Mercredi 3 décembre 2008 3 03 /12 /Déc /2008 00:54

Le sujet des métaux lourds est un sujet hautement polémique, générant beaucoup de croyances et de passions. Enquête.

Dans mon article Vérités sur les maladies émergentes (
http://www.clesdesante.com/article-24592645.html ), j'expliquais comment la présence dans notre corps de métaux lourds est plus courante que ce que l'on croit , en raison de la fréquence des amalgames dentaires contenant du mercure et autres métaux lourds, mais également en raison de leur présence durable dans l'environnement (pollutions de l'air, eau, alimentation, etc) mais aussi en raison des vaccinations répétitives. De nombreux vaccins comportent en effet des dérivés de métaux lourds (cf plus loin "les vaccins sont-ils dangereux ?").
Une précision importante concernant les amalgames dentaires : près de 60 % du  mercure présent dans l'amalgame s'évapore durant les 3 premières années (d'où les manifestations parfois aigües faisant suite aux poses). Un viel amalgame est donc beaucoup moins toxique qu'un amalgame récent.


En octobre 2011 enfin un ouvrage sérieux sort sur le sujet aux éditions Actes sud : Menaces sur nos neurones (cf plus bas) : à lire d'urgence pour tous ceux qui s'intéressent sérieusement à ce sujet ou qui ont un membre de leur famille souffrant d'une pathologie neurologiques ou de troubles neuro-comportementaux.


Ces intoxications sont difficiles à mettre en évidence car étant lourds par définition, ces métaux vont se loger au coeur de nos tissus (en particulier le cerveau et autres tissus graisseux, puis les reins) et seule une biopsie pourrait révéler de façon irréfutable le taux d'intoxication. De plus les foetus ayant la particularité de capter les métaux lourds de la mère, il y a un phénomène d'accumulation au fil des générations (d'ou "l'émergence" de certaines pathologies).

On parle de "syndrome des amalgames dentaires" :
http://www.holodent.com/article-29666845.html

1) il existe cependant plusieurs techniques de dépistage, la plus fiable étant actuellement le test mis au point par l'IBCMT (international board of chelation metal toxic), cf
http://www.ibcmt.com . Le test salivaire est également intéressant, pratiqué par certains laboratoires, et facile à faire. Les analyses des porphyrines urinaires, malgré une controverse, semblent également intéressantes (voir plus loin).
A noter que le test Melisa évalue uniquement les allergies aux métaux lourds, et ne donne aucune indication quant au degré d'intoxication.

2) il existe des techniques de chélation des métaux lourds, et celle pratiquée pour les graves intoxications se font avec un produit nommé DMPS, administré surtout par intraveineuse (existe aussi par voie orale), doit être réalisée par un médecin dûment formé. La dépose des amalgames dentaires, opération à haut risque et devant être pratiquée idéalement aussi par un dentiste formé, est conseillé à cette occasion.

Plusieurs spécialistes dénoncent cependant la grande puissance de ce chélateur, qui débarrasse le corps de tous les métaux, également des oligo-éléments, et le dévitalise. Ce à quoi est rétorqué que le rapport bénéfice / risque est supérieur et qu'il faut supplémenter en oligo-éléments pendant et surtout après la chélation. A vérifier donc.

A mon sens il convient d'éviter tant que peut se faire l'utilisation de chélateurs lourds et les réserver aux cas d'intoxications importantes et avérées. Mon inquiétude d'intoxication de mon fils par le mercure début 2009 s'est révélée fausse alors que j'avais de forts soupçons...

Il me semble que la dégradation de l'état de la paroi de l'intestin chez nos jeunes est avant tout un problème d'alimentation déséquilibrée (beaucoup trop sucrée) et de candidoses (cf mes articles).

Avec le recul il convient de préciser que les méfaits des métaux lourds sont maintenant prouvés et démontrés mais qu'il ne sert à rien de paniquer et de céder à la psychose qui s'est installée parmis certaines personnes porteuses d'amalgames dentaires !

3) les métaux lourds, le mercure en particulier, induisent un déficit de réactions enzymatiques dans nos cellules, et sont donc impliqués dans de nombreux troubles de santé physique et mentale ; par exemple l'intolérance au gluten et au lactose bovin : au contact du mercure ces protéines vont générer des molécules particulièrement toxiques (cf n°4). Le régime hypotoxique (SGSC : sans gluten sans caséine) du professeur Seignalet par exemple apportera un grand soulagement dans tous les cas (mais pas la guérison nous rappelle Françoise Cambayrac... ). De même des compléments alimentaires apporteront des soulagements parfois indispensables en aidant le corps dans sa déficience enzimatique, mais n'apporteront pas une vraie guérison. Sauf exception disent certains, voir plus bas "peut-on éviter la chélation au DMPS" ?

Autre problème causé par le mercure : fragilisation de la dent et migration du calcium dentaire :
http://www.holodent.com/article-29332773.html



4) Comment agit l'exclusion du gluten et des produits laitiers ?


La déficience enzymatique conséquente à l'intoxication au mercure a de lourdes conséquences car les protéines du blé et du lait ne se dégradent pas bien. Elles vont franchirent une paroi de l'intestin souvent généralement endommagée, et être transportées au cerveau via la circulation sanguine, où elles se fixent sur les neuro-récepteurs, provoquant au long terme des troubles psychiques, cognitifs, neurologiques (travaux du norvégien Reichelt). De plus on sait que le lait UHT est hautement allergénisant : les molécules de caséines vont se glyquer au cours de

Le gluten produit des peptides, qui vont avoir un effet opioïde sur les récepteurs cérébraux ; de plus la mauvaise dégradation des glidines dérivées du gluten engendre des gliadomorphines, très toxiques pour les neurotransmetteurs, liées au déclenchement de pathologies d'hypo-activité (léthargie, asthénie...) ou d'hyper-activité (agitation, difficulté de concentration...). Les protéines du lait (caséines) est responsable quand à elle, de la fabication de casomorphines (troubles du comportement et mucosités).

Il faut savoir que ces substances morphino-mimétiques entraine une conduite addictive, comme n'importe quelle drogue.

5) Les vaccins sont-ils dangereux ?


Il existe au sujet des vaccins de nombreuses controverses, plus ou moins passionnelles. Les uns ne tarissent pas d'éloges sur les vaccins et rappellent l'avancée sanitaire unique qu'ils ont permis (les vaccins nous ont permis d'échappé à de nombreuses et graves infections épidémiques). D'autres rappellent qu'il existe des effets secondaires non négligeable, que l'on a tendance à sous-évaluer, voir minimiser, et finalement sacrifier certains pour le bien de la majorité (ce serait une "médecine de troupeau" !). Une journaliste française, Sylvie Simon, s'est spécialisée depuis longtemps sur cette question et a écrit plusieurs ouvrages très bien documentés.

Ce qui est indéniable, c'est que les vaccins rapportent beaucoup d'argent aux laboratoires pharmaceutiques. Ce qui est également certain, c'est que ces mêmes laboratoires constituent des puissants lobbies dans la plupart des pays industrialisés. On peut donc s'intéroger sur l'indépendance des recherches et études conduites concernant l'innocuité des vaccins (comme de tous les médicaments du reste...). A noter qu'on pourrait de même s'intéroger sur l'indépendance des enseignants des université de médecines ainsi que du personnel des agences gouvernementales de pharmacovigilance...

 Il existe une très grande disparité de réactions immunitaires d'une personne à l'autre, face à la vaccination, en fonction de son histoire infectieuse et de la manière dont son corps s'est adapté. La vaccination est après tout un acte non anodin car il s'agit d'une véritable intrusion (pénétration d'une aiguille) directe, au coeur même de notre organisme, de notre système immunitaire. D'une façon générale, les scientifiques connaissent très peu de choses sur les conséquences à long terme des campagnes massives et généralisées de vaccinations.

Ce qui ressort entre autres de l'excellent reportage franco-canadien passé sur France 5 le 9 décembre 2008 (Silence, on vaccine ), c'est que les laboratoires utilisent des substances qui n'ont quasiment jamais fait l'objet d'études de toxicité. C'est le cas en particulier du Thimerosal , un agent de conservation à base de mercure, présent dans certains vaccins, et de l'hydroxyde d'alluminium . Le site :
http://www3.onf.ca/webextension/silence-on-vaccine/  

et le forum de France 5 :
http://wiki.france5.fr/index.php/SILENCE_ON_VACCINE

 

 

Livre choc : sortie en octobre 2011 : Menaces sur nos neurones

Ed. Actes sud, de Marie Grosman et Roger Lenglet

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enfin un livre sérieux, qui fait l'état des lieux, dénonce la paralysie des pouvoirs publics (enfin si on peut encore parler de "pouvoir" car quand on céde facilement aux lobbies divers et variés on se demande qui a le "pouvoir" ! ), et donne des pistes pour éviter l'exposition aux neurotoxiques.

Merci Marie et Roger pour votre long travail d'investigation !


Video de l'interview :


 


Ligue nationale pour la liberté des vaccinations :

http://www.infovaccin.fr/

http://www.ctanet.fr/vaccination-information/bull993f.htm

Sites suisses : 

concernant les enfants hyperactifs :
http://www.hyperactif.net/

Dvd de spécialistes internationnaux : http://www.stelior.com/dvd.html


cf aussi le site d'un groupe médical suisse : http://www.infovaccins.ch/


 Peut-on éviter la chélation au DMPS ?


C'est une question grave, sur laquelle s'affronte les spécialistes. Certains compléments alimentaires semblent efficaces, comme le Quantakel, entre autres ? A creuser.

A- Conférences organisées par Phytoquant
 

1) Conférence du Dr Patrick Berthier, 27/11/2008 à Paris
Le Dr Berthier, dentiste à Poncin, dans l'ain, travaille avec des méthodes énergétiques depuis plus de 30 ans, et connais bien le problème des métaux lourds. Il a contribué à la formulation du Quantakel.

Selon certains médecins dentistes, il n'est pas toujours nécessaire de recourir systématiquement à la chélation au DMPS, qui est un produit chimique hyper puissant et dévitalisant. Un complément a été mis point en prenant en comptes les données des médecines énergétiques (chinoise, anthroposophique, homéopatique) ainsi que les dernières données cliniques en matière de métaux lourds. Ce complément se nomme Quantakel (labo Phytoquant), et renferme 5 types d'ingrédients correspondent aux 5 énergies de vie (bois, feu, terre, métal ou air, eau).
Il contient entre autres de la chlorophylle magnésienne, du charbon de camomille, des nosodes homéopatiques de métaux lourds et nombreux autres xénobiotiques, 5 algues d'eau douce et de mer, un mélange de Shiitake / Fenugrec.

Il remet en mouvement la circulation naturelle des flux internes, en accord avec le rythme propre à chacun.

On sait aujourd'hui mesurer la présence de mercure dans le corps grâce à des marqueurs, les porphyrines, qui sont des molécules liées au transport de l'oxygène dans le sang. On analyse les porphyrines urinaires. Des études ont montré une efficacité remarquable du quantakel (normalisation des réactions des porphyrines : cf le paragraphe consacré à l'évaluation présenté par le Dr René Hernandez), à raison de 6 mois de traitement pour les cas d'intoxications importants, mais 3 mois suffisent dans la plupart des cas, ce qui représente un traitement plus rapide et moins honéreux que la plupart des autres thérapies.

Quantakel : quelle posologie ?    2 gélules / jour pendant 3 mois suffisent dans la grande majorité des cas, 3 gélules / jour pour les cas de plus grande intoxication comme les personnes ayant plusieurs amalgames en bouche.  

Il est conseillé de l'associer à du Coenzyme Q10 (antioxydant). Remarque : action immédiate sur les fatigues et asthénies...  (notons les précurseurs du Coenzyme Q10 : oligo-éléments majeurs + vitamines B + acides aminés). 



Quels tests pour évaluer l'intoxication aux métaux lourds ?

Françoise Cambayrac ne croit pas à la pertinence absolue des analyses des porphyrines , et cite plusieurs experts en toxicologie pour étayer cela, tout d'abord le Dr Melet, dont elle se fait le porte parole tout au long de son ouvrage, le professeur Picot, célèbre toxicochimiste, qui dit avoir recours à des tests plus précis, enfin le Dr Maurice Rabache qui pointe "la non absolue spécificité" de ces tests.

Cependant une spécialiste de la question du mercure et des enfants autiste, le Dr Corinne Skorupka, affirme l'inverse :

2 - Conférence du 4 octobre 2008 du Dr Skorupka
 :
 Intérêt des porphyrines urinaires dans l’intoxication environnementale  

 

Les porphyrines participent à la synthèse de l’hème (cofacteur au coeur de l'hémoglobine). Elles présentent une sensibilité différente aux métaux lourds et dérivés organiques qui permet de dépister le type d’intoxication. Ainsi pour chaque métal lourd (Aluminium, Arsenic, Plmob, Mercure), on peut établir le profil des différentes porphyrines urinaires sensibles à l’intoxication au métal.

Prenons l’exemple du mercure (Hg). Il se fixe dans les tissus, on ne le retrouve pas dans les urines. Pour le retrouver dans le sang, il faut une intoxication très récente. C’est pourquoi on utilise le test des porphyrines pour rechercher une intoxication au mercure ; c’est le meilleur test actuellement.

 

Après intoxication au mercure, les pics de Pentacarboporphyrine, de Pré-coproporphyrine et de Coproporphyrine sont augmentés.

Des expériences ont montré que les taux de porphyrines urinaires chez les rats exposés au mercure étaient fortement corrélés aux taux de mercure du rein et diminuaient après des traitement par DMPS (chélateur).

Une étude française effectuée sur 269 enfants, entre 2002 et 2004, a montré des taux de Coproporphyrines urinaires élevées chez des enfants autistes, épileptiques, ou atteints de la maladie de Rett. Cette élévation était corrélée à leur intoxication aux métaux lourds.

 

Dans quel contexte est-il utile de faire un profil des porphyrines urinaires ?

Quand il est nécessaire de :

-         affirmer l’impact toxique sur la physiologie de l’organisme

-         orienter le diagnostique étiologique par certains profils spécifique de tel ou tel xénobiotique

-         évaluer l’intensité de l’impact toxique

-         monitorer la détoxication (chélation ou protection), la réponse porphyrinogénique étant dos-dépendante.

 

Profil des patients susceptibles de bénéficier de ce test :

Patients fatigués chroniques, fibromyalgiques, dépressifs chroniques, maladies neurologiques, enfants avec troubles du développement…


3- Conférence du Dr René Hernandez : Evaluation clinico-biologique d’un stimulant de la détoxication

 

Notre organisme est confronté à une masse sans cesse croissante et variée de toxiques qui le pénètrent par les voies respiratoires, disgestives, et cutanées. Dans ce contexte, Quantakel, complément nutritionnel et énergétique à base de plantes participant à une détoxification de l’organisme, a été mis à la disposition des thérapeutes par Phytoquant. Quatorze praticiens (12 médecins et 2 dentistes) ont transmis des données anonymes sur leurs patients ayant bénéficié de 2 dosages de porphyrines à 6 mois d’intervalle pendant lesquels ils prenaient 3 gélules par jour de Quantakel pour des pathologies très variables.

Un questionnaire était également rempli à J0 puis après 3 mois et 6 mois.

 

Résultats

Après 6 mois les questionnaires montrent :

-         Asthénie : 100 % ont eu une amélioration rapide

-         Douleurs : 90 % améliorés nettement et 10 % améliorés

-         Troubles digestifs : 70 % nettement améliorés, 20 % peu améliorés, 10 aggravés

-         Etat cutané : 50 % nettement améliorés, 35 % peu améliorés, 10 % stables, 5 % agravés

-         Allergies : 50 % nettement améliorés

-         Hypothyroïdie fonctionnelle : 50 % nettement améliorés

 

Evaluation biologique

Avant traitement, tous les patients étudiés avaient des porphyrines augmentées de façon significative (critère d’inclusion). Après traitement, tous les taux ont baissé avec une diminution encore plus importante pour les taux de Précoproporphyrines (de 187 % à 100 %) et de Coproporphyrine (de 183 % à 123 %) – cf graphe

 

Discussion et conclusion

Les résultats biologiques corroborent les résultats cliniques.

Quantakel impacte le profil des porphyrines urinaires suivant 2 modalités distinctes :

-         réduction globale de la porphyrinurie

-         diminution des métabolites terminaux du profil, plus spécifique du mercure.

 

L’amélioration des profils biologiques des patients laisse supposer un mécanisme pluriel du Quantakel sur notre système de détoxication :

1-     action inductrice sur la Gluthation transférase et les sulfotransférases

2-     un mécanisme associé à mettre en évidence.

 

Evolution des dosages de porphyrines après 6 mois d’utilisation


Pour être comparés, les normes de chaque porphyrine sont données en %.
L’idéal étant d’avoir tous les chiffres autour de 100%.

 

 

 

B - Autres moyens pour se détoxiquer :

1- Les rayonnements infrarouges lointains
 semblent également très utiles dans les intoxications par les métaux lourds (démontré au Japon) ainsi que pour aider à se débarrasser de beaucoup d'autres toxines par la peau (l'épaisseur de pénétration étant beaucoup plus importante que la chaleur simple, cf
http://www.jaderecherche.com/infra-rouge_longs.htm . A creuser. Les lieux où l'on peut faire une séance de "sauna" dans une cabine à infrarouge lointain se multiplient. On peut également installer une cabine cz soi pour quelques milliers d'euros.

2) Autres compléments alimentaires pour se détoxiquer

Les autres compléments, parmi les connus :

- Xénosulf du laboratoire Le Stum, un laboratoire renommé du Morbihan.

- Exo-mercur et Megadetox du laboratoire Aromadent (Dr Bernard Montain)

- Metodetox du laboratoire Nutrivital (que F. Cambayrac semble apprécier pour plusieurs raisons)

- Detoxinat du laboratoire Safetynat

- TMD (Toxic Metal Detox) du laboratoire Sant&plantes

- Green'Flor (Nutergia) auquel il est conseillé d'associer Biotaurine.

3) Le physiodetox, appareil qui détoxifie par les pieds par un procédé électrolytique. Serait intéressant. A vérifier.

4) Le polar cleaner : appareil efficace selon Michel Dogna, qui fonctionne par alternance de courant électrique faible, à l'aide d'un drap de cuivre ou d'aluminium que l'on place sous le matelas ; à faire fonctionner durant la nuit. A vérifier.


5) Nutrithérapie pour se chélater au long terme des métaux lourds ou en attendant la chélation, d'après Françoise Cambayrac

  
La plupart des spécialistes sont d'accord pour conseiller la vitamine C (aide le transport des métaux lourds), les probiotiques, les oméga 3, des antioxydants, etc...
Mais l'action de chélation au long terme (cela peut prendre 20 ans !) sera réalisée grâce au charbon actif - enzymes - compléments.
A noter l'intêret évident de faire auparavent un IOMET bilan bionutritionnel, afin d'optimiser la prise de tous ces compléments.
Christophe ETIENNE, l'auteur de ce blog, pratique le IOMET.

Protocole conseillé :

a) 20 mn avant le petit déjeuner, prise de probiotiques : mes faveurs vont à LAB premium (Parinat) ou Quantaflore (Phytoquant) ou Ergyphyllus (Nutergia)

b) sélénium avant le petit déjeuner, une ampoule (pris seul , loin du cuivre, du zinc et de la vitamine c) ; à savoir que les graines d'Urucum sont riches en sélénium (ainsi que très riches en béta-carotène), disponible chez Herbajovis.

c) au petit déjeuner, magnésium (Mg) ou eau riche en Mg ou manger des amandes, ainsi que des vitamines B ou plutôt prfendre une micro-algue très complète qui contient plus de 115 micronutriments 100% assimilables : l'algue Klamath (Herbajovis : link
). Par ailleurs ses propriétés détoxifiantes et neuro-protectrices ont été démontrées par plusieurs études.


d) milieu de matinée : vitamine C (naturelle ou naturelle + synthétique)

e) à midi prendre de l'acétyl cystéine (mucomyst, en pharmacie : action antioxydante car précurseur du glutathion) ou bien Coenzyme Q10

f) Dîner : oméga 3 : arroser ses crudités d'huile de noix (et sauproudrer avec des graines de lin broyées fraîchement), et manger régulièrement des petits poissons gras (sardines, maquereaux ou anchoix), ou bien en complément.

e) zinc (granions) avec quelques gouttes de citron, le soir après le dîner 

f) charbon actif (chez SFB) une grosse cueillère à café un soir sur deux au coucher (peux constiper légèrement), prendre des pruneaux et des figues.

g) relance enzymatique grâce au Régulat (dommage que ce soit un peu cher...) en soirée ou le martin


4) Conseils alimentaires de base pou aider son corps à se ré-équilibrer  :
 

 

Eliminez complètement le sucre blanc (et le sucre blanc caché dans les sucreries, biscuits, viennoiseries, etc...) ( http://santenature.over-blog.com/article-25228647.html  ), le sucre doit être du sucre intégral (et NON du sucre roux), en boutique bio.
Evitez les charcuteries, afin de limiter les radicaux libres et dérèglements glycémies / insuline.
Cuisez moins vos aliments et à feu doux, afin qu'ils soient croquants, ou alors cuits à la vapeur douce ou encore à l'étouffé.
Mangez
tous les jours en alternant : avocat ou noix ou  noisettes ou amandes  bio ( sauf si vous avez des plombages auquel cas il faut les manger sous forme de pâte à tartiner ) ; consommez tous les jours du radis noir dans vos crudités (aide le foie).
Consommez en alternance 1 jour sur 2  : choux verts, brocolis, choux de bruxelles, épinards ou salade chicorée.

 

1 jour sur 2 de la tomate  concentrée ou cuite sous toutes ses formes ( sauce tomate , jus  …) pour le lycopène. 

 

Consommez des aliments biologiques dans la mesure du possible.
Achetez en maison biologique 2 huiles de 1ère pression à froid : huile de noix,

ou de chanvre ou de colza (attention au goût qui ne convient pas à tout le monde), et huile d'olive, et assaisonnez vos crudités et légumes.

Les seules huiles que l'on puisse chauffer sont l'huile d'olive et de tournesol oléique (boutique bio). Ne cuisinez qu'avec ces huiles.


Ne consommez pas de gros poissons mais plutôt des sardines, des maquereaux, des anchois.

Mangez beaucoup de légumes et de fruits et fruits secs ( dattes, figues, pruneaux, raisins secs)

Faites des cures de jus de légumes, qui désacidifient l'organisme et le reminéralisent.
 
Filtration de l'eau : c'est devenu indispensable.


Chrono-nutrition : tient compte de l'influence des aliments sur l'activité hormonale de notre corps. Ainsi il est conseillé de consommer les protéines carnées le matin et à midi, et les éviter le soir. Le soir, consommer des omégas 3 d'origine végétale. Les oméga 6 seront à favoriser le midi.
Le matin, un petit déjeuner copieux est recommandé (auparavent il est parfois nécessaire de détoxiquer le foie), le midi un repas classique et le soir l'idéal est de manger léger et tôt.

 

 

 Un blog très complet avec des témoignages accablants concernant les intoxications au mercure, très proche de ce qu'a vécu mon fils : http://emmanuelleseve.unblog.fr/

 
     

Par Christophe ETIENNE - Publié dans : Clés de santé - Communauté : Bien-être
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Mardi 2 décembre 2008 2 02 /12 /Déc /2008 23:59

La Nutrition Cellulaire Active, mise au point par le Dr Claude Lagarde, est le fruit du long cheminement d’un homme qui, dans le sillage de Catherine Kousmine et Jean Seignalet, pense la médecine autrement. Fasciné par le rôle primordial des oligoéléments, catalyseurs, et des vitamines, co-facteurs des réactions enzymatiques, il n'a de cesse que de toujours revenir au fonctionnement cellulaire. Au fur et à mesure de l'avancée de son travail, il a reconstitué les principaux schémas d'échanges métaboliques, qui sont au nombre de sept, nommés « terrains C.H.A.N.B.I.O. », validant ainsi scientifiquement les notions  naturopathiques de terrains et de profils nutritionnels.
Son livre Votre santé se cache au cœur de vos cellules (Ed. Jouvence), véritable condensé de nutrithérapie, explique clairement comment la cellule est au centre de la « santé optimale » : elle sait ce dont elle besoin et elle nous le fait savoir.

Claude Lagarde a fondé les laboratoires Nutergia, largement connu des professionnels de santé depuis de longues années ; les produits de ce laboratoire ont été conçus pour apporter une réponse individualisée à chaque terrain et ses principales caractéristiques. Le bilan nutritionnel est établie par un praticien, à l'aide du IoMET. Le but est de personnaliser la démarche thérapeutique, d’aider les patients à prendre leur santé en main, à travers des conseils alimentaires mais aussi de formations ouvertes à tous.

 

Ce qui frappe en 1er lieu dans le mode de vie moderne actuel est que, malgré l’abondance et l’accès à une alimentation plus que suffisante, un pourcentage élevé de la population souffre néanmoins de carences diverses.
Comment expliquer cela ?

1) d'abord les gens s'alimentent mal. Il existe une ignorance généralisée du fonctionnement du corps humain et en particulier du système digestif, appareil autonome par excellence ; « ce qu’il se passe à l’intérieur de mon corps et de mes cellules, c’est l'affaire des médecins» est certainement un crédo très commun. Mais quand on réfléchie un peu, ce que nous mangeons se transforme en nos muscles, os, sang, moelle... et sans parler de qualité énergétique des aliments.

2) deuxièmement, parce que la qualité nutritive des aliments s'est dramatiquement dégradée. On trouve des pourcentages beaucoup moins importants de calclium, potassium, oligo-éléments dans les légumes récoltés actuellement que dans ceux récoltés ne serait ce qu'il y a 40 ans. Les sols de cultures intensives se sont énormément appauvris. Et parrallèlement, les taux de pesticides et autres polluants n'a cessé de croître...

3) de plus, comme le précise Raphaël Nogier, médecin lyonnais (fils du célèbre découvreur de l'Auriculomédecine), qui s'est beaucoup penché sur l'alimentation : 

    - la mécanisation agricole et l’emploi des engrais et pesticides ont modifié les    produits ;

Les méthodes de conservation par le froid ont permis l’industrialisation des denrées;

Les modes de transport rapide ont facilité la migration des fruits et légumes ;

La démocratisation du réfrigérateur, du micro ondes a changé radicalement la logique d’achat des ménages;

La publicité de bouche dans la presse écrite mais principalement à la télévision a créé de nouveaux besoins, de nouvelles modes et de nouveaux comportements. 


Les conséquences de ces changements de la qualité et de la nature de nos aliments sont plus profondes que ce que l'on pense, et c'est la raison pour laquelle on trouve des cas extrêmement fréquents "d'encrassage" et de carences, entrainant des déficits en réactions enzymatiques. Il faut bien combler ces carences et restituer l'équilibre pour que nos organes se remettent à fonctionner correctement.

C'est certainement cette dégradation de la qualité de notre alimentation qui explique le succès de la Nutrition Cellulaire Active.

La manière dont les réactions chimiques se passent au cœur de nos cellules, elles-même nourries par les nutriments que nous leur apportons, est tout à fait primordiale…

Et c’est le grand mérite de scientifiques tels que Catherine Kousmine, Claude lagarde, Jean-François Narbonne, Michel Massol, Jean Seignalet ou encore Jean-Robert Rapin, pour ne citer qu’eux, d’avoir contribué à mettre en lumière le « champagne de nos cellules » et le rôle de la micro-nutrition. Il existe même depuis quelques années à Dijon un diplôme universitaire en micro-nutrition ( http://www.u-bourgogne.fr/fcontinu/IMG/pdf/Plaquette_DIU_Alimentation_Sante.pdf ), et un autre, auquel participe Nutergia : licence professionnelle "Micronutrition et santé publique" dans un UFR de Poitiers.



 Les 7 terrains CHANBIO



C Terrain carencé en AGPI Baisse immunitaire
  (Acides gras poly-insaturés) Troubles ORL, cutanés, féminins
    Allergies, Asthme
     
H Terrain hypoglycémique Surpoids, diabète
    Maux de tête, vertiges
    Asthénie, nervosité
    Hyperémotivité
    Troubles Cardio-vasculaire
     
A Terrain acide déminéralisé Déminéralisation
    douleurs ostéo-articulaires
    Fragilité musculo-tendineuse
    irritation des musqueuses
     
N Terrain neurodystonique Fatigue chronique, stress
    Anxiété, nervosité
    dépression, troubles du sommeil
    spasmophilie
     
B Terrain baso-colitique Troubles du transit
    insuffisance digestive ou hépatique
    Maladies inflammatoires de l'intestin
    candidose
     
I Terrain intoxiqué troubles cardio-vasculaires
    troubles liés aux pollutions
    métaux lourds, médications
    goutte
     
     
O Terrain oxydo-dénaturé Vieillissement précoce
    inflammations chroniques
    troubles neuro-dégénératifs
    maladies auto-immunes
    atteintes artérielles : AVC, artérite, infarctus)



Le questionnaire IOMET (Ionic Mineral Enzymo Therapy) permet de réaliser votre bilan bionutritionnel . Vous devez répondre à 80 questions sur votre alimentation, mode de vie, santé.
Pour réaliser votre Iomet : http://www.herbajovis.com/profil-bionutritionnel-iomet.htm

 

Christophe ETIENNE
Conseillé en Phytothérapie et en Nutrition Cellulaire Active

Par Christophe ETIENNE - Publié dans : Clés de santé - Communauté : Bien-être
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Lundi 1 décembre 2008 1 01 /12 /Déc /2008 17:13

LE GLUTAMATE MONOSODIQUE (GMS) ou le E 621

 

Qu'est ce que c'est ?

 

1. Apparence

A première vue, on dirait presque du sucre en poudre ! On peut facilement s'en procurer soit en sachet ou encore vendu au poids dans certaines boutiques "exotiques" ! De nombreux restaurants l'utilisent tout comme le sel ou le poivre bien connus.

 

2. Utilisation

Cette "jolie" poudre blanche est largement utilisée depuis les années 1910, comme exhausteur de goût , il renforce le goût des ingrédients auxquels il est mélangé tout en excitant très rapidement vos papilles gustatives, vous donnant ainsi une envie folle de terminer l'aliment qui en contient !! De manière générale, on soupçonne la présence du Glutamate monodique principalement dans les plats
asiatiques et surtout dans les restaurants chinois d'où le fameux "syndrome du restaurant chinois". Mais la plupart des consommateurs n'y attachent pas une grande importance et pensent que si un aliment a un goût irrésistible, c'est que c'est bon pour eux. Celles et ceux qui ne mangent que très rarement "Chinois" ne se sentent pas vraiment concernés et c'est une grave erreur !

3. Historique

Avant de citer les effets secondaires possibles pour notre santé du Glutamate monosodique (GMS), penchons nous un peu sur son histoire ...

Dans les années 1910 :
Début de l'utilis ation de cet exhausteur de goût dans les aliments industriels ( A ).

1954 : Rapport du Dr HAYASHIM: "Effets du GMS sur le système nerveux" dans le journal médical de Keio (B).

1957- 59 : Une des premières études réalisée par deux ophtalmologistes Anglais Dr Lucas et Dr Newhouse qui ont observé chez des souris de grave endommagement des rétines suite á de fortes administration de GMS. Mais l'étude fut mise de coté et le GMS classé comme additif sans danger par la FDA.

1968-69 : Le célèbre Pr. John W. OLNEY; neurophysiologiste et professeur de neuropsychopharmacologie á l'université Washington de saint Louis ( Missouri - USA), reproduit l'expérience précédente dans le but de l'approfondir et il découvrit avec horreur, que non seulement le GMS endommageait la rétine mais détruisait aussi des parties vitales du cerveau comme les neurones, tout en affectant l'hypothalamus ! Lors d'une étude suivante, il réalisa que le GMS excitait les neurones au point de les faire exploser et il créa le terme : "EXCITOTOXINES". Le MSG n'était alors que "le doyen" d'une famille grandissante d'additifs alimentaires pouvant avoir les mêmes effets que ces "EXCITOTOXINES".

1968 : Première définition clinique du "syndrome post-sino-cibal" par les Drs Ho Man Kwok et Henry Schaumburg ( H ).

1970 environ : Suite á de nombreux rapports le Dr. J.W. OLNEY insiste auprès de la FDA (Food and Drug Administartion aux USA) pour que le GMS soit retiré et interdit dans les aliments pour bébés , il expliqua entre autre que : "Les doses de glutamate que l'on trouve dans les pots pour bébés ou les soupes toutes préparées sont suffisantes, [..], pour détruire les neurones du cerveau [..]." Le GMS fut donc interdit dans les aliments pour bébés... Mais quel adulte ne partage jamais ses aliments avec son enfant ? Et qu'en est - il des mères qui allaitent ? On ne se posait pas encore la question.

Le "syndrome du restaurant chinois" est du au glutamate contenu dans les plats qui provoque des réactions chez les personnes sensibles.

 

 

 

1972 : première description du " Syndrome du restaurant chinois" par Humar et Ghami. (H)
Au fil des années qui suivirent tandis que le nombre de tonnes utilisées dans l'alimentation industrielle ne cesse d'augmenter, les études de scientifiques internationaux continuent mais restent bien loin du public qui se "régale" de GMS…(A)

1991 : L'Union Européenne a classé le GMS dans la catégorie la plus sure des additifs alimentaires.
(page 56 du livre A ) .

1997 : Après des années de recherches l'un des grands spécialistes des effets secondaires du GMS et de l'Aspartame aux USA fait paraître son ouvrage : " EXCITOTOXINS THE TASTE THAT KILLS" du Dr RUSSELL BLAYLOCK ; neurochirurgien et nutritionniste reconnu du centre Médical de l'université du Mississipi, á la retraite depuis l'an dernier ( B ). Il déclare entre autres que : "les effets des excitatrices comme le GMS et l'aspartame ne seraient pas en général dramatique mais dans la plupart des cas, les effets sont subtils et évoluent sur un laps de temps plus prolongé, pouvant aller pour certaines personnes plus sensibles jusqu'à la mort par arrêt cardiaque " ( Page 57 du livre A).

2006 : Alors les textes en Français sur le sujet du GMS et de son cousin l'édulcorant : ASPARTAME se font bien rares, le livre du Dr Hans-Ulrich GRIMM a enfin été traduit de l'Allemand par les éditions Trédaniel. Le Dr GRIMM est l'ancien rédacteur en chef du Spiegel, journaliste et auteur audacieux de nombreux best sellers traduits en de nombreuses langues sur le thème de l'industrie alimentaire.

 

4. Quelques chiffres ....

Selon l'ouvrage du Dr GRIMM (Pages 60- 61) Vers 1910 début de la production de GMS par la firme japonaise Ajinomoto qui possède de nos jours des usines dans le monde entier et même en France (A)

1976 : Rapide augmentation de la production de GMS : 262 000 tonnes.

1995 : 800 000 tonnes.

1999 : 1,3 millions de tonnes

2003: Plus de 1,5 Million de tonnes ;

dont 80 % seraient consommé en Asie mais quand même 95000 tonnes en Europe (E)

Mais en 2006 : Devant la demande croissante des produits à base d'aspartam, le groupe alimentaire japonais Ajinomoto va investir 6 milliards de yens, soit 43,6 millions d'euros, dans ses usines de Gravelines en France, et de Yokkaichi, au Japon, pour porter sa production d'aspartam de 6 000 à
10 000 tonnes d'ici à mars 2006. Ajinomoto, premier producteur mondial d'aspartam, compte conforter sa position de leader, avec plus de la moitié d'un marché mondial en forte croissance.

N.B : Pour information, Ajinomoto France emploie 600 personnes sur 3 sites et génère un chiffre d'affaires de 400 millions d'euros. - Ajinomoto Eurolysine (Amiens/Somme) : 300 personnes - Ajinomoto Foods Europe (Nesle/Somme) : 200 personnes production de glutamate monosodique et d'acides animés à usage industriel ; - Ajinomoto Euroaspartame (Gravelines/Nord) : 100 personnes - production d'aspartame

Source : information trouvée sur www.investinfrance.org

 

5. Quelques effets secondaires

Lors de sa commercialisation on ignorait que le GMS pouvait être aussi toxique á long terme ....
Et tout particulièrement pour le système nerveux car utilisé en trop fortes doses. Certains vont même jusqu'á l'appeler : " La bombe à retardement !" car le GMS agit de manière perverse et
plus ou moins rapide...

Vu son "EXCITOTOXICITÉ" on parle même du "suicide des neurones " !! (H)

TOUT d'abord, il faut savoir que certaines personnes sont allergiques au GMS et en cas d'une consommation accidentelle, elles pourraient se retrouver aux services des urgences assez rapidement, , parfois prises de gonflements en train de s'étouffer.

Tandis que d'autres pourraient souffrir de :

  • nausées,
  • vomissements,
  • d'aphtes,
  • de courbatures,
  • de vertiges,
  • de douleurs oculaires,
  • de céphalées,
  • de crises d'asthme,
  • de réaction allergiques,
  • de salivation abondante,
  • de surpoids,
  • de diabète,
  • éruptions cutanées plus ou moins marquées,
  • de troubles du rythme cardiaque,
  • de douleurs articulaires voir de paralysies plus ou moins momentanées,
  • de trouble de l'appétit (envie constante de manger)

Et à fortes doses cela peut aller jusqu'aux :

  • crise de convulsions épileptiformes,
  • diarrhées,
  • troubles de l'humeur,
  • confusion mentale,
  • crises d'anxiétés,
  • troubles du comportement surtout chez les enfants…

tout en encourageant les tristement célèbres maladies de Parkinson, d'Alzheimer ou encore de sclérose latérale (SLA) dont les malades peuvent finir étouffés et MS ou sclérose en plaque. (A et H). De plus le Dr BLAYLOCK affirme depuis plus de 25 ans que le GMS ( Tout comme l'Aspartame) est très dangereux pour les femmes enceintes car il passe par le placenta jusqu'au cerveau du bébé ce qui peut provoquer des retards mentaux souvent irréversibles et pas souvent évidents á la naissance. Dans son livre il dit donc á la page 88 : " Alors parents, il est IMPORTANT d'arrêter d'exposer vos enfants aux excitotoxines !".

 

Tableau synthétique des effets possibles du glutamate

Troubles cardiaques

Arythmie
Tachycardie
Palpitations
Angine de poitrine
Hypo ou hypertension
Troubles circulatoires

Troubles digestifs

Gastrite
Diarrhées
Nausées, vomissements
Crampes d'estomac
Sang dans dans les selles
Flatulences

Troubles musculaires

Douleurs musculaires
Douleurs articulaires
Raideurs

Troubles Neurologiques

Depression
Sautes d'humeur
Rages soudaines
Migraines /maux de têtes Vertiges
Perte de l'équilibre Désorientation
Confusion mentale
Anxiété
Crises de paniques Hyperactivité
Troubles du comportement chez les enfants
Troubles de l'attention
Léthargie
Envie de dormir
Insomnies
Engourdissements ou attaques de paralysies
Sciatiques
Troubles de l'élocution
Frissons et remblements

Troubles de la vue

Vision trouble
Difficulté pour voir clair
Pression autour des yeux

Troubles respiratoires

Asthme
Essoufflements
Douleurs dans la poitrine
Oppression thoracique
Nez qui coule
Éternuements

Troubles uro-génitaux

Douleurs de la vessie
Gonflement de la prostate
Saignements vaginaux
Urines fréquentes
Nycturie

Problèmes cutanés

Urticaire externe ou interne Aphtes
Paralysie faciale partielle temporaire
Engourdissement
Rougeur de la peau
Dessèchement de la peau,
de la bouche
Gonflements du visage
Gonflement de la langue
Yeux cernés

 

 

 

6. Dans quels produits peut on trouver du GMS ?

Pour répondre en trois mots á cette question, il serait plus simple de dire :
DANS PRESQUE TOUT !! Mais voici les produits qui en contiennent le plus souvent :

 

Un caddie plein de glutamate !

  • Les chips,
  • les soupes en sachets,
  • les bâtonnets de crabes (surimi),
  • certaines charcuteries,
  • presque tous les bouillons en cubes (même "BIO" !!),
  • dans certaines épices,
  • dans de très nombreux plats préparés,
  • des risottos tous prêts,
  • des centaines de desserts, de bonbons,
  • de produits dits de "régime" (où l'on trouve parfois le GMS et l'Aspartame dans le même produit !!),
  • de nombreux produits au soja...

Remarque importante :

On trouve hélas également du glutamate dans certains suppléments en vitamines et
dans les capsules de médicaments et suppléments contenant de la gélatine ...

 

Pour terminer le GMS est souvent utilisé dans les restaurants (et pas que les asiatiques !),
les cantines et par certains traiteurs qui désirent tout simplement "donner plus de goût " à
leur plats sans connaître parfois les dangers de ce POISON !!

Certains restaurants asiatiques aux USA affichent dans leur vitrine :
" NO MSG HERE"!!

Afin de faire revenir les clients, en Europe par manque d'information, nous n'en pas encore arrivés là. En cas d'allergie au GMS il est donc indispensable de ne pas hésiter de DEMANDER au restaurateur, au commerçant ou encore au traiteur si il y a du GMS dans le produit que vous voudriez choisir, acheter ou consommer. Car il vaut mieux prévenir que guérir !!

 

7. Sous quels noms se cache le GMS ?

Pour terminer, il faut savoir que le GMS est une sorte de "poison caméléon" qui peut se cacher sous différents noms selon la volonté de ceux qui l'utilisent...Alors pour "vous faciliter " l'existence, mais sans vous rendre paranoïaques, voici la liste des différents noms qui peuvent cacher du GMS :

Noms qui cachent toujours du GMS:

  • Les codes E 621 au E 625,
  • Glutamate monosodique,
  • gélatine,
  • protéines ou huiles végétales hydrogénées,
  • certaines huiles de mais,
  • extrait de levure (nom souvent utilisé dans les produits "Bio"tels que certains bouillons en cube et pâtés végétariens... (Voir la page 55 du livre A),
  • levure rajoutée,
  • acide glutamique,
  • caséinates de sodium ou de calcium,
  • glutamate monopotassique

Ceux qui en cachent souvent :

  • protéines de soja ou de blé,
  • sirop de mais,
  • acide citrique ou concentré,
  • épices,
  • arômes artificiels ou naturels,
  • arômes naturels de poulet, de boeuf ou de porc,
  • arôme "fumé",
  • maltodextrine,
  • sauce au soja,
  • arôme de caramel.

Et ceux qui en cachent parfois :

  • protéines de lait, d'avoine ou de riz,
  • carragheens,
  • isolat de protéines de blé ou de soja,
  • sauce au soja,
  • extrait de malt,
  • concentré de protéines.

Note IMPORTANTE : Selon une récente étude faite pendant 3 ans par á Liverpool, lorsqu'un aliment contient du GMS et le colorant E 133 ou BLEU BRILLANT FCF, il a été démontré que ce mélange rendait le GMS 7 FOIS PLUS NOCIF pour les cellules du cerveau, il y a de quoi se faire beaucoup de soucis pour les enfants !!!

 

Corinne GOUGET

Auteur du livre : Les additifs alimentaires : Danger !

 

 

 

Références :

A- LE MENSONGE ALIMENTAIRE du Dr Hans- Hulrich GRIMM,
264 pages (Ed Trédaniel Janvier 2006) www.amazon.fr

 

 

B- EXCITOTOXINS THE TASTE THAT KILLS ( Excitotoxines, le goût qui tue) du Dr RUSSELL BLAYLOCK, 298 pages, 493 références datant de 1954 á 1988 ! (Bientôt disponible en Francais) www.amazon.fr

C- HEALTH AND NUTRITION SECRETS that can save your life (Des secrets sur la santé et la nutrition qui peuvent vous sauver la vie) Dr RUSSELL BLAYLOCK, 459 pages, www.amazon.fr

D- BAD TASTE: The MSG Symptom Complex George R. Schwartz, M.D., Health Press 1988.

F- GROCERY WARNING de Mike ADAMS www.truthpublishing.com

G- NATURAL CURES "THEY DON' T WANT YOU TO KNOW ABOUT" de Kevin TRUDEAU

H - Site en Francais :
http://biogassendi.ifrance.com/biogassendi/glutamatefr.htm

Sites en Anglais:
www.nomsg.com Migraines and MSG
http://myweb.magicnet.net/~btnature/ Excitotoxins: The Taste That Kills http://healthpress.com/aspartame.html
Battling the MSG Myth http://www.msgmyth.com
The Truth in Labeling Campaign http://www.truthinlabeling.org


L'ASPARTAME


Concernant l'aspartame, sa dangeurosité commence à être connue. Je ne peux que orienter les lecteur vers le site de Corinne Gouget : http://www.santeendanger.net/ (cliquez sur "les dossiers", Aspartame) dans lequel elle explique pourquoi elle est si virulente au sujet de l'aspartame. Incontournable pour qui est prêt à réaliser combien nous sommes déjà bien intoxiqués par les molécules chimiques !

Sur le site, allez voir les videos...

De l'aspartame, il y en a même dans les médicaments... Vidal a choisi de jouer la transparence :
http://www.vidal.fr/Substance/aspartam-420.htm

Par Christophe ETIENNE - Publié dans : Clés de santé - Communauté : Bien-être
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Samedi 22 novembre 2008 6 22 /11 /Nov /2008 21:39

Vous connaissez probablement le Bol d'air Jacquier car l'odeur de pin caractéristique que l'on peut sentir aux abords des stands "Holiste" dans tous les salons bio depuis de nombreuses années n'a certainement pas dû échapper à votre curiosité !

Il s'agit d'une méthode qui consiste à respirer une diffusion d'huile essentielle de pin des landes (pinus pinaster) préalablement peroxydé grâce à une sorte électrode.

 

  Appareil Holiste de dernière génération, dont l'efficacité d'oxygénation a encore été  augmentée.

 

 René Jacquier est un scientifique français né en 1911 à Lyon. Il vécu une longue partie de sa vie au Brésil, et travailla en tant qu'ingénieur chimiste, à l'Institut Oswaldo Cruz, l'équivalent brésilien de l'Institut Pasteur. Il conduit de nombreuses  recherches sur les antibiotique mais aussi sur les hormones, les enzymes, les vitamines. Une des préoccupation majeure était de trouver un moyen permettant la normalisation de l'oxygénation des personnes malades, afin de renforcer leur vitalité. C'est un problème familiale qui, en 1946, le mit sur la piste. On préconisa à sa fille, atteinte d'une grave coqueluche, un voyage en avion de tourisme (non pressurisé). La raréfaction de l'atmosphère entraine un relâchement important d'oxygène au niveau sanguin.

 

Il chercha alors qu'elle molécule existant dans la nature serait capable de capter l'oxygène et de le relâcher facilement. Seul un chimiste pouvait donner la réponse : les terpènes de pins sous forme peroxydés. Ce procédé permet, non pas d'avoir plus d'oxygène, ce qui serait dangereux, mais d'utiliser au mieux l'oxygène de l'air, sans danger et sans effet secondaire. Le concept d'OBC (oxygénation bio catalytique) et son application sous la forme d'un premier appareil était né. Ses travaux sur la biocatalyse furent publier en 1947 dans la revue "Revista brasileira de medicina".

Un ouvrage sur le sujet a été écrit par une naturopathe Respirez la santé... grâce au bol d'Air Jacquier (chez Grancher).

 

Extrait du site Holiste :

 

En nous faisant inhaler des catalyseurs d'oxygénation , le Bol d'Air Jacquier® vient corriger les dysfonctionnements liés à notre mode de vie. Il nous permet de retrouver en douceur, énergie et vitalité et un équilibre harmonieux de nos fonctions. Il est utile dans tous les cas de sous -oxygénation chronique.
Il ne s'agit pas d'un médicament ni d'un traitement spécifique, mais son action particulièrement intéressante sur l'état général , sur la protection de la cellule par rapport aux radicaux libres. Permettant une meilleure oxygénation à tous les niveaux de l'organisme, cette méthode génère des résultats importants dans des domaines extrêmement divers. Concrètement, il faut s'asseoir devant l'appareil et respirer à 10 cm de la corolle. Les inhalations durent de 3 à 15 minutes ; elles peuvent se faire une ou plusieurs fois par jour , tous les jours (comme hygiène de vie quotidienne) ou sous forme de cure d'une dizaine de jours plusieurs fois dans l'année. Tout le monde, à tout âge, peut en bénéficier
 

Résumé de la thèse intitulée (http://www.holiste.com/index.php/pro/content/view/full/2249  )

 

Bol d’Air Jacquier® : évaluation des effets biologiques et antiradicalaires de terpènes peroxydés.

 

Présentée par Béatrice Mercier le 11/09/2008.

 

 

Le but du Bol d’Air Jacquier® est d’assurer une respiration cellulaire équilibrée, quels que soient le degré de pollution, le lieu, l’âge, le mode de vie ou les conditions physiologiques de celui qui le respire. Le principe de fonctionnement de l’appareil est de fournir un extrait naturel de pin peroxydé (en majorité des a et des b -pinènes), sous forme gazeuse et inhalable. Par un jeu chimique de liaisons faibles entre les terpènes, les hémoglobines, et de l’oxygène tétravalent, l’appareil permettrait une oxygénation cellulaire améliorée.

 

Notre travail bibliographique a consisté à résumer ce qui est connu de l’action de l’appareil, des terpènes de pins, de l’oxygène, ainsi que des causes et conséquences de l’hypoxie.

 

Notre travail de recherche a consisté à mettre en évidence que : 

- le Bol d’Air® peut mettre à disposition des cellules une plus grande quantité d’oxygène,

- les terpènes de pins sont inhalés, hydroxylés et excrétés par les urines,

- l’apport d’oxygène par l’appareil ne génère pas de stress oxydatif. Au contraire, que ce soit par des dosages classiques d’antiradicalaires ou par les méthodes innovantes (KRL et RESEDA), nous mettons en évidence les capacités du Bol d’Air® à induire une protection antiradicalaire, dose-dépendante, qui ne contrarie pas les protections antioxydantes existantes. Ces qualités se retrouvent aussi bien in vivo qu’ex vivo .

Cette protection passe préférentiellement par la constitution et/ou la protection de réserves antiradicalaires circulantes, particulièrement chez les organismes âgés.

 

Par ailleurs, nous avons pu mettre en évidence une action particulière du Bol d’Air Jacquier® sur le métabolisme relié à la glutathion réductase, et son action positive sur les hémoglobines glyquées. D’autres expérimentations nous ont permis d’affiner les conditions d’utilisation du Bol d’Air®.

 

Enfin, nous terminons ce mémoire par l’examen des nombreuses voies de recherches possibles pour comprendre l’impact de l’appareil sur les organismes, allant de la lutte contre les cellules immortelles à l’aide à l’entraînement des sportifs.

 

 

Membres du jury :

 

- Professeur Paolo De Cristofaro (Président),

- Professeur Henri Joyeux (Rapporteur),

- Docteur Jean Medelli (Rapporteur),

- Professeur Philippe Piccerelle (Examinateur),

- Docteur Josiane Prost (Directeur de thèse),

- Docteur Michel Prost (Co-Directeur de thèse).
Par Christophe ETIENNE - Publié dans : Clés de santé - Communauté : Bien-être
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Vendredi 21 novembre 2008 5 21 /11 /Nov /2008 20:55
 
Le monde moléculaire (1/4) - La spirale des antidépresseurs

 

 

Un documentaire d’Inès Léraud et Guillaume Baldy

IMPORTANT : depuis l'enregistrement de ce documentaire, l'Agence Européenne du Médicament n'a finalement pas accordé d'autorisation de mise sur le marché en Europe de la molécule "SIMBALTA" (laboratoire Lilly France) dans le traitement de la fibromyalgie.



La prévalence de la dépression dans la population générale est très importante : une personne sur six environ ferait une dépression au cours de sa vie. 80% des suicides lui seraient attribués. Cela représente un enjeu sanitaire important pour la médecine, et un enjeu économique considérable pour l’industrie pharmaceutique, notamment depuis l’invention d’un remède brevetable : l’antidépresseur.
Pourtant, les antidépresseurs actuels, ne répondent toujours pas à la demande sanitaire : ils ne fonctionnent sur le patient qu’au bout de trois à quatre semaines ; ne fonctionnent pas du tout chez une personne sur deux environ ; parfois même sont efficaces chez un patient une première fois, mais pas une deuxième…
Chaque année ce sont des milliers de molécules que l’industrie pharmaceutique conçoit pour tenter de trouver une meilleure réponse aux symptômes de la dépression. Seules quelques unes sortiront des laboratoires de chimie, pour arriver jusqu’à l’obtention d’un brevet, à une négociation de prix avec la sécurité sociale et à une mise sur le marché.
Comment expliquer l’approche très moléculaire de la dépression ? Doit-on médicaliser toutes les dépressions ? Comment, surtout, souci économique et souci sanitaire peuvent-ils s’entendre ?
C’est à la porte de deux institutions, l’une publique, l’autre privée : le service de psychiatrie de l’hôpital Sainte Anne, et le laboratoire Lilly France, 10ème au rang mondial des firmes pharmaceutiques, que nous avons décidé de frapper, pour répondre à ces questions, et pour donner un autre éclairage à la relation médecin-patient, par des entretiens enregistrés en parallèle.
C’est ainsi que l’on comprendra comment l’industrie, à travers la formation continue des médecins dont elle a le monopole, peut promouvoir ses molécules, et faire (recon)naître de nouvelles maladies au gré de ses découvertes moléculaires.
L’un de nos intervenants, le psychiatre David Gourion, nous apprendra aussi que 98% des médecins hospitaliers et des universitaires, complètent leurs salaires avec l’industrie pharmaceutique. C'est-à-dire quasiment tous les leaders de pensée, toutes les personnes qui ont une influence sur la médecine en général et sur l’opinion publique.
On pourra ainsi mieux comprendre l’avènement d’une médecine moléculaire, c'est-à-dire : brevetable et donc rentable…pour l’industrie (certainement pas pour l’assurance maladie). Une médecine pourtant, dont on se demande parfois si elle est réellement efficace : les scientifiques ne connaissent toujours pas le fonctionnement d’un antidépresseur sur le cerveau et une méta-analyse effectuée sur plusieurs antidépresseurs, dont le Prozac, publiée il y a peu dans la prestigieuse revue PLOS a révélé combien il était difficile de différencier l’efficacité d’un antidépresseur de celle d’un simple placebo pour les dépressions d’intensité faible et moyenne ; enfin malgré la large diffusion des antidépresseurs, le taux de suicides lié à la dépression, lui, ne diminue pas.
La chose qui semble à tous cependant essentielle dans la guérison, au-delà de toute molécule, c’est la relation médecin – patient. Celle-ci malheureusement n’est ni brevetable, ni rentable.

Cf http://www.radiofrance.fr/chaines/france-culture2/emissions/sur_docks/fiche.php?diffusion_id=68320&pg=avenir

Par Christophe ETIENNE - Publié dans : Clés de santé - Communauté : Bien-être
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  • Christophe ETIENNE
  • CLES DE SANTE
  • Homme
  • Ile de France
  • phytothérapie médecines douces plantes médicinales compléments alimentaires spiruline
  • Défricheur de thérapies efficaces. Conseiller en phytothérapie et aromathérapie, diplômé du Dumenat (Fac de Paris XIII - Bobigny). Je considère la médecine intégrative comme la médecine du future. Amateur de baies, smoothies et autres élix

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