Partager l'article ! Intolérances alimentaires : que faire ?: La 1ère fois que j’ai pris conscience de l’importance des intolérances alimentaires, c’est ...
Clés de
santé
La santé, ça se construit !
Partons à la recherche de la cause de nos
dysfonctionnements...
Christophe ETIENNE, conseiller en
phytothérapie, défricheur
de thérapies "efficaces"
cetienne8 @ yahoo.fr Tel :
06 58 89 82 99 Une question ? N'hésitez pas ! Boutique : www.herbajovis.com
La 1ère fois que j’ai pris conscience de
l’importance des intolérances alimentaires, c’est avec le Dr Bérengère Arnal lors d'une conférence sur le cancer du sein.
J'ai assisté ensuite à une conférence passionnante du Dr Raphael Nogier, fils du célèbre inventeur de l’auriculomédecine : cf la fin de l'article. En février 2009, lors d’une conférence
au salon Médecines douces, le Dr Eric Kiener, assisté par une personne venue présenter le test Imupro 300, a expliqué l’utilité des tests d’intolérances alimentaires, devenus
incontournables pour lui aussi, et pour nombres de ses patients (cf la controverse plus bas).
J’assiste régulièrement aux conférences du professeur Jean-Robert Rapin sur la santé de l’intestin et lors de la dernière conférence, le Dr Nicolas Zamaria était également présent et a expliqué
combien les tests qu’il propose dans son laboratoire a aidé de façon déterminante et durable de nombreuses personnes (avec disparition en quelques jours de symptômes récurants, comme par
exemple des migraines fréquentes d'une patiente qui dataient de plusieurs dizaines d'années).
La méthode Naet également semble être une précieuse aide dans les cas d’allergies alimentaires (je viens de commencer une thérapie en avril 2009) mais elle est également valable pour les
intolérances : on a donc une méthode précieuse qui s’ajoute à notre panoplie, qui donne de très bon résultats d'après les témoignages, dans la désensibilisation des ingrédients considérés comme allergènes par le corps. A vérifier, donc.
Régler les intolérances alimentaires est une clé
essentielle de notre santé, car c’est un problème insidieux. Contrairement aux allergies, qui se déclenchent rapidement, les intolérances
passent inaperçues car les symptômes se manifestent "à retardement" et on ne peut faire le lien avec tel ou tel aliment ingéré que très difficilement. Du coup les intolérances sont plus
fréquentes que ce que l’on pourrait penser, et sont à l’origine d’un nombre impressionnant de symptômes et d’inconforts divers, et pas seulement d’ordre digestif.
Certaines intolérances sont maintenant connues, comme celles au gluten ou au lactose, mais d’autres sont plus difficiles à gérer comme celles à la caséine ou aux sulfites.
On peut vivre toute une vie en ignorant qu’on soit intolérant à un aliment ! D’où certainement l’engouement actuel et le succès des divers tests.
Une intolérance est très personnelle ! Un enfant n’a pas forcément les même intolérances que ses parents ou ses frères et sœurs. Elles sont en rapport avec l’histoire de chaque individu.
La médecine conventionnelle découvre elle aussi la pertinence
des tests aux intolérances alimentaires. En Allemagne, on peut librement demander un test à large spectre (portant sur de nombreux aliments) aux laboratoires d’analyses.
En France, cela devient urgent ! Ce serait une économie gigantesque pour la sécurité sociale.
A l’heure actuelle, ce sont des laboratoires privés qui
dominent le marché, avec des tests parfois très honéreux.
Dans mon prochain article, je traiterais de la manière de réparer la paroi intestinale.
Videos :
Dr Catherine de Goursac : http://www.omegatv.tv/video/1709866517/sante/nutrition/nutrition--allergie-ou-intolerance-alimentaire
Interwiev radiophonique de la naturopathe Marion Kaplan :
http://www.dailymotion.com/relevance/search/intol%C3%A9rances+alimentaires/video/x7qg9x_alimentation-sans-gluten-ni-laitage_lifestyle
A l’aide du site http://www.intolsante.com/ tentons d’aprofondire ce thème.
Une intolérance, ou hypersensibilité alimentaire est une incapacité de l’organisme à digérer de façon satisfaisante un aliment aux doses habituellement tolérés. La définition officielle est « réaction adverse reproductible vis à vis d’un ou de plusieurs constituants alimentaires non liée à un désordre psychique (Sullivan, 1999 ; David 2000) pouvant être causée par des mécanismes immunologiques (hypersensibilité), ou non-immunologiques ».
Il existe quatre types de réactions
immunologiques, en fonction de la chronologie des manifestations cliniques et des mécanismes
impliqués.
1) Les réactions d’hypersensibilité de type I : réactions immédiates de type allergique, pouvant être déclenchées par de petites quantités d’allergènes, induites par les anticorps
IgE.
2) Les réactions
d’hypersensibilité de type II : elles impliquent la fixation d’IgG à la surface des cellules ainsi que
de la matrice extracellulaire. Ces réactions manifestent des heures ou même des jours après le contact avec l’allergène.
3) Les réactions
d’hypersensibilité de type III : lorsque l’antigène est soluble, le dépôt de « compexes
immuns » dans certains tissus déclenche les réactions ; exemple : les maladies auto-immunes comme la polyarthrite rhumatoïde ou la maladie de
Crohn.
4) Les réactions
d’hypersensibilité de type IV : indépendantes des anticorps, elles sont la conséquence de la production
de cytokines.
A savoir : l’hypersensibilité aux
aliments n’est pas limitée à un seul type de réactions. En effet, les aliments constituent un mélange complexe d’antigènes et peuvent provoquer de nombreuses réponses immunes différentes chez un
même individu. On peut être intolérant à un aliment insignifiant.
Les mécanismes non-immunologiques, quand à eux, se manifestent par des réactions « pseudo-allergiques », provoquées le plus
souvent par des colorants, conservateurs, arômes et amines bio gènes, ainsi que des déficiences enzymatiques.
1) Test des anticorps IgG
Plusieurs médecins reconnus sont catégoriques : ce sont les plus fiables. Ce qui, en l’espèce, est fondamentale. Car omettre ou se tromper sur un aliment auquel on est intolérent serait dommage.
a) ImuPro 300 : les plus présents aujourd’hui dans la divulgation de ce problème de santé publique, à la fois sur internet (http://www.immuno-nutrition.com/concept.htm et http://www.intolsante.com/ ) et sur les salons. Cette méthode, proposée par un laboratoire luxembourgeois, est fiable mais très chère.
Cf l'emmission sur Télématin : http://telematin.france2.fr/index-fr.php?page=video&id_article=7290
Rappel : attention je rappelle que je ne préconise ces tests prohibitifs qu'en cas de fortes intolérances, ou pour accompagner les thérapies lourdes. L'idéal serait bien-sur
de traiter les causes : "nettoyer" notre corps des toxines et métaux lourds et compléter par les thérapies psycho-énergétiques qui visent à traiter les
affects liés à notre histoire nutritionnelle personnelle (cf ci après).
b) Laboratoires d’analyses médicales : on peut demander un test de reaction pour un aliment dans n’importe quel labo ! Mais seuls certains sont remboursés. Faire des tests de nombreux aliments paraît donc impensable et prohibitif.
Il reste un laboratoire parisien : le Laboratoire Zamaria,
49 Av. de Versailles 75016 Paris Tel : 01 46 47 71 33 ) qui effectue des tests sur un panel de 120 aliments (donc plus restreint que imuPro mais déjà
significatif), par une technique presque aussi fiable que ImuPro 300, et pour un coût beaucoup plus abordable (175 €).
Accompagner l'éviction en traitant l'hyper-perméabilité de la paroi intestinale : ces tests permettent de savoir quels aliments éviter, et M. Zamaria rappelle qu'après
une période de 8 semaines, 60 à 70 % des aliments peuvent à nouveau être consommés, en commençant par celui qu'on consommait le moins souvent.
Mais l'éviction elle-même est controversée dans le sens où cela ne résoud pas le problème de la paroi intestinale, et qu'on peut rendre notre
système digestif paresseux (cf le Dr Régis Grosdidier du laboratoire Nutergia). De plus, les intolérances évoluent. L'idée serait donc de soigner la paroie de l'intestin avec les
apports de compléments traitant la perméabilité (glutamine, curcumine, antioxydants, etc...) sur une longue période.
Mon opinion est qu'une éviction peut être conseillée pour les aliments fortement non tolérés afin de stopper les symptômes invalidants et de laisser le temps à l'intestin de se
rétablir.
2) Biotests : mesures des fréquences et tests musculaires
a) Biorésonance : la villa minceur à Paris utilise un appareil qui fonctionne par biorésonnance. Semble intéressant mais la fiabilité reste à vérifier.
b) Morathérapie : sur des principes similaires que la biorésonance et l'auriculomédecine.
c) Auriculothérapie (poul et anneaux-tests) : on détermine les aliments par
la méthode du pouls. La fiabilité semble assez bonne et peut s’apparenter à celle des tests musculaires (kinésiologie). Cependant la subjectivité du praticien peut rentrer en ligne de compte et
la fiabilité est donc moindre que les tests dont nous avons parlé au 1).
d) Il
2- Traiter les causes psycho-énergétiques :
d) Méthode Naet : la méthode agit sur le système nerveux central, et
utilise entre autre le principe de la kinésiologie mais a été largement perfectonnée. Découverte par une médecin d’origine indienne (Inde) installée au USA, elle a fait ces preuves et de très
nombreux médecins et thérapeutes se sont formés à cette méthode ces dernières années outre-atlantique. Les résultats obtenus dans les allergies sont très encourageants, d’autant qu’il s’agit d’un
problème majeur et en grande croissance dans la population, et sans vraies solutions pour l’instant en médecine conventionnelle. La méthode Naet semble
la plus prometteuse des méthode présentée ici car elle apporte une solution définitive par un protocole de désensibilisation : et elle est
également valable pour les intolérances !
e) Méthode "Réinformation cellulaire JMV" : voilà ma toute dernière découverte. Jean Marc Vergnolle, excellent thérapeute
bioénergéticien, c'est formé à de très nombreuses thérapies (médecine chinoise, ostéopathie, kinésiologie, etc...). A son contact on sent bien que c'est son talent, et quel
talent ! : il a créé une synthèse efficace sur de nombreux déséquilibres, en particulier pour les intolérances et les allergies (plus rapide donc moins honéreux que
Naet).
En effet, la technique des mouvements oculaires apporte un plus notable pour enlever l'information que le corps à gardé quant à la nocivité d'un aliment, pour telle ou
telle raison propre à l'histoire de chacun (histoire qui prend d'ailleurs naissance au moment du sevrage quand nous étions nourisson). La séance que j'ai eu avec Jean Marc a été
déterminante dans mes problèmes d'intolérance des sucres ; il a également soulagé de façon déterminante plusieurs personnes de mon entourage (syndrome prémenstruel).
Cette méthode me paraît digne d'intérêt (http://www.autoguerison.com/), et des sessions de formation seront bientot organisées à Paris (novembre
2009).
f) Traiter la perméabilité intestinale : cf mon article sur le
sujet : http://www.clesdesante.com/article-31263230.html
POUR APPROFONDIR
LE CONCEPT DE TOLERANCE ALIMENTAIRE
A l’état physiologique, la paroi
intestinale est perméable pour les vitamines et les macronutriments (lipides, glucides, acides aminés). Les micronutriments sont résorbés de façon physiologique au niveau de la bordure en brosse
des entérocytes (passage transcellulaire). La résorption paracellulaire au niveau des jonctions serrées (Tight junctions) est très faible à l’état normal.
Les macromolécules (lipopolysaccharides, peptides, certaines protéines) peuvent passer la membrane intestinale au niveau des cellules M, et sont
présentées aux cellules immunocompétentes. Certaines macromolécules peuvent traverser par passage paracellulaire et peuvent déclencher une réponse immunitaire.
D’autre part les courtes chaînes de 8 à 9 acides aminés, absorbés par les entérocytes peuvent agir comme des antigènes. Or il existe plus de 200 000
peptides différents produits par la digestion. Il faut donc admettre que l’intestin grêle induit une réponse de tolérance à l’égard des antigènes alimentaires avec lesquels il entre régulièrement
en contact.
Quelles sont les causes physiologiques de l’intolérance alimentaire ?
La cause principale de vos intolérances alimentaires se trouve dans l’intestin grêle. C’est à ce niveau que les aliments préalablement morcelés en « nutriments » par les différents sucs digestifs, vont passer dans le sang à travers la barrière intestinale.
Ce passage se fait selon un protocole très précis finalisés par un « visa d’entrée », ce qui permet à l’aliment d’être considéré non pas comme un corps étranger, mais comme un « immigrant » qui a reçu le feu vert et qui est « toléré » par notre système de défense immunitaire.
Cependant, il arrive que certains aliments partiellement digérés traversent la paroi intestinale de façon « illégale », entre deux cellules. Ceci arrive lorsqu’il y a une augmentation de la perméabilité de l’intestin grêle qui est devenu fragile à la suite d’agressions répétées (aliments industriels, habitudes alimentaires monotones, alcool, certains médicaments).
Ces aliments une fois arrivés dans le sang ne vont pas être reconnus par notre système immunitaire, qui va non seulement les attaquer et les détruire en fabricant des anti-corps (IgG), mais va activer sa mémoire. Ce qui fait que par la suite la consommation régulière d’aliments de même nature va entraîner une cascade de réactions de défense entraînant un stress permanent pour le système immunitaire avec inflammation chronique, et dépôts de complexes immuns dans les tissus.
L’expérience a montré que les aliments incriminés étaient souvent ceux que l’on consomme quotidiennement, ce qui entraîne une production massive et régulière d’anti-corps, et l’accumulation de déchets dans les tissus avec toutes les conséquences pathologiques potentielles : migraine, surpoids, troubles gastro-intestinaux, maladies rhumatismales, dépressions, etc…
Manifestations cliniques liées à l’intolérance ou hypersensibilité
alimentaire
(d’apres J.Seignalet : L’alimentation ou la troisieme medecine, ed.
de Guibert)
L'alimentation moderne apparaît comme la cause première de bien des affections
inexpliquées.Elle va retentir sur un organe clef, l'intestin grêle, et ceci de trois manières :
1) Certains aliments sont incomplètement digérés, car les enzymes digestives ne
sont pas adaptées à leur structure. Il s'ensuit un excès de macromolécules alimentaires.
2) La flore intestinale est modifiée et devient une flore de putréfaction, avec prolifération de certaines bactéries dangereuses. Le métabolisme, la mort ou la destruction par notre réponse
immunitaire de ces germes libère un excès de macromolécules bactériennes.
3) Ce contenu intestinal anormal agresse la muqueuse du grêle, qui est fragile en raison de sa superficie étendue (100 mètres carrés) et de sa minceur extrême (1/40 de millimètre). La barrière
intestinale devient trop perméable.
Le stress vient aggraver l'hyperperméabilité du grêle, en provoquant la sécrétion d'interféron gamma. Ce médiateur se fixe sur les cellules de la muqueuse intestinale et les écarte les unes des
autres.
Dès lors, des macromolécules bactériennes et alimentaires vont passer dans la circulation sanguine. La composition de ces molécules est variable d'un sujet à l'autre, car elle dépend de la flore
intestinale, du mode de nutrition et des enzymes qui coupent les protéines, les lipides et les glucides à des endroits différents. Selon leur structure, ces molécules auront une affinité pour tel
ou tel type de cellule ou de tissu.
Elles vont provoquer trois sortes de pathologies
:
1) Les peptides vont se lier à des molécules HLA qui les présentent aux lymphocytes T. Ces cellules sont incapables de reconnaître un agresseur entier : bactérie, virus ou protéines. Leurs
récepteurs membranaires de petite taille leur permettent seulement de reconnaître des peptides et ceux-ci doivent obligatoirement être couplés à des molécules HLA. Les lymphocytes T activés vont
déclencher une réponse immunitaire dirigée contre les cellules ayant accumulé les peptides.
La conséquence sera une maladie dite auto-immune :
- Polyarthrite rhumatoïde
- Spondylarthrite ankylosante
- Maladie de Basedow
- Maladie coëliaque
- etc ...
2) Les molécules non peptidiques comprennent entre autres les ADN bactériens, les lipopolysaccharides bactériens, les produits de la réaction de Maillard, les isomères de protéines, les glucides et les lipides. Ces substances sont peu ou pas reconnues par les lymphocytes et ne déclenchent donc aucune réponse immunitaire. Mais elles peuvent encombrer progressivement le milieu extracellulaire, bloquer les récepteurs membranaires et s'accumuler dans le cytoplasme et le noyau des cellules.L'aboutissant est la pathologie d'encrassage :
- Diabète sucré de la maturité
(encrassage du pancréas endocrine, des muscles et du tissu adipeux)
- Fibromyalgie primitive (encrassage des muscles, des tendons et du cerveau)
- Arthrose (encrassage des cellules du cartilage)
- Certains cancers (encrassage
provoquant des altérations génétiques transformant une cellule normale en cellule maligne
- etc ...
3) L'organisme cherche à expulser ces déchets nocifs. Les macromolécules résistantes aux enzymes sont transportées entières par des macrophages et des polynucléaires escortés de lymphocytes,
depuis le sang jusqu'à l'extérieur, à travers un émonctoire.
Cet émonctoire est le siège d'une inflammation chronique qui se traduit par une pathologie d'élimination :
- Au niveau de la peau : acné,
psoriasis
- Au niveau du colon : colite, maladie de Crohn
- Au niveau des bronches : bronchite chronique, asthme
- Au niveau de la sphère ORL : infections récidivantes, rhume des foins, maladie de Behçet
- etc ...
L'auriculomédecine aborde la question de façon très intéressante, et selon l’expérience de Raphael Nogier, la différence entre intolérances alimentaires et allergies est l’implication ou non des protéines : dans l'allergie, il n'est question que de protéines.
Dans les intolérances, d'autres systèmes que le
digestif sont couramment impliqués ;
elles sont dues à 3 causes :
1) décifits enzimatiques, par exemple pour le lactose, un déficit de lactases
2) hypersensibilité à certaines molécules, par exemple la tyramine du chocolat
3) psychologiques : l’odeur d’un aliment peut rappeler de mauvais souvenir, mais surtout c’est le corps qui a stigmatisé tel aliment à telle émotion, et, depuis la plus jeune enfance.
Les allergies alimentaires, en revanche, implique le système immunitaire, et sont dues à des protéines indésirables (dégradées plus ou moins bien en acides aminées) et qui vont « agresser » la paroi de l’intestin grêle et pénétrer dans le sang (perméabilité intestinale).
Il y a des manifestations plus ou moins rapides :
1) allergies immédiates : quelques heures maximum
2) allergies semi-retard : environ 24h
3) allergies retard : après 3 jours : se sont les plus insidieuses car il va être très difficile de faire le rapprochement entre l’ingestion et le symptôme, qui plus est, peut parfois durer plusieurs semaines !
Les signes peuvent être très divers : fatigue, hypersomnie, migraines, troubles de l’humeur, troubles digestifs comme la constipation ou les gaz nauséanbonds, dermites diverses, douleurs articulaires, troubles gynécologiques ou cardiovasculaires…
Les causes seraient essentiellement à chercher dans la période du sevrage : l’introduction de protéines autres que celles du lait maternel est très délicat (la barrière intestinale étant extrêmement immuture et fragile). Les émotions aussi, vécus par le nourrisson durant cette période, peuvent se cristaliser sur tel ou tel aliment.
Diagnostique selon l’auriculomédecine
- anamnèse : quels troubles à quels moments ?
- examen physique et morphologique
- test en auriculomédecine : observation de la réaction du pouls à la présentation d’anneaux tests contenant des échantillons d’aliments.