Lundi 9 janvier 2012 1 09 /01 /Jan /2012 20:13

Dans les millieux des médecines naturelles, on ne présente plus Michel Dogna. Auteur de livres best-sellers sur les méthodes naturelles de santé, Michel Dogna est un travailleur hors norme, collecteur inlassable des méthodes et produits naturels efficaces et/ou avangardistes. Il informe aussi, de façon pugnace, sur les dérives et les absurdités de notre système de santé publique. C'est un fouineur né, autant dire que je le considère comme mon grand frère ! d'autant qu'il fut proche d'un de mes plus proche ami, Georges Remy, un des rare thérapeute en région parisienne à pratiquer l'hydrotomie percutanée dont parle souvent Michel Dogna.

Ingénieur chimiste de formation, Heilpraktiker de l'Université de Sarrebruck, il a aussi été aviateur, et peut-être à la manière d'un saint-exupéry moderne, il a ce don de scruter l'inconscient collectif quelque peu malade et surtout en pleine mutation.michel dogna

C'est ainsi que nous avons besoin d'outils exempt d'effets secondaires et efficaces, capables de prendre la relève d'une médecine exsangue et comme on le sait maintenant, vérolée par les conflits d'intérêts et les enjeux financiers...

Des outils qui s'accumulent et finissent par constituer toute une panoplie ou chacun peut prendre ce qui lui parle le mieux et correspond à son cas personnel. Une panoplie qui permet de cheminer concrètement vers notre autonomie en matière de santé. 

 Il met aussi en selle des distributeurs courageux de produits naturels et d'appareils thérapeutiques de toute sorte, et il a largement contribué à la croissance de nombreux laboratoires de compléments alimentaires ces 10 dernières années (comme phytoquant par exemple), dont ses propres filles d'ailleurs, qui ont créé et développé la société Source claire.  

Dogna ne donne cependant assez peu de conseils de naturopathie pure, ce qui ferait pourtant de lui un naturothérapeute complet.. par exemple il parle guère de la méthode Seignalet ou des cures de jus de fruits et légumes (en dehors des cas de cancer) ou encore de la nécessité de l'exercice physique.. peu importe d'ailleurs, d'autres comme Daniel Kieffer ou Marie-France Guillain par exemple, et bien d'autres, sont là pour combler ce vide..

D'autre part, Michel Dogna est un spécialiste de médecine énergétique : approche orientale, élixirs de minéraux, de fleurs, de bourgeons, homéopathie, huiles essentielles, etc.. il est ainsi l'auteur de nombreux lexiques thérapeutiques pratiques.

Il fut aussi le rédacteur en chef d'une revue qui allait devenir très lu : Soignez vous, rebaptisée Pratiques de santé puis Principes de santé, qui appartient à la société de presse indépendante Santé Port-royal.

Ses ouvrages les plus connus sont les 3 tomes de Prenez en main votre santé (Ed. Guy Trédaniel). Chacun est divisé en 4 parties : 

- les fiches thérapeutiques (remèdes naturels)

- les nouvelles thérapies

- les dossiers noirs de la santé publique

- les nouvelles technologies 

 

un appendix donne les coordonnées des laboratoires sélectionnés.

Pour mieux se retrouver dans tous ces thèmes, voici la liste des nouvelles thérapies (la 2ème partie donc) de chaque tome et les nouvelles technologies (la 4ème partie) : 

      prenez-en-main-1.gif

Prenez en main votre santé Tome 1

Magnésium et chlorure de magnésium

Plasma de Quinton

Du muesli moisi pour une santé de fer

Hydrotomie percutanée à l’eau de mer

Quelle eau boire ?

La vitamine C

Le rôle des aiments dans les défenses immunitaires

Les céréales

Les huiles essentielles au secours des antibiotiques

Les élixirs de minéraux

Les élixirs de fleurs

L’Alkyrol de foie de requin du Groenland

Le Kymyl

Probiotiques contre antibiotiques

Hormonothérapie et progestérone naturelle

Le jeûne hydrique

L’oxygénation catalytique (bol d’air Jacquier)

L’électro-colloïdo-thérapie du Dr Defaut

Les mémoires toxiques (méthode Michel Larroche)

Les cristallisations sensibles

L’irrigation colonique

La carbothérapie au charbon activé

La cure anti-cancer de Rudolf Breuss

 

Prenez en main votre santé  Tome 2prenez en main

L’algue bleu-vert + stem-enhance

Le bain dérivatif

La bromélaïne

La lysine

La chlorophylle

Le climamaske

La méthode billings

La cure alcaline

L’eau vivifiée de Johann Grander

L’élixir du vieux suédois

La flore intestinale

La thermothérapie différentielle

Le gingko biloba

Griffonia simplicifolia

Homéopathie

L’huile complète de Perilla

Isotropie par transfert optique

Placentathérapie

Urinothérapie

Coprothérapie

Le jus d’herbe d’orge

La myothérapie

Extrait de feuille d’Olivier

Enzymes précieuses

Régulat

Le sélénium

La silice organique

Pharmacopée africaine traditionnelle des hépatites

Syneryam

Aloés biostimulé

Acides gras contre métaux lourds

Des huiles de secours des cellules nerveuses

Les catalyons

L’EM-X un supermarché d’enzymes

L’astaxanthine

Propolis purifiée

Le pollen frais

Genacol : les vertus inconnues du collagene

Le samento nutramedix

Le cumanda

L’argent colloidal

Nouvelles technologies scientifiques :

La lampe chinoise wai-qi

L’ayur 73

La colorthérapie

Le KTR : appareil antitumoral

Le GEN  5 V : appareil à biomagnétisme pulsé

L’orgone – l’orgonite

La morathérapie

Le polar cleaner

Le bioswing : transmetteur à biorésonnance

Viofor : magnéto-stimulation

Chi-machine

Le Physiocan :  thechnologie quantique

L’EPFX/SCIO


Prenez e en main votre santé  Tome 3prenez-en-main-3.jpg

 La cure Gerson

Le chlorite de sodium

Argent colloïdal

Hydra 7

Onco’régul

Dynafortis

La soupe tibétaine

Lin germé en poudre

5-http

Hoodia

Vitalsante Amigato

Tropic’Arom

Huile de ricin

Eau dialytique 

Souffre organique (MSM)

Quantavilosi

714-X

TRANSIT-LAX

Silice de prêle 

La cure du foie de Hulda Clark

La technique du miroir

EM-1

Quantacoeur

Les sangsues reviennent

Jus de mangoustan

Micro-Immunothérapie

Technologies énergétiques de pointe

Polar Cleaner

RSG-3 : générateur d’argent colloïdal

Theragem

ARRIMAG-V

AMSAT nouvelle génération

Le respirateur de Frolov

La ceinture metabionique PHPE

 

Par Christophe ETIENNE - Publié dans : Infos - Communauté : Infos Santé
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Mardi 3 janvier 2012 2 03 /01 /Jan /2012 17:03

 

Les tests sur l'intoxication mercurielle : sont-ils utiles ?

 

Dans notre contexte de flambée des maladies dégénératives, l'intoxication mercurielle apparaît de plus en plus spontanément dans les esprits comme l'origine probable d'une pathologie. Mais lorsqu'on constate que la médecine d'État ne nous accompagnera pas dans cette logique-là, on se sent très seul face à cette problématique. Dans la panique, on ne voit que la solution d'imiter les professionnels, en faisant le projet d'effectuer des analyses de sang ou d'urine pour savoir si l'on a du mercure dans le corps. C'est alors que l'on découvre la jungle des médecines alternatives, qui proposent toutes sortes d'analyses à tous les prix, dont on ne connaît pas le degré de fiabilité. Ici l'on se croit dans une impasse, parce qu'on voit l'imitation du médecin comme la seule attitude pertinente face à la maladie. Mais la solution est ailleurs et vous serez surpris de découvrir son incroyable simplicité.

L'intoxication mercurielle est connue pour provoquer des symptômes très variables selon les personnes atteintes. C'est d'ailleurs l'argument de choc utilisé par la médecine d'État pour nier ce processus. Mais les personnes qui souffrent de cet empoisonnement présentent aussi des symptômes typiques, qui sont communs à tous et sont connus des spécialistes. Un habitué est donc en mesure de reconnaître un intoxiqué mercuriel, rien que sur la base de l'observation, qu'il effectuera dans trois domaines : l'aspect physique de la personne, ses changements de comportement depuis qu'elle est tombée malade, et la liste de ses symptômes.

 

Voyons donc ce qu'un spécialiste doit savoir pour établir un diagnostic fiable. Les indications seront données pour une personne très atteinte. Il appartiendra à chacun d'en évaluer le taux de gravité en fonction de l'intensité des troubles.

Si quelques organes sont parfois épargnés par le mercure, le système nerveux central n'y échappe jamais. La conséquence immédiate à ce phénomène, est l'accélération du vieillissement. Une personne parasitée par le mercure porte donc toujours quelques années en trop sur le visage. Sa peau est grisâtre et son expression témoigne d'une grande fatigue. Son regard a perdu de sa vigueur, il s'égare souvent dans le vide ou fixe longuement un objet. Les cheveux s'assombrissent et deviennent gras, parfois parsemés de pellicules. L'acné qui se prolonge au-delà de l'adolescence, les tics nerveux de la mâchoire et des yeux peuvent aussi provenir de cet empoisonnement, ainsi que les petits ulcères qui apparaissent sous les pieds (diamètre 5mm). L'observation des amalgames dentaires peut aussi nous renseigner. S'ils ont gardé leur couleur d'origine (gris clair), il n'y a pas érosion donc les amalgames ne sont pas toxiques. Mais s'ils ont tourné au gris foncé ou noir, c'est signe qu'il y a oxydation donc érosion. Dans ce cas, vous pouvez être certains que vous avalez du mercure au goutte à goutte en permanence.

Simultanément à ces apparitions, le comportement change soudain sans raison apparente. La personne tombe en dépression, pouvant aller jusqu'au désir de suicide. Elle fait de nombreux cauchemars, s'enferme dans ses pensées négatives et se laisse gouverner par ses névroses, nouvellement apparues. La communication avec un intoxiqué mercuriel est très difficile, car il peut se laisser emporter par des colères terribles pour la moindre contrariété et tout de suite après, s'effondrer en larmes. C'est un despote, qui veut toujours avoir raison et que vous ne convaincrez jamais de l'affection que vous lui portez. Sachant que l'intoxication mercurielle court les rues, on peut raisonnablement la percevoir comme un facteur déclenchant ou aggravant de la violence ambiante, qu'elle soit publique ou privée. Le mercure rend fou. C'est sans doute à cause de lui que les hôpitaux psychiatriques affichent « complet ». Il est aussi à l'origine de l'autisme, de la maladie d'Alzheimer et de nombreuses pathologies dégénératives.

Pour parfaire notre diagnostic, voyons maintenant la liste de tous les désordres métaboliques qui accompagnent les signes précédemment décrits. Les troubles sont de l'ordre du ressenti et de la douleur. On se sent mal à tout point de vue. On peut le comprendre quand on sait que le mercure pénètre dans la cellule nerveuse dont il atteint le noyau, donc l'ADN. On se sent perturbé au plus profond de son être, au niveau de la perception de son corps, on a des vertiges et des nausées, comme une femme enceinte, on ressent beaucoup de fatigue, même sans avoir aucune activité. On devient insomniaque et le sens du toucher diminue. Enfin, on souffre d'une déshydratation intense, car le mercure dans le corps vous cuit, un peu comme un four à micro ondes. Mais en même temps, il vous coupe la soif. Vous êtes donc prisonnier de l'impossibilité de boire, alors que c'est votre besoin le plus impératif. Les douleurs sont nombreuses, elles peuvent atteindre la tête, les yeux, les oreilles, la gorge, le dos, le ventre (avec ballonnement), la vessie, le rectum. Après le système nerveux et le système digestif, l'appareil génital est le troisième système que le mercure attaque dans tous les cas. Il en résulte des douleurs de règles pouvant être terribles, des douleurs pendant les rapports sexuels, des infections et mycoses vaginales, de la stérilité et de l'impuissance. Parallèlement à tout cela, les allergies et intolérances alimentaires, l'indigestion et la tachycardie apparaissent et si vous êtes très observateurs, vous constaterez que tous vos symptômes s'accentuent lorsque vous avez respiré des produits chimiques d'odeur forte comme de l'éther, du benzène, un alcool, un parfum, un solvant, un produit acide ou tout produit désinfectant.

Au bilan, on peut dire que le mercure provoque un désordre écologique sans pareil dans un organisme. Avec ces éléments, le lecteur est à même de reconnaître un intoxiqué mercuriel au premier coup d'œil, sans effort et sans frais. Vous y avez peut-être même déjà reconnu une personne de votre entourage et vous êtes aussi en mesure de conclure qu'un fort pourcentage de la population souffre d'intoxication mercurielle, à divers degrés.

 

Sylvie Renault

http://unlivreouvert.free.fr

Par Christophe ETIENNE - Publié dans : Clés de santé - Communauté : Infos Santé
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Mardi 13 décembre 2011 2 13 /12 /Déc /2011 10:13

Il y a un produit pour lequel on voit régulièremnent de la pub dans les magazines de thérapies naturelles (telles que "Soleil levant") et qui nous apporterait un nombre impressionnant d'oligo-éléments (environ 72 !) directement puisés dans les profondeurs du sol : c'est le Mineral gold. Qu'est ce que exactement que ce produit ? Est ce la même chose par exemple que l'eau biocolloïdale (ou eau dynamique) dont parle si souvent le Dr Jean-Pierre Willem ? (célèbre pour avoir longtemps été l'éditorialiste de la revue Pratiques de Santé, auteur de livres à succès comme Le secret des peuples sans cancer par exemple, et surtout créateur de l'organisation Les Médecins aux pieds nus).

La réponse est oui et vu le succès de ce produit a outre-atlantique, on peut comprendre l'étendu de son efficacité. Le produit conseillé par le Dr Willem est commercialisé par le labo Aromalia. Et le produit distribué en France sous la marque "Mineral gold" par un certain nombre de revendeurs qui traitent directement avec les thérapeutes ou qui le vendent par correspondance... à un prix assez soutenu d'ailleurs..

 

Mais qu'est ce donc que cette eau si précieuse ?


L'eau biocolloïdale T.J. Clark a été développée dans le début des années 1920, après que T.J. Clark, un propriétaire de ranch du centre de l'Utah (USA) soit tombé gravement malade. Les médecins sont alors incapables de diagnostiquer sa maladie et son état s’aggrave progressivement. Pour sauver sa vie, il écoute une amérindienne locale, de la tribu Paiute, qui le conduit jusqu’à un bassin sacrée connu par les siens, situé sur ses propres terres, au pied de magnifiques falaises de grès. Il a consommé ensuite régulièrement de cette eau et ses douleurs se sont calmées progressivement. Surpris par les bénéfices observés, TJ Clark a voulu connaître le secret de cette eau si précieuse, et a décidé de remonter jusqu’à la source, à travers les crevasses de la falaise.

C’est ainsi qu’il s’est aperçu que l’eau jaillissait d’une sorte de tourbe minérale. Il a eu l’idée géniale de procéder à une étude géologique et biologique. Les géologues découvrent que les terrains environnants contiennent des « poches » de plantes semi-fossilisées datant de 150 millions d'années.
 
TJ s’est dit que les animaux de sa ferme pourraient aussi bénéficier de cette eau, et au regard des bienfaits observés, qu’il attribue à sa richesse en composés minéraux, il décide de mettre au point une technique qui permettrait de reproduire la même eau que celle du bassin sacré. C’est ainsi qu’il fait décanter des extractions de sédiments dans de l’eau très pure. Il distribue d’abord cette solution minérale à ses amis et voisins. Leurs retours et commentaires l’encouragent alors à continuer. Le bouche à oreille fonctionne rapidement et la découverte d’une « eau de guérison par T.J. Clark se diffuse à travers le pays.
  
TJ a passé le reste de sa vie à travailler avec des chercheurs et à comprendre les raisons de ce formidable succès. Les biologistes qui ont analysé les sédiments se sont aperçus qu’ils possédaient au moins 72 oligo-éléments et minéraux colloïdaux (en suspension ionique), dont certains unique à l’état naturel.
 
Aujourd'hui la technologie permet de reproduire la même eau que celle du bassin sacré : les plantes semi-fossilisées sont extraites des profondeurs du sol puis mises à décanter dans de l’eau pure.
 
C’est actuellement Thomas, le petit-fils TJ Clark qui continue l’aventure familiale.

Thomas a passé son enfance en apprentissage chez son grand-père et a reçu en héritage sa curiosité. Il continue la recherche scientifique afin d'affiner et d'améliorer la formule de minéraux. Par exemple, les recherches se portent sur les propriétés électriques de ces composés minéraux et la synergie qui se créé entre eux.
 
La T.J. Clatk & Company est basée à St George dans l’Utah.
 
D’après le Dr. Robert La Foye, du Centre de Recherche Américain sur le métabolisme, le système immunitaire ne peut fonctionner de façon optimale que si l’organisme reçoit la totalité des minéraux et oligo-éléments dont il a besoin.
Il précise que « sans ces éléments, le processus de reproduction et de revitalisation cellulaire est impossible ».
 
En effet les enzymes ne peuvent agir sans minéraux et oligoéléments, appelés « catalyseurs », d’autant que le fonctionnement de ces enzymes est entravé par la multiplicité des substances chimiques et des polluants qui nous entourent et ceux que nous absorbons. Cet état de fait serait une des cause des problèmes émergents d’intolérances et d'allergies alimentaires, d’acidose et de porosité intestinale.
 
En fournissant aux cellules quelques 70 minéraux traces, la Solution de minéraux  colloïdaux de T.J. Clark optimise le fonctionnement et la régénération cellulaire.
Dans son ouvrage Quelle santé de fer ! : santé, jeunesse et vitalité grâce aux minéraux et oligoéléments colloïdaux, Marie-France Muller plébiscite les cures d'eau biocolloïdale et explique avec force détails le rôle indispensable que les oligoéléments jouent dans le fonctionnement cellulaire et en particulier leur rôle de catalyseurs dans la réaction enzymatique, ensentiel à tout métabolisme.

C'est la raison principale du succès remarquable d'autres suppléments de minéraux :

- succès internationnal du "plasma de Quinton", filtrat purifié d'eau de mer, dont a souvent parlé Michel Dogna dans ses articles, et qui se présente sous 2 formes : le plasma isotonique, peu concentré (même concentration en minéraux que le sang), et celui hypertonique, très concentré (et aussi plus salé), conseillé pour les jeunes et les athlètes.

- Catalyons : des oligoéléments obtenus par ionisation naturelle, bien connus des naturopathes... Ils sont formés d'ions libres en solution dans l'eau purifiée dont la concentration est liée à la solubilité de l'élément. Les Catalyons sont obtenus par la dissolution électro-catalytique des métaux dans l’eau purifiée (par simple contact avec le metal en question, comme ça a été pratiqué depuis l'antiquité..), aboutissant à la formation d'ions libres de ces métaux, et c'est pour ça qui sont très assimilables. Il y a un choix énorme, de la forme unitaire aux complexes pour une action plus ciblée. 

 

 
- les bionisols du Laboratoire Nutergia, également bien connu des naturopathes : c'est la rencontre astucieuse entre les minéraux marins et terrestres ! en effet, les bionisols sont obtenus à partir de concentré d'eau de mer désodé ("dé-salé"), un peu comme le Quinton isotonique, et de filtrat d'eau argileuse. Il en existe 7 différents, un pour destiné à chaque terrain physiologique. Je rappelle que les terrains sont déterminé par le bilan Iomet, que je pratique et qui donne des renseignements précieux pour aider le corps à se ré-équilibrer en douceur.

- Granions : aussi connus aujourd'hui que le laboratoire Oligosol, le laboratoire des granions sont la forme classique de prise d'oligoéléments prescrits par les médecins. Ils sont très intéressants en cas d'urgence puisqu'on les trouve dans toutes les pharmacies.

Pour en revenir à l'eau colloïdale, elle a donc cette spécificité qu'elle contient de façon naturelle un nombre incomparable d'oligoéléments, c'est donc le corps qui "s'approvisionne" par lui-même pourrait on dire, il comble ses carences prioritaires et élimine ce sont il n'a pas besoin.. lui faire confiance en quelque sorte.

Il est à savoir que l'eau biocolloïdale est maintenant distribuée par Herbajovis à un prix raisonnable.
Par Christophe ETIENNE - Publié dans : Remèdes - Communauté : Naturopathie
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Mercredi 23 novembre 2011 3 23 /11 /Nov /2011 23:38

Et la guerre de l'information bat son plein ! heureusement que nous avons quelques journalistes possédant une déontologie exemplaire..

 

Je n'ai plus besoin de vous présenter Thierry Souccar et son équipe  Lanutrition.fr.

Il a été remarqué qu'un certain nombre d'articles ayant pour but de semer le doute chez les personnes qui souhaitent se supplémenter de façon naturelle sont parus à l'automne 2011 dans la presse nationale et via l'AFP elle-même !! attention on n'hésite pas à passer par le bon dieu lui-même sinon ce n'est pas rigolo..

Bien-sûr ce n'est pas nouveau. On avait assisté en 2010 à la parution de La vérité sur les compléments alimentaires par le Dr Fricker et le Pr. Cynober qui nous disaient avoir décortiqué le véritable intérêt de quelques 13 substances couramment employées en supplémentation :

acides aminés, calcium, créatine, DDHEA, magnésium, oméga 3, produits de la ruche, tryptophane et sérotonine, vitamines B9, C, D, E.


Ce à quoi LaNutrition.fr s'est vu devoir réctifier les inéxactitudes et omissions des auteurs et a répondu de façon précise point par point : réponse au livre.

 

Mon opinion, je l'ai déjà exprimée à plusieurs reprises : les compléments alimentaires doivent employés à bon escient, et malheureusement pour nous, ils sont souvent nécessaires pour maintenir une santé optimale. En fait tout dépend de chacun... de son hygiène de vie et son alimentation, de son état de santé ainsi que son âge et de ses particularités (pratique du sport par exemple).

Quand on voit à quel point les sols agricoles se sont appauvris en quelques dizaines d'années et de quelle manière l'alimentation moderne subit de nombreuses transformations, elle ne nous apporte plus la totalité des nutriments dont nous avons besoin. Parallèlement quand on voit l'impact récurrent de toutes les pollutions, on constate malheureusement que les jeunes populations souffrent de ce que le pr. Seignalet appelait de l'encrassage, et ont davantage besoin que leur grand-parents de se supplémenter en diverses nutriments antioxydants. nutrition_viamines_2.jpg

 

Dans ce contexte, les français sont de plus en plus nombreux à s'intéresser aux compléments alimentaires, et pas uniquelent les sportifs ! et visiblement au grand dâme de certains médecins, et qui sait, de certaines industries pharmaceutiques (ironie), qui voient d'un mauvais oeil la population s'automédicamenter et surtout se pendre en charge... et par là même questionner un peu trop à leur goût le choix des thérapeutiqes proposées, voir argumenter et même contredire ces messieurs hautement diplômés...

Alors on tente de reprendre la main : les vitamine ne seraient pas si bonnes que ça ! et ben voyons, on n'hésite pas en plus à se baser sur des études où sont utilisées des vitamines de synthèse !


Ainsi un appel à la vigilance face à la désinformation est lancé et j'en reproduis ici l'intégralité.

 

Etudes bidons sur les vitamines : ATTENTION DANGER

Depuis plusieurs mois fleurissent des articles dans les journaux nous mettant en garde contre les vitamines et autres compléments nutritionnels. Ces produits, nous dit-on, augmenteraient notre risque de tomber malade de ceci, ou de mourir de cela.

En se prévalant d'articles scientifiques issus de grandes revues médicales internationales, des journalistes nous expliquent que l'excès de vitamines est dangereux pour nous.

La conclusion est toujours la même : surtout, ne faites rien, attendez de tomber malade. A ce moment, vous irez chez le médecin et vous prendrez les médicaments chimiques qui vous seront prescrits – sans poser de question.

En réalité, cette présentation des faits est trompeuse et dangereuse : elle risque de décourager un grand nombre de patients de changer leurs modes de vie et de les détourner de l'usage de compléments nutritionnelsdécisifs pour leur santé.

Un parti-pris trompeur

Beaucoup de scientifiques et de médecins sérieux ont pris la plume sur Internet, souvent avec talent, pour dénoncer la manipulation derrière ces articles, et souligner les failles méthodologiques qui remettent en cause les conclusions des études présentées au grand public. (1)

Malheureusement, la quasi-totalité des médias influents en France (chaînes de télévision, radios à grande écoute, grands journaux et hebdomadaires nationaux), continuent aujourd'hui à essayer de décourager le public de se soucier de ses apports nutritionnels et de son mode de vie.

« Les compléments vitaminés dangereux », annonçait l'Agence France Presse (AFP), dans une dépêche du 10 octobre 2011, suite à un article paru dans les Archives of Internal Medicine.

« Les compléments vitaminés s'avèrent inutiles pour une majorité de personnes et certains d'entre eux peuvent même entraîner des risques mortels chez les femmes âgées. Les compléments de fer figurent parmi ceux qui inquiètent le plus les chercheurs... », renchérissait Le Figaro le lendemain.

Trois semaines plus tard, ce même journal, qui s'intéresse si peu aux vitamines lorsque des études concluent à leurs bienfaits, titrait à nouveau que « L'excès de vitamines peut être dangereux », le 31 octobre 2010.

Il s'agissait cette fois de l'étude Select, présentée comme ayant démontré que la vitamine E était dangereuse. (2)

Résultats connus d'avance

En réalité, les résultats de l'étude Select n'ont surpris aucun spécialiste de la santé naturelle. Les chercheurs, volontairement ou non, avaient effectivement réuni les conditions pour constater une augmentation du cancer de la prostate chez les personnes ayant pris de leur vitamine E.

Car ils ont utilisé une forme artificielle de vitamine E, dérivée du pétrole, connue pour ses effets toxiques, et fortement déconseillée par par la majorité des spécialistes indépendants. A tel point que le site GreenMedInfo.com a consacré une page entière à toutes les recherches, dont les premières remontent à 1986, et qui ont démontré qu'il ne fallait pas donner de compléments alimentaires à base de vitamine E synthétique (artificielle). (3)

Une étude finlandaise, qui a eu recours à une forme naturelle de la vitamine E, le d-alpha tocophérol, à une dose de 50 Unité Internationales (UI) par jour, a conclu au contraire que la vitamine E, combinée au beta-carotène, diminue bel et bien de 30 % le risque de cancer de la prostate. (4)

Mais le cas le plus caricatural est sans doute la grande étude Iowa Women’s Health Study publiée dans Archives of Internal Medicine le 10 octobre 2011. Cette étude, parue le 10 octobre dernier, a servi de prétextes à des milliers de gros titres annonçant que les femmes ayant utilisé des compléments alimentaires ont connu une mortalité supérieure aux femmes qui n’en ont pas pris.

En réalité, pour peu que l'on prenne la peine de lire l'étude elle-même, ce que n'ont manifestement pas fait beaucoup de journalistes, on s'aperçoit que les données brutes recueillies par les chercheurs démontrent au contraire une baisse de la mortalité chez les femmes prenant des compléments vitaminés !

C'est incroyable... mais vrai.

Encore plus fort, une fois les statistiques corrigées pour tenir compte de l’âge et de l’énergie des personnes observées, voici ce que trouvent les auteurs de l’étude : 

  • Les femmes qui ont déclaré avoir consommé des complexes de vitamines B avaient une mortalité inférieure de 7 % à celles qui n’en avaient pas consommé ;
  • Pour les suppléments de vitamine C, la réduction de mortalité était de 4 %
  • Pour la vitamine D, la mortalité était plus basse de 8 %
  • Pour le magnésium, la mortalité était plus faible de 3 %
  • Pour le sélénium, la mortalité était plus basse de 3 %
  • Pour le zinc, la mortalité était plus basse de 3 %
  • Pour le calcium, la mortalité est réduite de 17 %

La seule association négative qu'ils ont trouvée concernait les compléments nutritionnels de cuivre (très rares à des doses élevées). Mais le cuivre n'est pas une vitamine et, comme le fer, il a un effet oxydant (producteur de radicaux libres). Cet effet est connu de tous les naturopathes sérieux, qui ne recommandent donc la supplémentation en cuivre et en fer que dans les cas de carences démontrées.

Motivations troubles

Pourquoi les chercheurs de l'Iowa Women’s Health Study ont-ils annoncé avec tambours et trompettes que les compléments vitaminés étaient dangereux, alors ? Et pourquoi les médias ont-ils repris cette information à si grande échelle alors que, habituellement, la santé naturelle et les vitamines les intéressent si peu ?

Hé bien, pour une raison... tordue. Les auteurs de cette étude ont introduit d'autres « biais statistiques » dans leurs chiffres, supposément pour les corriger, mais peut-être aussi pour trouver... ce qu'ils avaient envie de trouver !

Ils ont d'abord « ajusté » les chiffres pour tenir compte du niveau d’éducation, du lieu de résidence, de l’existence ou non d’un diabète, d’une hypertension, de l’indice de masse corporelle, d’un traitement hormonal de substitution, de l’activité physique, du tabagisme.

Autant de facteurs certes intéressants en soi, mais introduits « à la louche » dans les statistiques, et si nombreux qu'ils risquent de leur faire perdre toute lisibilité.

Mais ça n'a pas suffit : les chiffres continuaient à montrer une baisse globale du risque de mortalité, pour les personnes prenant des compléments vitaminés !

Alors ils ont pratiqué un quatrième ajustement, qui a introduit dans le modèle la consommation d’alcool, d’acides gras saturés, de céréales complètes, de fruits et de légumes. Et ce qui devait arriver arriva : à force de tripoter les chiffres, ils sont parvenus à inverser les conclusions de leur enquête, de manière à faire apparaître un risque lié à la consommation de certains compléments vitaminés !

Ces ingénieux chercheurs ont d'ailleurs opportunément « oublié » d'autres variables, qui auraient pu remettre en cause leurs résultats. Par exemple, ils n'ont pas pris en compte l'état de santé des femmes de l'étude (!), ils ont étudié un segment sociologique bien déterminé de la population américaine et, surtout, ils n'ont pas cherché à savoir si les vitamines prises en complément étaient naturelles ou artificielles.

En conclusion, cette grande étude a brouillé le tableau, au lieu de contribuer à le clarifier. Elle a permis à des journaux de vendre beaucoup de papier, et sans doute renforcé la conviction de nombreux médecins que, face à la maladie, les médicaments chimiques sont la seule réponse sérieuse.

Surtout, cette étude a probablement déstabilisé de nombreuses personnes qui prenaient des compléments alimentaires pour améliorer leur santé.

Les compléments alimentaires préviennent des maladies

Et pourtant, on sait que l'utilisation de compléments nutritionnels ciblés aide à prévenir les maladies et à atteindre un état de santé optimal. Une des études les plus rigoureuses qui aient été réalisées sur le sujet, l'a démontré au-delà de toute incertitude.

Il s'agit de l'étude réalisée par le bureau d'étude indépendant Lewin Group. (5)

Dans cette étude, les chercheurs ont été extrêmement stricts et ont pris en considération uniquement les compléments nutritionnels qui respectaient les critères suivants :

  1. Les compléments nutritionnels devaient produire un effet physiologique mesurable (et pas seulement des déclarations du patient témoignant d'une amélioration de son état) ;
  2. L'effet physiologique devait créer un changement de statut médical du patient ;
  3. Ce changement de statut du patient devait s'accompagner d'une réduction de ses dépenses de santé.

Et voici ce que les chercheurs ont constaté :

Calcium et vitamine D sont efficaces contre l'ostéoporose

Les auteurs de l'étude ont conclu que si toute la population retraitée des USA prenait 1200 mg de calcium et 400 UI de vitamine D par jour, cela permettrait de prévenir plus de 776 000 hospitalisations pour fracture du col du fémur sur cinq ans, et économiser 16,1 milliards de dollars.

Les oméga-3 sont efficaces pour le cœur

Les acides gras polyinsaturés à longue chaîne oméga-3 contribuent à prévenir les troubles du rythme cardiaque, améliorent le fonctionnement des membranes cellulaires, réduisent l'inflammation, diminuent le cholestérol et la pression sanguine, et ont bien d'autres effets positifs (sur le moral et les performances intellectuelles, par exemple).

Le Lewin Group a conclu qu'en donnant à la population retraitée américaine environ 1800 mg d'oméga-3 par jour, cela réduirait le nombre d'hospitalisations pour maladies cardiaques de 374 000 sur 5 ans. Les économies réalisées sur les frais d'hospitalisation et les consultations médicales s'élèveraient à 3,2 milliards de dollars.

La lutéine, la zéaxanthine efficaces pour la vue

Le Lewin Group a également analysé les effets de la lutéine et de la zéaxanthine, un caroténoïde que l'on trouve dans les légumes jaunes et orange. Sous forme de compléments alimentaires, on sait qu'ils permettent non seulement de prévenir, mais aussi de traiter la dégénérescence maculaire, c'est-à-dire la perte de vision centrale, une des principales raisons pour laquelle les personnes âgées ont besoin d'une aide médicale à domicile. L'étude a conclu que prendre 6 à 10 mg de lutéine et de zéaxanthine chaque jour aiderait 190 000 personnes à rester indépendantes, et permettrait d'économiser 3,6 milliards de dollars sur cinq ans.

Et ce n'est pas tout !

Vous ne risquez pas de lire ce type de nouvelles dans les grands médias, qui restent farouchement opposés à l'idée qu'il puisse exister une voie en dehors de la médecine officielle basée sur la chirurgie et les médicaments chimiques.

Et pourtant, les nouvelles médecines naturelles, validées par la recherche scientifique, permettent aujourd'hui de prévenir, d'améliorer, voire de traiter, la plupart des maladies. Une véritable révolution est en marche. Vous pouvez accéder gratuitement aux nouvelles découvertes les plus utiles en vous abonnant maintenant à la lettre d'information électronique gratuite Santé & Nutrition.

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Bien cordialement,

Jean-Marc Dupuis

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Sources de cet article :

(1) Voir en particulier Thierry Souccar, « Des vitamines qui augmentent la mortalité », lanutrition.fr, archives payantes, et Dr Mark Hyman dans Huffington Post, le 21 octobre 2011 (article en anglais) : http://www.huffingtonpost.com/dr-mark-hyman/vitamin-dangers_b_1018430.html

(2) Elevated Risk for Prostate Cancer Found with Vitamin E Supplementation, JWatch General. 2011;2011(1025):2.

(3) La page est accessible à l'adresse suivante : http://www.greenmedinfo.com/toxic-ingredient/dl-alpha-tocopherol-acetate

(4) http://www.medicinenet.com/script/main/art.asp?articlekey=6102

(5) http://www.lewin.com/

Par Christophe ETIENNE - Publié dans : Infos - Communauté : Infos Santé
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Mardi 22 novembre 2011 2 22 /11 /Nov /2011 16:23

D’où vient-elle, que fait-elle ?

 

 Originaire de l’Asie du Sud Est, la curcumine demeure la composante majoritaire du Curcuma parfois appelé Safran Indien (à ne pas confondre) à cause de sa couleur d’un jaune intense. Epice cousine du gingembre, le curcuma est cultivé en Inde depuis semblerait-il des millénaires avant JC. Le pays en est le plus gros producteur et fournit 94 % de la demande mondiale. Outre son utilisation comme teinture ou colorant (c’est le E100 de nos aliments) l’épice est utilisée comme condiment - ingrédient principal du curry - et révèle d’incroyables propriétés médicales.

Dans l’Inde antique, le curcuma longa était déjà décrit comme « la plante qui nettoie le corps » et a très tôt été cité dans les traités médicaux Sanskrits pour son utilisation dans la médecine Ayurvédique.

Aujourd’hui c'est la curcumine, principe actif du curcuma, qui intéresse les chercheurs... A ne pas confondre afin que vous ne soyez pas tenté de vous goinfrer de curcuma, ce qui ne serait pas suffisant pour obtenir des résultats thérapeutiques, et ce qui ne serait pas forcément très agréable car autant un bon curry peut être excellent, autant le curcuma seul est moins goûteux...

 

Plusieurs études scientifiques démontrent les bienfaits de la curcumine pour lutter contre le cancer, l’Alzheimer, le cholestérol, les rhumatismes, les maladies cardio-vasculaires, les problèmes digestifs et de peaux et encore bien d’autres…on lui reconnait des propriétés anti-oxydantes (on y reviendra), antifongiques, antibactériennes et anti-inflammatoires.

Pas peu pour une racine de plante (rhizome) en forme de gros doigts grisâtres agglomérés les uns aux autres…

  curcuma-copie-1.jpg

 

…qui une fois déterrée, nettoyée, séchée et réduite en poudre donne ça :

 

curcumapoudre.jpg

 

En Inde le curcuma est traditionnellement utilisé comme stimulant du foie, contre l'acidité gastrique, et en dermatologie on le donne dans les cas de psoriasis et les mycoses.

 

Un espoir dans la lutte contre le cancer


Pléthore d’études mettent en évidence le pouvoir anti-cancer de la curcumine et des épices plus généralement. Et, même si une comparaison entre le taux de cancer en Inde et en Europe ne suffit pas à prouver que le régime alimentaire serait la seule protection contre la maladie (les conditions de vie étant beaucoup trop différentes), des recherches sérieuses effectuées dans multitudes de laboratoire du monde entier révèlent des résultats qui laissent pantois la communauté scientifique.

A titre d’exemple, des chercheurs britanniques ont comparé le taux de cancer entre les anglais « blancs » et les indo-anglais dans une même ville. Cette étude démontre que « les indo-anglais ont un moins grand risque significatif de développer un cancer » et que « cela pourrait être dû au facteur alimentaire étant donné que les Sud-Asiatiques vivant en Angleterre maintiennent une alimentation riche en curcumine »[1].

D’autres recherches, et notamment celle du professeur Bharat Aggarwal, prouve que la consommation de curcumine est bénéfique tant dans la prévention que le traitement du cancer[2][3]. Elle fait régresser les cancers déjà existants, en forçant les cellules cancéreuses à mourir (apoptose). Elle supprime l’effet mutagène de certaines substances (tabac par exemple)[4] et rend la chimio plus efficace en interférant directement « avec le NF-kappaB, qui protège les cellules cancéreuses contre les mécanismes de défense du corps»[5] . Donc elle est aussi bien conseillée dans les cas de prédispositions génétiques ou environnementales que de maladie effective. Par contre cuisiner un plat au curry par semaine ne sera pas suffisant ! Il en faut une consommation quotidienne : une demi-cuillérée par jour fera l’affaire. On trouve aussi de la curcumine dans le commerce sous forme de gélules ou de poudre.

 

La curcumine en guerre contre les radicaux libres - ou les propriétés anti-oxydantes de l’épice

 Radicaux libres ? Mais oui, ces molécules que notre corps produit chaque fois qu’il se sent agressé. La pollution, le stress, la malbouffe, le tabac, l’alcool créent une réaction chimique dans notre organisme. Ce dernier développe un grand nombre de molécules incomplètes (les radicaux libre donc) qui viennent se coller aux cellules saines et les oxydent. Le vieillissement de nos cellules s’accélère, par un processus similaire à de la rouille sur un métal, et si le corps ne les élimine pas assez vite, il développe des maladies. Cela dit, normalement grâce à une bonne hygiène de vie et une bonne alimentation en particulier, notre corps se défend très bien, et assimile des antioxydants capables de détruire ces radicaux libres. Mais avec nos modes de vie actuels, il a tendance à peiner dans l’auto-nettoyage… Le curcuma fait partie des cinq premiers aliments contenant le dosage le plus significatif d’antioxydant (avec le clou de girofle, le gingembre, l’origan et la cannelle). Des chercheurs du monde entier s’intéressent donc depuis des décennies à cette propriété :


-          La curcumine serait un puissant inducteur de certaines protéines impliquées dans la défense des neurones conduisant à ralentir le déclin cognitif et donc le développement de l’Alzheimer

-          Elle préviendrait la peroxydation des lipides dont le cholestérol, et empêcherait la naissance de composés amplifiant l’épaississement de la paroi des artères et l’obturation de celles-ci. Protégeant ainsi contre les maladies cardio-vasculaires (athérosclérose et thrombophlébite) et le diabète (en étude actuellement)

 

 

Vertus anti-inflammatoires et aide digestive


La curcumine est également reconnue pour ses propriétés anti-inflammatoires articulaires (rhumatisme, arthrite, douleur musculaire), pulmonaires (asthme) et hépatiques (hépatite, jaunisse, maladie de Crohn). « Il semble qu’elle agisse en inhibant des enzymes qui participent à la synthèse des substances inflammatoires »[6]. Son action est comparable à celle de la cortisone, les effets secondaires en moins…

Elle améliore également la digestion « en stimulant le foie et la vésicule biliaire - l’excrétion de la bile en est augmentée. Elle semble accroître la production d’enzymes pancréatique »[7] . Elle peut donc prévenir la formation de calculs, d’ulcères gastriques, et soigne les problèmes de ballonnement, de flatulence, de dyspepsie, de diarrhée et d’atonie digestive.

.

Quelques recommandations…


-          Il est vivement recommandé qu’elle soit associée à de la pipérine (poivre) et de l’huile pour être assimilée correctement par le corps.

-          Il est préférable de ne pas l’associer à des anticoagulants (tiens comme le goji..), de ne pas en abuser pendant la grossesse, et de faire attention avant une opération (on ne sait jamais). Mais en prendre à dose thérapeutique ne présente aucun danger.

 

 



[4] Materia Medical de Flora Medicina 

[5] Anticancer, David Servan- Schreiber, ed. Robert Laffont, 2007, p. 176

[6] Materia Medica de Flora Medicina 

[7] Ibid

Par Christophe ETIENNE - Publié dans : Clés de santé - Communauté : Infos Santé
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  • Christophe ETIENNE
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  • phytothérapie médecines douces plantes médicinales compléments alimentaires spiruline
  • Défricheur de thérapies efficaces. Conseiller en phytothérapie et aromathérapie, diplômé du Dumenat (Fac de Paris XIII - Bobigny). Je considère la médecine intégrative comme la médecine du future. Amateur de baies, smoothies et autres élix

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