voy suggère de renforcer son action antioxydante en l’ajoutant à de l'acerola et éventuellement du gomphrena et obtenir ainsi un bon cocktail de vitamines, oligo-éléments, acides aminés et minéraux organiques.

Qualité d'urucum recommandée : http://www.herbajovis.com/urucum.htm

 

Par Christophe ETIENNE - Publié dans : Clés de santé - Communauté : Bien-être
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Samedi 6 décembre 2008 6 06 /12 /Déc /2008 23:03

Par le professeur Lucien Israël

Extrait de la revue « Médecines Nouvelles » N°98, 3è trimestre 2000, pp 5


Au cours du congrès organisé par le docteur Philippe Lagarde, à Trévise, le professeur Lucien Israël a donné une communication, dans laquelle il a confié, pour la première fois, sa conviction intime selon laquelle le cancer ne serait pas, comme on le croit encore actuellement, une pathologie au sens propre, une maladie, mais plutôt un processus biologique inextricablement mêlé à l'apparition de la vie sur la Terre, un programme génétique hérité des premières bactéries apparues à la surface du monde.


J'ai commencé à soigner des cancers au tout début des années 60 et je me suis toujours demandé quel était le statut de cette maladie, qu'est-ce que cela pourrait vouloir dire, du point de vue de l'évolution de la vie sur cette planète, cette maladie qui n'est pas une infection, qui n'est pas une dégénérescence et qui n'a pas d'homologue. Soigner le cancer, c'est bien et nous faisons quelques progrès dans ce domaine, heureusement. Mais, essayer de comprendre ce que cela veut dire, dans l'aventure des êtres, c'est autre chose. Et, finalement, je crois que j'ai fini par comprendre. Vous allez en juger.
Je veux, tout d'abord, vous parler du rapport qui existe entre le cancer et le vieillissement. Premièrement, l'incidence des cancers augmente comme la quatrième puissance de l'âge. Je parle des cancers sporadiques. Il se passe donc que quelque chose entre cancer est vieillissement.

 

La survie de l'espèce humaine.
Deuxièmement, il y a une relation linéaire entre l'âge de la reproduction, la longévité moyenne et l'âge moyen d'apparition de cancers sporadiques. Cela signifie que la nature a investi devant les défenses contre le cancer, en vue d'assurer les lignées et non pour protéger les individus.
Quand nos enfants arrivent à l'âge de la reproduction, les défenses commencent à baisser, non seulement contre le cancer, mais aussi contre le vieillissement. Et, du reste, se sont les mêmes.
On vous a parlé beaucoup du stress oxydatif, et à juste titre. Nous en sommes protégés par un certain nombre d'enzymes, mais ces enzymes s'usent avec l'âge.
Le stress oxydatif, ou bien lèse les tissus qui vieillissent, ou bien provoque des dommages génétiques, qui induisent une révolte des cellules.
Une cellule agressée a deux choix :
- ou elle meurt en déclenchant l'apoptose,
- ou elle se révolte et c'est le cancer.
Donc, la nature nous protège. Elle a investi dans la maintenance de nos défenses jusqu'à ce que nos enfants arrivent à l'âge de la reproduction et ensuite, elle se désintéresse de nous, la lignée étant assurée.

La théorie classique de la cancérogenèse.
Quelle est la théorie classique de la cancérogenèse ? Celle qui est enseignée actuellement ? C'est la loi du hasard. Nous sommes plongés dans le temps, et nous accumulons des lésions liées aux agressions environnementales. Le temps et le hasard se combinent pour aboutir à l'initiation, puis à la promotion (voir dans "médecines nouvelles" nº 1 à 4, les articles du docteur Philippe Lagarde sur les mécanismes de déclenchement des cancers). À partir de ce moment-là, il y a une prolifération qui échappe aux contrôles internes. Il existe deux types de contrôle interne : les anti-oncogènes et puis un échange de messages entre les cellules, pour contrôler leur prolifération réciproque.
Maintenant, il faut que je vous parle d'un autre phénomène : la progression dans la malignité.
Une cellule cancéreuse va devenir de plus en plus maligne, de plus en plus agressive, se doter de propriétés supplémentaires - qu'elle acquiert au fil du temps - et qui vont finir par la rendre autonome. Dans la conception classique, la progression dans la malignité est également due au hasard des mutations qui s'additionnent. C'est ce qui est enseigné actuellement. Je voudrais discuter les faiblesses de cette théorie.

Rien ne se fait au hasard.
La progression d'un phénotype de plus en plus malin, rapide, implacable, toujours dans le sens de la progression, ne semble pas être due au hasard. Chaque fois que la cellule cancéreuse acquiert une propriété supplémentaire, ce n'est jamais neutre, jamais pour rien. Elle se fabrique des facteurs de croissance, des hormones, des agents proliférant (COX2 par exemple). On ne voit jamais l'inverse.
Le hasard n'a aucune part dans la progression vers la malignité.
D'autre part, les gènes silencieux au sein des cellules normales sont réactivés, mais pas mutés. Cette biologie de la cellule cancéreuse ne dépend pas des mutations provoquées au hasard par l'environnement.
La progression vers la malignité est un phénomène qui se déroule de façon programmée et qui ne doit rien au hasard.
Prenons l'exemple de la télomérase. À chaque division cellulaire, nos télomères s'usent et, un jour il n'y en a plus assez (les télomères présents à chaque extrémité des chromosomes humains permettent de définir la longévité maximale de l'espèce humaine, estimée aujourd'hui à 120 ans environ).
On peut réactiver le gène de la télomérase mais, si on le fait, la cellule devient cancéreuse. Pas de chance. Pourra-t-on, un jour, surmonter le problème ?

Une organisation sophistiquée.
Les cellules tumorales apprennent à fabriquer des facteurs de croissance autocrines, en réactivant les gènes dormant chez une cellule normale. Elles vont aussi fabriquer des récepteurs aux facteurs de croissance paracrines qui viennent d'ailleurs.
Par ailleurs, il se passe autre chose de tout à fait extraordinaire : ces cellules cancéreuses arrivent à subvertir les cellules normales de l'entourage, pour les aider dans leur prolifération.
C'est ainsi que les fibroblastes se mettent à fabriquer des facteurs de croissance, que les macrophages fabriquent des prostaglandines, que les cellules endothéliales répondent de plus en plus aux facteurs angiogéniques, etc.
Et puis, il va encore se passer autre chose qui caractérise la progression dans la malignité. C'est l'apparition des mécanismes de résistance aux agents toxiques, utilisés en particulier dans les traitements.
En gros, les grands mécanismes de résistance font que ces agents toxiques sont éliminés. Certains sont clivés, mais la plupart sont refoulés vers l'extérieur.
On a l'habitude de penser que cette résistance est induite par les médicaments. Ce n'est pas vrai, puisqu' il existe des formes de résistance qui apparaissent dès la première chimiothérapie.
Au terme de la progression, les cellules cancéreuses sont devenues complètement insensibles aux traitements.
Enfin, nous avons démontré que les cellules cancéreuses induisent la fabrication des protéines de l'inflammation par le foie. Nous avons testé ces protéines in vitro (orosomucoïdes et autres) dans des systèmes mesurant le chimiotactisme.
Nous avons constaté et publié dans "Cancer Research" que les protéines de l'inflammation qui recouvrent les cellules cancéreuses font reculer les macrophages et les lymphocytes, c'est-à-dire induisent un chimiotactisme négatif.
Nous avons aussi montré qu'elles peuvent encore faire autrement, en fabriquant l'antigène Phas : lorsque les lymphocytes lisent Phas, ils meurent. C'est-à-dire que les cellules cancéreuses envoient des antigènes tueurs vers les lymphocytes.
En fait, avec la prolifération cancéreuse, il s'agit de la conquête progressive d'une extraordinaire autonomie et qui dépasse les défenses internes et externes.
Une autre façon de dire les choses est qu'on n'observe pas une disparition du programme suppresseur.
L'évolution, dans les organismes multicellulaires, a installé différents systèmes anti-oncogènes, pour contrôler la prolifération.
Dans un tissu normal, une cellule différenciée arrive, un jour, au terme de son existence, perd ses récepteurs aux facteurs de croissance et se suicide : c'est ce qu'on appelle l'apoptose.
À ce moment-là, une cellule-souche aperçoit cette disparition et commence à se diviser en deux cellules. L'une redevient cellule-souche et l'autre va entamer le chemin vers la différenciation.
Dans le cas du cancer, les choses ne se passent pas du tout ainsi.
Premièrement, les cellules cancéreuses résistent à l'apoptose et elles y résistent au point que ce sont les seules cellules capables de se donner une postérité anormale.
Une cellule endommagée va se suicider, plutôt que d'avoir une postérité anormale. La cellule cancéreuse accepte de transmettre un dommage, c'est ce qu'on appelle "l'erreur prone" d'Einert Rupert.
La prolifération se fait, de plus en plus, en dehors des besoins. La cellule cancéreuse a pris les mesures nécessaires pour surmonter tous les obstacles à sa prolifération et elle se divise à l'infini.
Voilà ce qu'est un cancer et c'est assez impressionnant.
Pour se protéger, les organismes multicellulaires ont mis au point différents systèmes d'anti-oncogènes, mais dans le processus cancéreux, les anti-oncogènes, ou bien sont réduits au silence, ou bien sont mutés, et la tumeur continue sa prolifération infinie.
On peut, bien sûr, dire que la cellule tumorale ne maîtrise pas bien son avenir, puisqu'elle va finir par tuer l'hôte et mourra avec lui. Mais, elle aura eu une quantité considérable de générations supplémentaires.
J’allais oublier encore une chose extraordinaire, quand on y réfléchit.
La tumeur envoie des métastases. Elle ne se contente pas de rester localisée.
Elle met en oeuvre des moyens avec les protéases qui lui permettent de franchir les membranes, de survivre dans le torrent circulatoire - dans lequel il existe des variations de tension d'oxygène tout à fait extraordinaires - puis de fabriquer un caillot, pour s'agréger quelque part et traverser l'endothélium.
C'est ainsi qu'une cellule pulmonaire, par exemple, peut survivre dans le foie, quand elle est cancéreuse. Il s'agit, une fois encore, de l'acquisition de propriétés nouvelles, destinées à la survie de la cellule cancéreuse.

Un programme de survie.
Voyant le caractère implacable de cette maladie, j'en suis venu à penser que le hasard n'avait rien à voir avec elle, et qu'en réalité il s'agissait plutôt d'un véritable programme de survie. Les cellules cancéreuses se dotent d'un programme de survie.
J'ai découvert, avec plusieurs années de retard, je le confesse, qu'il existait un tel programme de survie dans la nature. Les bactériologistes le connaissent depuis 1974. Ils l'ont décrit. Il s'appelle le "système S.O.S. " C'est de lui que je veux vous parler à présent.
Le système S.O.S. des bactéries, qu'est-ce que cela peut bien-être ?
Tout d'abord, il faut remarquer une chose : les bactéries sont nées à la surface de cette planète, il y a environ 3 milliards et demi d'année.
Elles ont résisté à tout.
Actuellement, certaines d'entre elles ont appris à survivre aux antibiotiques. Savez-vous que, lorsque des bactéries différentes cohabitent, elles échangent des gènes de résistance ?
Elles témoignent de facultés d'adaptation extraordinaires, qui leur permettent de surmonter tous les aléas.
Comment fonctionne ce système S.O.S. ?
Eh bien, il répond à toutes sortes d'agressions différentes (diminution ou disparition du milieu nutritif, modification du pH, de la température, etc.) en déclenchant, en même temps, toutes sortes de gènes (une quinzaine, en bloc). Tous ces gènes sont sous la commande d'un seul gène Lex A.
De même, il existe un seul gène qui déclenche ce programme de survie : Rex A qui, lui, est activé par n'importe quel type d'agression mettant en jeu la survie de la bactérie.
En 1994, je tombe des nues, lorsque je découvre qu'il existe une analogie, une homologie, entre les gènes du système S.O.S. et les gènes activés dans les cancers.
Au fond, nous ne pouvions qu'hériter des gènes des bactéries. La vie n'a été inventée qu'une seule fois sur cette planète. Par conséquent, nous sommes les enfants des bactéries et nous avons hérité le système S.O.S.
C’est là le témoignage de la puissance extraordinaire de la vie.
Je suis donc persuadé que le phénomène auquel nous avons donné le nom de cancer, n'est rien d'autre que la réactivation, dans nos cellules, de ce programme de survie.
Les preuves commencent à apparaître. C'est ainsi que nous avons découvert, dans nos cellules, un homologue du gène Rex A, qui est impliqué dans la recombinaison, la préparation, la prolifération des cellules : c'est RAD 51.
Il existe un système de répression du système S.O.S. chez les organismes supérieurs : les anti-oncogènes. Mais, ce système de répression s'use avec le temps.
Pour le moment, nous n'avons pas trouvé d'homologue de Lex A, c'est-à-dire du répresseur central. Je pense qu'on le découvrira un jour.
Il est probable que les cellules cancéreuses, au sein d'une tumeur, échangent leurs gènes de résistance, tout comme les bactéries.


Premières conclusions.
Premièrement, le cancer accompagnera l'humanité, dans sa marche vers le futur. Ce n'est pas une maladie qui sera éradiquée. Mais nous serons, probablement, capables de la domestiquer.
Deuxièmement, une thérapie génique existera, lorsqu'on découvrira un homologue de Lex A. On pourra, alors, verrouiller les gènes de S.O.S.
Troisièmement, une chimiothérapie peut tuer des cellules cancéreuses - et il n'est pas question de s'en passer pour le moment du moins - mais, lorsqu'elle ne tue pas les cellules, elle ne peut que représenter une agression et rendre les cellules cancéreuses qui en ont réchappé encore plus résistantes, plus malignes et plus agressives.
Il faut donc utiliser des produits variés, de façon prolongée et les accompagner de toutes sortes de mesures : agents différenciant, anti-angiogéniques, pro-aptogènes, anti-corps anti-facteurs de croissance, etc.
Je vous remercie.

Professeur Lucien Israël
Extrait de la revue « Médecines Nouvelles » N°98, 3è trimestre 2000, pp 5

 

Par Christophe ETIENNE - Publié dans : Clés de santé - Communauté : Bien-être
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Mercredi 3 décembre 2008 3 03 /12 /Déc /2008 00:54

Le sujet des métaux lourds est un sujet hautement polémique, générant beaucoup de croyances et de passions. Enquête.

Dans mon article Vérités sur les maladies émergentes (
http://www.clesdesante.com/article-24592645.html ), j'expliquais comment la présence dans notre corps de métaux lourds est plus courante que ce que l'on croit , en raison de la fréquence des amalgames dentaires contenant du mercure et autres métaux lourds, mais également en raison de leur présence durable dans l'environnement (pollutions de l'air, eau, alimentation, etc) mais aussi en raison des vaccinations répétitives. De nombreux vaccins comportent en effet des dérivés de métaux lourds (cf plus loin "les vaccins sont-ils dangereux ?").
Une précision importante concernant les amalgames dentaires : près de 60 % du  mercure présent dans l'amalgame s'évapore durant les 3 premières années (d'où les manifestations parfois aigües faisant suite aux poses). Un viel amalgame est donc beaucoup moins toxique qu'un amalgame récent.


En octobre 2011 enfin un ouvrage sérieux sort sur le sujet aux éditions Actes sud : Menaces sur nos neurones (cf plus bas) : à lire d'urgence pour tous ceux qui s'intéressent sérieusement à ce sujet ou qui ont un membre de leur famille souffrant d'une pathologie neurologiques ou de troubles neuro-comportementaux.


Ces intoxications sont difficiles à mettre en évidence car étant lourds par définition, ces métaux vont se loger au coeur de nos tissus (en particulier le cerveau et autres tissus graisseux, puis les reins) et seule une biopsie pourrait révéler de façon irréfutable le taux d'intoxication. De plus les foetus ayant la particularité de capter les métaux lourds de la mère, il y a un phénomène d'accumulation au fil des générations (d'ou "l'émergence" de certaines pathologies).

On parle de "syndrome des amalgames dentaires" :
http://www.holodent.com/article-29666845.html

1) il existe cependant plusieurs techniques de dépistage, la plus fiable étant actuellement le test mis au point par l'IBCMT (international board of chelation metal toxic), cf
http://www.ibcmt.com . Le test salivaire est également intéressant, pratiqué par certains laboratoires, et facile à faire. Les analyses des porphyrines urinaires, malgré une controverse, semblent également intéressantes (voir plus loin).
A noter que le test Melisa évalue uniquement les allergies aux métaux lourds, et ne donne aucune indication quant au degré d'intoxication.

2) il existe des techniques de chélation des métaux lourds, et celle pratiquée pour les graves intoxications se font avec un produit nommé DMPS, administré surtout par intraveineuse (existe aussi par voie orale), doit être réalisée par un médecin dûment formé. La dépose des amalgames dentaires, opération à haut risque et devant être pratiquée idéalement aussi par un dentiste formé, est conseillé à cette occasion.

Plusieurs spécialistes dénoncent cependant la grande puissance de ce chélateur, qui débarrasse le corps de tous les métaux, également des oligo-éléments, et le dévitalise. Ce à quoi est rétorqué que le rapport bénéfice / risque est supérieur et qu'il faut supplémenter en oligo-éléments pendant et surtout après la chélation. A vérifier donc.

A mon sens il convient d'éviter tant que peut se faire l'utilisation de chélateurs lourds et les réserver aux cas d'intoxications importantes et avérées. Mon inquiétude d'intoxication de mon fils par le mercure début 2009 s'est révélée fausse alors que j'avais de forts soupçons...

Il me semble que la dégradation de l'état de la paroi de l'intestin chez nos jeunes est avant tout un problème d'alimentation déséquilibrée (beaucoup trop sucrée) et de candidoses (cf mes articles).

Avec le recul il convient de préciser que les méfaits des métaux lourds sont maintenant prouvés et démontrés mais qu'il ne sert à rien de paniquer et de céder à la psychose qui s'est installée parmis certaines personnes porteuses d'amalgames dentaires !

3) les métaux lourds, le mercure en particulier, induisent un déficit de réactions enzymatiques dans nos cellules, et sont donc impliqués dans de nombreux troubles de santé physique et mentale ; par exemple l'intolérance au gluten et au lactose bovin : au contact du mercure ces protéines vont générer des molécules particulièrement toxiques (cf n°4). Le régime hypotoxique (SGSC : sans gluten sans caséine) du professeur Seignalet par exemple apportera un grand soulagement dans tous les cas (mais pas la guérison nous rappelle Françoise Cambayrac... ). De même des compléments alimentaires apporteront des soulagements parfois indispensables en aidant le corps dans sa déficience enzimatique, mais n'apporteront pas une vraie guérison. Sauf exception disent certains, voir plus bas "peut-on éviter la chélation au DMPS" ?

Autre problème causé par le mercure : fragilisation de la dent et migration du calcium dentaire :
http://www.holodent.com/article-29332773.html



4) Comment agit l'exclusion du gluten et des produits laitiers ?


La déficience enzymatique conséquente à l'intoxication au mercure a de lourdes conséquences car les protéines du blé et du lait ne se dégradent pas bien. Elles vont franchirent une paroi de l'intestin souvent généralement endommagée, et être transportées au cerveau via la circulation sanguine, où elles se fixent sur les neuro-récepteurs, provoquant au long terme des troubles psychiques, cognitifs, neurologiques (travaux du norvégien Reichelt). De plus on sait que le lait UHT est hautement allergénisant : les molécules de caséines vont se glyquer au cours de

Le gluten produit des peptides, qui vont avoir un effet opioïde sur les récepteurs cérébraux ; de plus la mauvaise dégradation des glidines dérivées du gluten engendre des gliadomorphines, très toxiques pour les neurotransmetteurs, liées au déclenchement de pathologies d'hypo-activité (léthargie, asthénie...) ou d'hyper-activité (agitation, difficulté de concentration...). Les protéines du lait (caséines) est responsable quand à elle, de la fabication de casomorphines (troubles du comportement et mucosités).

Il faut savoir que ces substances morphino-mimétiques entraine une conduite addictive, comme n'importe quelle drogue.

5) Les vaccins sont-ils dangereux ?


Il existe au sujet des vaccins de nombreuses controverses, plus ou moins passionnelles. Les uns ne tarissent pas d'éloges sur les vaccins et rappellent l'avancée sanitaire unique qu'ils ont permis (les vaccins nous ont permis d'échappé à de nombreuses et graves infections épidémiques). D'autres rappellent qu'il existe des effets secondaires non négligeable, que l'on a tendance à sous-évaluer, voir minimiser, et finalement sacrifier certains pour le bien de la majorité (ce serait une "médecine de troupeau" !). Une journaliste française, Sylvie Simon, s'est spécialisée depuis longtemps sur cette question et a écrit plusieurs ouvrages très bien documentés.

Ce qui est indéniable, c'est que les vaccins rapportent beaucoup d'argent aux laboratoires pharmaceutiques. Ce qui est également certain, c'est que ces mêmes laboratoires constituent des puissants lobbies dans la plupart des pays industrialisés. On peut donc s'intéroger sur l'indépendance des recherches et études conduites concernant l'innocuité des vaccins (comme de tous les médicaments du reste...). A noter qu'on pourrait de même s'intéroger sur l'indépendance des enseignants des université de médecines ainsi que du personnel des agences gouvernementales de pharmacovigilance...

 Il existe une très grande disparité de réactions immunitaires d'une personne à l'autre, face à la vaccination, en fonction de son histoire infectieuse et de la manière dont son corps s'est adapté. La vaccination est après tout un acte non anodin car il s'agit d'une véritable intrusion (pénétration d'une aiguille) directe, au coeur même de notre organisme, de notre système immunitaire. D'une façon générale, les scientifiques connaissent très peu de choses sur les conséquences à long terme des campagnes massives et généralisées de vaccinations.

Ce qui ressort entre autres de l'excellent reportage franco-canadien passé sur France 5 le 9 décembre 2008 (Silence, on vaccine ), c'est que les laboratoires utilisent des substances qui n'ont quasiment jamais fait l'objet d'études de toxicité. C'est le cas en particulier du Thimerosal , un agent de conservation à base de mercure, présent dans certains vaccins, et de l'hydroxyde d'alluminium . Le site :
http://www3.onf.ca/webextension/silence-on-vaccine/  

et le forum de France 5 :
http://wiki.france5.fr/index.php/SILENCE_ON_VACCINE

 

 

Livre choc : sortie en octobre 2011 : Menaces sur nos neurones

Ed. Actes sud, de Marie Grosman et Roger Lenglet

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enfin un livre sérieux, qui fait l'état des lieux, dénonce la paralysie des pouvoirs publics (enfin si on peut encore parler de "pouvoir" car quand on céde facilement aux lobbies divers et variés on se demande qui a le "pouvoir" ! ), et donne des pistes pour éviter l'exposition aux neurotoxiques.

Merci Marie et Roger pour votre long travail d'investigation !


Video de l'interview :


 


Ligue nationale pour la liberté des vaccinations :

http://www.infovaccin.fr/

http://www.ctanet.fr/vaccination-information/bull993f.htm

Sites suisses : 

concernant les enfants hyperactifs :
http://www.hyperactif.net/

Dvd de spécialistes internationnaux : http://www.stelior.com/dvd.html


cf aussi le site d'un groupe médical suisse : http://www.infovaccins.ch/


 Peut-on éviter la chélation au DMPS ?


C'est une question grave, sur laquelle s'affronte les spécialistes. Certains compléments alimentaires semblent efficaces, comme le Quantakel, entre autres ? A creuser.

A- Conférences organisées par Phytoquant
 

1) Conférence du Dr Patrick Berthier, 27/11/2008 à Paris
Le Dr Berthier, dentiste à Poncin, dans l'ain, travaille avec des méthodes énergétiques depuis plus de 30 ans, et connais bien le problème des métaux lourds. Il a contribué à la formulation du Quantakel.

Selon certains médecins dentistes, il n'est pas toujours nécessaire de recourir systématiquement à la chélation au DMPS, qui est un produit chimique hyper puissant et dévitalisant. Un complément a été mis point en prenant en comptes les données des médecines énergétiques (chinoise, anthroposophique, homéopatique) ainsi que les dernières données cliniques en matière de métaux lourds. Ce complément se nomme Quantakel (labo Phytoquant), et renferme 5 types d'ingrédients correspondent aux 5 énergies de vie (bois, feu, terre, métal ou air, eau).
Il contient entre autres de la chlorophylle magnésienne, du charbon de camomille, des nosodes homéopatiques de métaux lourds et nombreux autres xénobiotiques, 5 algues d'eau douce et de mer, un mélange de Shiitake / Fenugrec.

Il remet en mouvement la circulation naturelle des flux internes, en accord avec le rythme propre à chacun.

On sait aujourd'hui mesurer la présence de mercure dans le corps grâce à des marqueurs, les porphyrines, qui sont des molécules liées au transport de l'oxygène dans le sang. On analyse les porphyrines urinaires. Des études ont montré une efficacité remarquable du quantakel (normalisation des réactions des porphyrines : cf le paragraphe consacré à l'évaluation présenté par le Dr René Hernandez), à raison de 6 mois de traitement pour les cas d'intoxications importants, mais 3 mois suffisent dans la plupart des cas, ce qui représente un traitement plus rapide et moins honéreux que la plupart des autres thérapies.

Quantakel : quelle posologie ?    2 gélules / jour pendant 3 mois suffisent dans la grande majorité des cas, 3 gélules / jour pour les cas de plus grande intoxication comme les personnes ayant plusieurs amalgames en bouche.  

Il est conseillé de l'associer à du Coenzyme Q10 (antioxydant). Remarque : action immédiate sur les fatigues et asthénies...  (notons les précurseurs du Coenzyme Q10 : oligo-éléments majeurs + vitamines B + acides aminés). 



Quels tests pour évaluer l'intoxication aux métaux lourds ?

Françoise Cambayrac ne croit pas à la pertinence absolue des analyses des porphyrines , et cite plusieurs experts en toxicologie pour étayer cela, tout d'abord le Dr Melet, dont elle se fait le porte parole tout au long de son ouvrage, le professeur Picot, célèbre toxicochimiste, qui dit avoir recours à des tests plus précis, enfin le Dr Maurice Rabache qui pointe "la non absolue spécificité" de ces tests.

Cependant une spécialiste de la question du mercure et des enfants autiste, le Dr Corinne Skorupka, affirme l'inverse :

2 - Conférence du 4 octobre 2008 du Dr Skorupka
 :
 Intérêt des porphyrines urinaires dans l’intoxication environnementale  

 

Les porphyrines participent à la synthèse de l’hème (cofacteur au coeur de l'hémoglobine). Elles présentent une sensibilité différente aux métaux lourds et dérivés organiques qui permet de dépister le type d’intoxication. Ainsi pour chaque métal lourd (Aluminium, Arsenic, Plmob, Mercure), on peut établir le profil des différentes porphyrines urinaires sensibles à l’intoxication au métal.

Prenons l’exemple du mercure (Hg). Il se fixe dans les tissus, on ne le retrouve pas dans les urines. Pour le retrouver dans le sang, il faut une intoxication très récente. C’est pourquoi on utilise le test des porphyrines pour rechercher une intoxication au mercure ; c’est le meilleur test actuellement.

 

Après intoxication au mercure, les pics de Pentacarboporphyrine, de Pré-coproporphyrine et de Coproporphyrine sont augmentés.

Des expériences ont montré que les taux de porphyrines urinaires chez les rats exposés au mercure étaient fortement corrélés aux taux de mercure du rein et diminuaient après des traitement par DMPS (chélateur).

Une étude française effectuée sur 269 enfants, entre 2002 et 2004, a montré des taux de Coproporphyrines urinaires élevées chez des enfants autistes, épileptiques, ou atteints de la maladie de Rett. Cette élévation était corrélée à leur intoxication aux métaux lourds.

 

Dans quel contexte est-il utile de faire un profil des porphyrines urinaires ?

Quand il est nécessaire de :

-         affirmer l’impact toxique sur la physiologie de l’organisme

-         orienter le diagnostique étiologique par certains profils spécifique de tel ou tel xénobiotique

-         évaluer l’intensité de l’impact toxique

-         monitorer la détoxication (chélation ou protection), la réponse porphyrinogénique étant dos-dépendante.

 

Profil des patients susceptibles de bénéficier de ce test :

Patients fatigués chroniques, fibromyalgiques, dépressifs chroniques, maladies neurologiques, enfants avec troubles du développement…


3- Conférence du Dr René Hernandez : Evaluation clinico-biologique d’un stimulant de la détoxication

 

Notre organisme est confronté à une masse sans cesse croissante et variée de toxiques qui le pénètrent par les voies respiratoires, disgestives, et cutanées. Dans ce contexte, Quantakel, complément nutritionnel et énergétique à base de plantes participant à une détoxification de l’organisme, a été mis à la disposition des thérapeutes par Phytoquant. Quatorze praticiens (12 médecins et 2 dentistes) ont transmis des données anonymes sur leurs patients ayant bénéficié de 2 dosages de porphyrines à 6 mois d’intervalle pendant lesquels ils prenaient 3 gélules par jour de Quantakel pour des pathologies très variables.

Un questionnaire était également rempli à J0 puis après 3 mois et 6 mois.

 

Résultats

Après 6 mois les questionnaires montrent :

-         Asthénie : 100 % ont eu une amélioration rapide

-         Douleurs : 90 % améliorés nettement et 10 % améliorés

-         Troubles digestifs : 70 % nettement améliorés, 20 % peu améliorés, 10 aggravés

-         Etat cutané : 50 % nettement améliorés, 35 % peu améliorés, 10 % stables, 5 % agravés

-         Allergies : 50 % nettement améliorés

-         Hypothyroïdie fonctionnelle : 50 % nettement améliorés

 

Evaluation biologique

Avant traitement, tous les patients étudiés avaient des porphyrines augmentées de façon significative (critère d’inclusion). Après traitement, tous les taux ont baissé avec une diminution encore plus importante pour les taux de Précoproporphyrines (de 187 % à 100 %) et de Coproporphyrine (de 183 % à 123 %) – cf graphe

 

Discussion et conclusion

Les résultats biologiques corroborent les résultats cliniques.

Quantakel impacte le profil des porphyrines urinaires suivant 2 modalités distinctes :

-         réduction globale de la porphyrinurie

-         diminution des métabolites terminaux du profil, plus spécifique du mercure.

 

L’amélioration des profils biologiques des patients laisse supposer un mécanisme pluriel du Quantakel sur notre système de détoxication :

1-     action inductrice sur la Gluthation transférase et les sulfotransférases

2-     un mécanisme associé à mettre en évidence.

 

Evolution des dosages de porphyrines après 6 mois d’utilisation


Pour être comparés, les normes de chaque porphyrine sont données en %.
L’idéal étant d’avoir tous les chiffres autour de 100%.

 

 

 

B - Autres moyens pour se détoxiquer :

1- Les rayonnements infrarouges lointains
 semblent également très utiles dans les intoxications par les métaux lourds (démontré au Japon) ainsi que pour aider à se débarrasser de beaucoup d'autres toxines par la peau (l'épaisseur de pénétration étant beaucoup plus importante que la chaleur simple, cf
http://www.jaderecherche.com/infra-rouge_longs.htm . A creuser. Les lieux où l'on peut faire une séance de "sauna" dans une cabine à infrarouge lointain se multiplient. On peut également installer une cabine cz soi pour quelques milliers d'euros.

2) Autres compléments alimentaires pour se détoxiquer

Les autres compléments, parmi les connus :

- Xénosulf du laboratoire Le Stum, un laboratoire renommé du Morbihan.

- Exo-mercur et Megadetox du laboratoire Aromadent (Dr Bernard Montain)

- Metodetox du laboratoire Nutrivital (que F. Cambayrac semble apprécier pour plusieurs raisons)

- Detoxinat du laboratoire Safetynat

- TMD (Toxic Metal Detox) du laboratoire Sant&plantes

- Green'Flor (Nutergia) auquel il est conseillé d'associer Biotaurine.

3) Le physiodetox, appareil qui détoxifie par les pieds par un procédé électrolytique. Serait intéressant. A vérifier.

4) Le polar cleaner : appareil efficace selon Michel Dogna, qui fonctionne par alternance de courant électrique faible, à l'aide d'un drap de cuivre ou d'aluminium que l'on place sous le matelas ; à faire fonctionner durant la nuit. A vérifier.


5) Nutrithérapie pour se chélater au long terme des métaux lourds ou en attendant la chélation, d'après Françoise Cambayrac

  
La plupart des spécialistes sont d'accord pour conseiller la vitamine C (aide le transport des métaux lourds), les probiotiques, les oméga 3, des antioxydants, etc...
Mais l'action de chélation au long terme (cela peut prendre 20 ans !) sera réalisée grâce au charbon actif - enzymes - compléments.
A noter l'intêret évident de faire auparavent un IOMET bilan bionutritionnel, afin d'optimiser la prise de tous ces compléments.
Christophe ETIENNE, l'auteur de ce blog, pratique le IOMET.

Protocole conseillé :

a) 20 mn avant le petit déjeuner, prise de probiotiques : mes faveurs vont à LAB premium (Parinat) ou Quantaflore (Phytoquant) ou Ergyphyllus (Nutergia)

b) sélénium avant le petit déjeuner, une ampoule (pris seul , loin du cuivre, du zinc et de la vitamine c) ; à savoir que les graines d'Urucum sont riches en sélénium (ainsi que très riches en béta-carotène), disponible chez Herbajovis.

c) au petit déjeuner, magnésium (Mg) ou eau riche en Mg ou manger des amandes, ainsi que des vitamines B ou plutôt prfendre une micro-algue très complète qui contient plus de 115 micronutriments 100% assimilables : l'algue Klamath (Herbajovis : link
). Par ailleurs ses propriétés détoxifiantes et neuro-protectrices ont été démontrées par plusieurs études.


d) milieu de matinée : vitamine C (naturelle ou naturelle + synthétique)

e) à midi prendre de l'acétyl cystéine (mucomyst, en pharmacie : action antioxydante car précurseur du glutathion) ou bien Coenzyme Q10

f) Dîner : oméga 3 : arroser ses crudités d'huile de noix (et sauproudrer avec des graines de lin broyées fraîchement), et manger régulièrement des petits poissons gras (sardines, maquereaux ou anchoix), ou bien en complément.

e) zinc (granions) avec quelques gouttes de citron, le soir après le dîner 

f) charbon actif (chez SFB) une grosse cueillère à café un soir sur deux au coucher (peux constiper légèrement), prendre des pruneaux et des figues.

g) relance enzymatique grâce au Régulat (dommage que ce soit un peu cher...) en soirée ou le martin


4) Conseils alimentaires de base pou aider son corps à se ré-équilibrer  :
 

 

Eliminez complètement le sucre blanc (et le sucre blanc caché dans les sucreries, biscuits, viennoiseries, etc...) ( http://santenature.over-blog.com/article-25228647.html  ), le sucre doit être du sucre intégral (et NON du sucre roux), en boutique bio.
Evitez les charcuteries, afin de limiter les radicaux libres et dérèglements glycémies / insuline.
Cuisez moins vos aliments et à feu doux, afin qu'ils soient croquants, ou alors cuits à la vapeur douce ou encore à l'étouffé.
Mangez
tous les jours en alternant : avocat ou noix ou  noisettes ou amandes  bio ( sauf si vous avez des plombages auquel cas il faut les manger sous forme de pâte à tartiner ) ; consommez tous les jours du radis noir dans vos crudités (aide le foie).
Consommez en alternance 1 jour sur 2  : choux verts, brocolis, choux de bruxelles, épinards ou salade chicorée.

 

1 jour sur 2 de la tomate  concentrée ou cuite sous toutes ses formes ( sauce tomate , jus  …) pour le lycopène. 

 

Consommez des aliments biologiques dans la mesure du possible.
Achetez en maison biologique 2 huiles de 1ère pression à froid : huile de noix,

ou de chanvre ou de colza (attention au goût qui ne convient pas à tout le monde), et huile d'olive, et assaisonnez vos crudités et légumes.

Les seules huiles que l'on puisse chauffer sont l'huile d'olive et de tournesol oléique (boutique bio). Ne cuisinez qu'avec ces huiles.


Ne consommez pas de gros poissons mais plutôt des sardines, des maquereaux, des anchois.

Mangez beaucoup de légumes et de fruits et fruits secs ( dattes, figues, pruneaux, raisins secs)

Faites des cures de jus de légumes, qui désacidifient l'organisme et le reminéralisent.
 
Filtration de l'eau : c'est devenu indispensable.


Chrono-nutrition : tient compte de l'influence des aliments sur l'activité hormonale de notre corps. Ainsi il est conseillé de consommer les protéines carnées le matin et à midi, et les éviter le soir. Le soir, consommer des omégas 3 d'origine végétale. Les oméga 6 seront à favoriser le midi.
Le matin, un petit déjeuner copieux est recommandé (auparavent il est parfois nécessaire de détoxiquer le foie), le midi un repas classique et le soir l'idéal est de manger léger et tôt.

 

 

 Un blog très complet avec des témoignages accablants concernant les intoxications au mercure, très proche de ce qu'a vécu mon fils : http://emmanuelleseve.unblog.fr/

 
     

Par Christophe ETIENNE - Publié dans : Clés de santé - Communauté : Bien-être
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