Clés de santé

Jeudi 9 février 2012 4 09 /02 /Fév /2012 23:22

Le 4/02/2012 je me suis rendu à la conférence de Michel Dogna au salon Médecines douces à Paris Porte de Versailles.

Encore une fois le célèbre naturopathe et écrivain a fait salle comble : on ne pouvait plus trouver un cm2 où poser les pieds.. il faut dire que la star des thérapies naturelles n’a pas sa langue dans sa poche, et depuis plus de 35 ans, informe à tout va (plus d’une dizaines de best-sellers..), collecte les nouveautés, dénonce les absurdités et hypocrisies du système de santé, part en croisade contre toutes sortes de manipulations.. Il affectionne particulièrement quand un produit présente un potentiel ou une dimension exceptionnelle.. et c’est exactement ce pour quoi il est venu s’exprimer ce jour : le Capillar (parfois orthographié Capillar par erreur), un complément alimentaire qui nous vient de Russie, et qui semble bien être un produit exceptionnel.

En effet, le Capilar aurait la capacité de « nettoyer » et déboucher les capillaires de notre système vasculaire. Quand on connaît le rôle essentiel de la distribution du sang dans notre organisme, on comprend vite les services que pourrait nous rendre une telle molécule naturelle..

Les capillaires, ce sont les plus petits vaisseaux sanguins (qui relient les veinules aux artérioles). On les qualifie de "capillaires" par analogie avec les cheveux, du fait de leur extrême finesse, mais leur diamètres (de 8 à 10 microns) est bien plus fin que celui d'un cheveux (40 à 100 microns).

Mais quelle est-elle cette molécule ? il s’agit de la dihydroquercétine, encore appelée Taxifolin, un flavonoïdemeleze-branche.JPG proche de la quercétine extrait du Mélèze Sirbiskaia, le Mélèze sibérien (Larix sibirica Lebed). Il s’agit d’une espèce  répandue en Sibérie et en Asie centrale, que l’on retrouve jusqu’en Scandinavie et dans certains endroits du Canada.

C’est sur le marché Russe que cette substance naturelle rencontre un énorme succès : la dihydroquercétine aurait la capacité de protéger le système cardio-vasculaire. La société Blogovitol Limited a commencé récemment une enquête scientifique en coopération avec le département de recherche médicale à l’hôpital de l’université de Mayence en Allemagne. Attendons les résultats ! mais jusqu’ à présent plusieurs enquêtes confirment que la dihydroquercétine possède des propriétés antioxydantes sur le processus métabolique, et d’importants effets de protection du système cardiovasculaire. 

Et il y a de quoi être enthousiaste : une  molécule qui aurait la capacité de relancer la circulation des capillaires est proprement géniale et pourrait accomplir des prouesses : en effet notre organisme possède pas moins de 100 kms de capillaires ! les capillaires, c’est l’autre appellation des micro-vaisseaux, constituant la « microcirculation » sanguine qui assure la distribution des micronutriments à l’ensemble des tissus du corps, jusqu'au moindre cellules.. Les cellules ne fonctionnent que si elles sont alimentées, cela parait évident mais quand on sait que vers 70 ans il n’y a plus en moyenne que 40% des capillaires qui fonctionnent, ça fait réfléchir.. Que ce soit pour apporter le carburant (nutriments et oxygène) ou pour remporter les toxines et autres métabolites, les capillaires sont les canaux incontournables de la communication intercellulaire.

C’est certainement pourquoi les russes présentent parfois le Capilar comme une véritable panacée et n’hésitent pas à promettre un allongement de vie moyen de 20 à 25 ans !

Lors de la conférence, Michel Dogna donne son propre témoignage car il a subit un AVC l’an dernier. A l’aide de la méthode Gardelle (application de compresses chaudes et froides), de la prise de Padma basic puis de Capilar, il a réussie à s’en remettre complètement..

Il écrit dans sa revue (Le journal de Michel Dogna, de janvier 2012) : il suffit d’essayer une dizaine de jours seulement pour constater des effets immédiats, cela ne serait qu’au niveau de la clarté d’esprit ; ce n’est guère étonnant lorsque l’on sait que le cerveau est irrigué par 100 km de capillaires autour desquels s’alignent en grappes des millions de neurones tels des arbres au bord d’une rivière.

Mon ami Nicolas handicapé d’une jambe dont la fonte musculaire résulte d’une polio dans sa première jeunesse, s’est plaint depuis toujours que sa jambe était froide ; au bout de 10 jours de traitement à seulement 4 comprimés par jour, sa jambe était chaude !

Réfléchissez : Tous les médicaments de la circulation sanguine n’agissent que sur les réseaux artériels et veineux qui ne représentent en fait que 20% de la circulation totale ; à savoir que le cœur ne pompe le sang que dans ces 20% du réseau. Les 80% restants sont constitués d’une énorme pelote de cheveux creux répartis dans tout le corps et d’une longueur évaluée à (tenez-vous bien) 100 000 km. Capillar-1.jpg

Ces micro tuyaux sont tellement fins qu’un seul globule rouge peut passer à la fois, et encore, en s’aplatissant….Il est évident que le cœur est incapable de pousser le sang dans un tel système ; alors comment la progression capillaire peut elle se faire ? Et bien simplement par un mécanisme péristaltique commandé par le système nerveux parasympathique – (comme pour l’intestin)

Des dizaines de milliers de capillaires offrent aux cellules de proximité l'oxygène et tous les nutriments dont elles ont besoin, tout en évacuant les toxines et les déchets. Si les capillaires sont endommagés ou colmatés, le flux sanguin se trouve ralenti voire stoppé, les cellules sont alors affamées, assoiffées et étouffent par manque d’oxygène. Cela conduit à la mort cellulaire et à la dégénérescence.

Le Dr Salmanoff et la capillothérapie

Michel Dogna parle souvent de la méthode Gardelle, qui est l'initiateur de la thermothérapie différentielle, méthode formidable dans laquelle on utilise une compresse chaude et une compresse froide simultanément sur 2 parties différente du corps. Le prestigieux médecin russe Alexandre Salmanoff (ou Salmanov ou Zalmanoff), créateur de la capillothérapie, soignait également avec de la thermothérapie mais non différentielle. Salmanoff, diplômé des Facultés de Moscou, de Berlin et de Pavie,  fut chargé durant la révolution russe d'organiser la lutte contre la tuberculose et de réorganiser les stations thermales sur l'ensemble du territoire russe. Il devint alors le médecin particulier de Lénine. Non communiste, il émigra en France en 1922, où il élabora une méthode complète de médecine naturelle que le corps médical refusa d'examiner. Il est l'auteur de Les milles chemins de la guérisonsalmanoff.jpg

Michel Dogna continue : Salmanoff (1875-1965.) a été le premier à  proposer une amélioration de la santé et du bien être grâce au rétablissement des capillaires. Il écrit : "La question n'est pas de trouver un traitement pour une maladie bien définie, mais de restaurer le corps endommagé du patient, indépendamment du diagnostique. La raison de ces anomalies fonctionnelles réside surtout dans les capillaires. Les traitements actuels négligent l’importance du travail des capillaires où 80% du sang circule pour approvisionner dans la profondeur, les organes et les tissus. La conservation et le bon fonctionnement des capillaires doit être la base de la médecine future".
De grands hôpitaux et centres médicaux à Rome, Paris et Berlin ont utilisé avec succès pendant de nombreuses années la capillothérapie du Dr Salmanoff.
Personnellement, voici plus de 35 ans que je vante dans mes différents ouvrages et publications l’incroyable efficacité quasi immédiate des applications de compresses chaudes et froides selon les préceptes de ce grand monsieur dans différentes pathologies telles que otite aigue, gastrite aigue, crise de foie, crise de colite, etc. en 21 minutes. Hélas bien peu de gens sont enclins à sortir du réflexe sécurisant de l’assistanat médical bien souvent lourd et coûteux…

Le Capilar Capillar-www.jpg

Le Capilar est un complément alimentaire actif, fabriqué en conformité avec les enseignements de Salmanoff. Il réunit à la fois les propriétés de la vitamine E et de  certaines substances, telles que la rutine et Β-carotène, mais décuplées.  
La fabrication de la dihydroquercétine à partir de la poudre de bois des mélèzes sibériens est conforme aux normes technologiques et hygiéniques très strictes en vigeur (le contrôle du produit final obtenu est réalisé par chromatographie liquide).


Pour commander : cf le site de Vedamed

Attention il y a une longue liste d'attente !

 

Vedamed est une filière de Valemis, le distributeur du Theragem, dont j'ai longuement entendu parlé en 2010 au congrès des thérapies naturelles organisé par Jean-François et Rebecca de VivreNaturellement à Plancoet en Bretagne.

D'ailleurs le témoignage de l'époque qui m'avait marqué était une dame, qui après avoir subi un AVC, avait retrouvé la complète mobilité de la bouche après des séances de Theragem. J'ai failli me former à ce moment là.


Par Christophe ETIENNE - Publié dans : Clés de santé - Communauté : Infos Santé
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Mardi 31 janvier 2012 2 31 /01 /Jan /2012 18:50

Les chercheurs n'arrêtent plus de nous avertir de l'importance cruciale de la vitamine D ! en effet plusieurs études ont été lancées en même temps et viennent toutes conclurent que les besoins en vitamine D sont largement sous estimés..

Merci au site de Thierry Souccar (LaNutrition.fr) de soulever le problème, voici ci-dessous l'article publié par eux, sous la plume de Jean-Marc Dupuis.

Je vous livrerai bientot le résumé du livre Et si vous manquiez de vitamine D ? de Didier Le Bail et de l'ouvrage du Dr Houssin : Soleil, Mensonge et propagande (Ed. Thierry Souccar).

Ce qui est certain c'est que je l'ai expérimenté moi-même : une supplémentation en vitamine D a foncièrement renforcé l'efficacité de mon système immunitaire, et je n'ai plus de parasites intestinaux depuis, ce qui était la façon dont le manque de cette précieuse vitamine se manifestait chez moi.. et je me sens aussi globalement plus robuste.

Alors les hygiénistes des années 60 avaient-ils raison ? eux qui pronnaient la vie au grand air et des bains journaliers autant que possible (mais dans la limite du raisonnable). A noter que le mouvement naturiste s'inspire de cette approche et compte, selon le site de la Fédération française de naturisme, de nombreux centenaires..  Vit-D1.jpg

Encore un aspect de l'éloignement actuel du mode de vie "naturel" des humains.. et la preuve que cet éloignement a atteind ses limites.. comme pour n'importe quelle espèce, si on n'adopte pas un mode de vie qui nous soit adapté, ça engendre de multiples problèmes..

Avec le bouleversement de l'alimentation, la sédentarité, le manque de lumière et de soleil donc, l'absorption de multiples polluants (dont certains perturbateurs endocriniens) qui se sont incrustés dans notre environnement... ainsi que stress, la perte de sens d'existence pour de nombreuses personnes.. on peut dire qu'une prise de conscience de nos concitoyens est plus que vitale, et urgente.. 

Concernant la préférence de la vitamine D3 par rapport à la D2, expliqué dans l'article de LaNutrition.fr ci-dessous, il semble que ce ne soit pas si simple que ça.. Ghislaine Gerber, administratrice du syndicat national SYNADIET, et fondatrice de l'excellent laboratoire Holistica, me précisait il y a quelques semaines que des études récentes montrent l'intérêt de la vitamine D2 par rapport à la D3.


Article de LaNutrition.fr :

Dans la série des nouvelles qui n'ont pas été publiées par Le Figaro (ni par les autres quotidiens français), il y a cette étude qui nous concerne tous, et qui a été présentée lors des sessions scientifiques de l'American Heart Association (association américaine pour le cœur) de 2009. En deux ans, elle n'a toujours pas eu le temps de traverser l'Atlantique ! C'est donc sur nos épaules que repose, une fois de plus, la responsabilité d'en informer le très sélect public de S&N...

Ce public sait bien sûr que la vitamine D est cruciale pour les os : c'est le manque de vitamine D qui est responsable du rachitisme, un défaut de calcification et de fixation du phosphore dans les os. body-vitaminD.jpg

Mais cette nouvelle étude montre également que le manque de vitamine D augmente de façon significative le taux de décès, toutes causes confondues. Sur 27 000 personnes de plus de 50 ans, et qui n'avaient jamais eu de problèmes cardiaques, on s'est aperçu que celles qui avaient un taux très bas de vitamine D (inférieur à 15 ng/mL) étaient beaucoup plus en danger de mourir que les autres. (1)

Leur risque de décéder était 77 % plus élevé, leur risque de développer une maladie coronarienne de 45 % plus élevé, et le risque d'être frappé par une attaque vasculaire cérébrale de 78 % plus élevé que celui des personnes ayant un taux normal de vitamine D (>30 ng/mL).

D'autre part, la Société canadienne de pédiatrie affirme: « La carence en vitamine D est liée à l’ostéoporose, à l’asthme, aux maladies auto-immunes telles que la polyarthrite rhumatoïde, la sclérose en plaques et les maladies inflammatoires de l’intestin, au diabète, à une perturbation du fonctionnement musculaire, à la résistance à la tuberculose et à la pathogenèse de types précis de cancer». (2) Rien que ça !!

Ce qui veut dire, cher lecteur, qu'en ces jours maussades du mois de décembre, vous devez absolument vous préoccuper de vos apports en vitamine D, du moins si vous tenez à vivre mieux, et plus longtemps.

Déficit chronique dans les pays du Nord

La vitamine D est principalement produite par la peau, à partir du cholestérol et sous l'effet du soleil. Les populations sont donc très largement déficitaires en vitamine D dans les pays du Nord. Pendant les périodes hivernales, ce déficit prend des allures d'épidémie, surtout parmi les populations qui vivent à l'intérieur du fait de leur travail ou de leur état de santé.

En Belgique, au Canada, dans le Nord et l'Est de la France, le manque de vitamine D peut atteindre 90 % de la population adulte au plus profond de l'hiver (janvier-février).

Pour la plupart d'entre nous, les réserves de vitamine D faites en été sont généralement épuisées à la fin de l’été (entre le 15 septembre et le 15 octobre).

En Angleterre, la faible exposition des enfants au soleil est responsable d'une nouvelle vague de rachitisme, qui pourrait toucher 40 % d'entre eux, selon une étude publiée dans le British Journal of Médicine. (3)

Contrairement au rachitisme qui existait dans les classes populaires du Londres du début du 20e siècle, et qui était lié évidemment à la pauvreté et à la malnutrition, le rachitisme actuel traverse toute la société britannique. En effet, la cause du rachitisme est la paranoïa au sujet du soleil, qui a été créée de toute pièce par les autorités et les médias.

Beaucoup de parents sont aujourd'hui convaincus qu'ils doivent couvrir leurs enfants, et leur mettre chapeau et crème solaire dès qu'apparaît le beau temps. Le résultat est que les enfants ne synthétisent plus assez de vitamine D.

Indignez-vous face à la propagande anti-soleil !

S'il est en effet plausible qu'un lien existe entre coups de soleil à répétition et apparition de mélanomes (une forme de cancer de la peau), le soleil a par ailleurs de multiples bienfaits sur la santé, qui font plus que compenserle risque de mélanome, risque qui n'est même pas rigoureusement prouvé aujourd'hui.

Une exposition mesurée est donc indispensable (pas de « toasting »!).

Il est certain qu'une personne qui passe l'essentiel de sa journée à la lumière des néons, et ses soirées à la lumière d'une télé ou d'un ordinateur, clignera des yeux aux premiers rayons du printemps. Et sans doute attrapera-t-elle un coup de soleil si elle prolonge un peu trop son apéritif dans son jardin, ce jour-là.

S'il lui prend de partir à la mer, ou en montagne, où les rayons du soleil sont multipliés par la réverbération sur le sable, l'eau, la neige ou les rochers, le coup de soleil la guette également. Et si elle monte carrément dans un avion pour débarquer quelques heures plus tard sur une plage d'Egypte ou du Mexique par 40°C, il est évident que son organisme subira un choc. Elle a besoin de temps avant de pouvoir adopter le mode de vie du touriste (et encore : est-ce forcément le mode de vie du touriste de ces pays que de se coucher en maillot de bain sur une serviette en plein soleil ?).

Pour autant, la psychose sur les dangers du soleil n'est pas justifiée : bien qu'il faille y aller progressivement quand on a perdu l'habitude du soleil, le fait est que nous sommes faits pour être caressés par ses rayons bienfaisants.

Une exposition régulière de presque 100 % de la surface de la peau aux rayons du soleil a été normale pendant des millions d'années pour l’espèce humaine.

C'est ainsi que nous avons bénéficié longtemps sans y penser, d'un apport optimal en vitamine D, qui nous protégeait de nombreuses maladies. Mais c'est toujours possible, aujourd'hui :

La vitamine D dont vous avez besoin

La vitamine D est présente dans les poissons gras, le beurre et le foie. Il faut donc manger régulièrement de ces aliments, sans se faire d'illusions toutefois. Même si vous en mangez beaucoup, les apports alimentaires de vitamine D ne représenteront jamais plus de 15 % de vos besoins.

C'est vraiment le soleil qui est votre meilleure source de vitamine D. Ce qui a l'avantage d'être gratuit.

En s'exposant complètement au soleil, on peut produire 4000 UI de vitamine D en 4 minutes, ce qui correspond à la quantité de vitamine D apportée par 40 verres de lait enrichi en vitamine D et à environ 6 portions de saumon rouge grillé !

Pour que le corps d’une jeune personne en santé produise 1000 UI de vitamine D, il suffit d’une très courte exposition au soleil (environ 4 minutes), sous un ciel à indice UVB modéré, du quart de la peau (visage, bras et une partie des jambes).

Une exposition complète du corps pendant 16 minutes apporte environ 16 000 UI de vitamine D.

En l'état des connaissances scientifiques actuelles, un apport quotidien raisonnable en vitamine D est de 1000 unités internationales (UI) par jour pour la plupart d'entre nous. Pour les petits enfants et les femmes enceintes et allaitantes, il est conseillé d'aller jusqu'à 1500 UI – 2000 UI par jour, dans la mesure où ils ont besoin de fabriquer des os. Toutefois, ces recommandations pourraient être relevées prochainement (voir la dernière partie de cet article).

A noter que vous verrez souvent la vitamine D dosée en microgrammes (µg) plutôt qu'en UI. Pour convertir, il faut savoir que : 1 µg = 40 UI.

La vitamine D contre la dépression et le cancer

Les suppléments de vitamine D prescrits par un médecin permettent de soigner la dépression annuelle saisonnière, particulièrement lorsqu’ils sont associés à la luminothérapie, le traitement de référence pour cette maladie.

Mais c'est dans le domaine du cancer que les chercheurs s'intéressent aujourd'hui le plus à la vitamine D. Des progrès récents en biologie cellulaire ont révélé que la plupart des cellules de la plupart des tissus du corps humain contiennent des récepteurs de vitamine D, et qu'au moins 229 gènes du corps humain sont influencés par la vitamine D.

Une campagne d'information à ce sujet a été lancé sur le site lanutrition.fr, qui explique que :

  • De nombreuses études ont montré qu’on diminue son risque de cancer du côlon, du rectum, du sein, de la prostate, lorsqu’on a suffisamment de vitamine D. (4)
  • Les personnes qui dans l’enfance ont été les plus exposées au soleil ont un risque de cancer du sein et de la prostate réduit.
  • Les personnes dont le niveau sanguin de vitamine D est le plus élevé lors d’un diagnostic de cancer ont un taux de survie deux fois plus élevé que celles dont les taux sont les plus bas.
  • Dans une étude, lorsque le diagnostic de cancer du sein, du côlon, de la prostate, est posé en été, le taux de survie est supérieur à celui des personnes dont le diagnostic a été fait en hiver.
  • Les apports conseillés en vitamine D en France pour les adultes (200 UI/j) sont ridiculement bas et ne peuvent donc contribuer à la prévention des cancers.
  • Les aliments enrichis en vitamine D, qui apportent une fraction de ces doses officielles conseillées n’ont donc aucun effet sur les maladies susceptibles d’être améliorées par la vitamine D.
  • L’exposition solaire de la plupart des adultes en été, est généralement insuffisante pour assurer un taux sanguin optimal de vitamine D (40 ng/mL) surtout si l’on utilise des écrans solaires et qu’on s’expose aux heures les moins chaudes comme le recommandent à tort les autorités sanitaires. (5) (6)

Peu de risque d'intoxication

Je vous ai indiqué plus haut que la dose journalière de vitamine D qui paraît raisonnable aujourd'hui au vu des recherches scientifiques est de 1000 à 2000 UI par jour. Vous devez toutefois savoir que cela représente déjà soit cinq à dix fois ce que les autorités sanitaires françaises recommandent officiellement ! (sans que l'on sache d'ailleurs sur quoi elles se basent).

Quoi qu'il arrive, le risque de toxicité d’un supplément de vitamine D est très faible. Par précaution, ne pas dépasser 10 000 UI par jour sur de longues périodes. Mais les risques de surdose chronique ne risquent vraiment d'apparaître qu'à partir de 40 000 UI par jour sur de longues périodes, une dose difficile à atteindre. Un excès se manifeste par des nausées, vomissements, constipation et un amaigrissement lors d’une surdose aigüe, symptômes qui disparaissent lorsque vous arrêtez la supplémentation abusive.

A noter que vous ne risquez d'intoxication à la vitamine D qu'en prenant des suppléments de vitamine D quasi-quotidiennement. L'exposition au soleil, elle, même très intense, ne peut entraîner de surdose, car votre organisme est doué d'un système d'auto-régulation.

Les recommandations officielles pourraient être fortement relevées

Il y a quelques mois à peine, des chercheurs américains de l'Université de Californie, de l’Ecole de médecine de San Diego et de l’université Creighton à Omaha, parmi lesquels deux des plus grands noms de la recherche sur la vitamine D, ont calculé que les recommandations officielles en vitamine D (200 UI/jour en France) sont bien trop faibles pour atteindre les niveaux sanguins de cette vitamine qui permettent de prévenir le cancer du sein et d’autres maladies chroniques. Leurs conclusions ont été publiées le 21 février 2011 dans le journal Anticancer Research.

Ces conclusions sont d'une importance capitale pour la santé de millions de personnes :

« Nous avons constaté qu’un adulte doit disposer chaque jour de 4000 à 8000 UI (unités internationales) de vitamine D pour maintenir les taux sanguins des métabolites de la vitamine D dans la fourchette permettant de réduire de moitié environ le risque de plusieurs maladies - cancer du sein, cancer du côlon, sclérose en plaques, diabète de type 1 », explique le Pr Cedric Garland (université de Californie), l’un des auteurs de l’étude et un pionnier de la recherche sur cette vitamine .

L'étude fait état d'une enquête sur plusieurs milliers de bénévoles qui prenaient des suppléments de vitamine D à des doses allant de 1000 à 10 000 UI / jour. Des bilans sanguins ont été effectués pour déterminer le niveau de 25(OH)D - la forme sous laquelle la quasi-totalité de la vitamine D circule dans le sang.

« La plupart des scientifiques qui travaillent activement sur la vitamine D pensent maintenant qu’il faut avoir une concentration de25(OH)D de l’ordre de 40 à 60 ng /ml pour prévenir de nombreuses maladies », dit le Pr Garland. « Malheureusement, seulement 10 pour cent de la population américaine a de tels niveaux et il s’agit principalement de personnes qui travaillent à l'extérieur. »

« Maintenant que les résultats de cette étude sont publiés, il va devenir banal pour presque tous les adultes de prendre 4000 UI de vitamine D par jour, » dit le Pr Garland. « C'est une dose bien inférieure aux 10000 UI/j qui est le seuil inférieur du risque d’hypervitaminose D arrêté par les autorités sanitaires américaines, et les avantages sont considérables. Les personnes qui peuvent avoir des contre-indications devraient discuter de leurs besoins en vitamine D avec leur médecin de famille. »

« Il est maintenant temps que pratiquement tout le monde prenne plus de vitamine D pour aider à prévenir certains types majeurs de cancer et plusieurs autres maladies graves, et des fractures », selon Robert Heaney, lui aussi co-auteur de l’étude.

Pour conclure...

Adultes et enfants devraient donc faire doser leur taux de vitamine D avant l’hiver et le faire corriger le cas échéant par le médecin, pour réduire leur risque de nombreuses maladies, qui ne se limitent pas au rachitisme, mais concernent aussi la dépression, les maladies cardio-vasculaires, et même le cancer.

Le moyen le plus efficace d’améliorer son statut en vitamine D, c’est de s’exposer au soleil aux beaux jours, et de prendre à la saison froide des suppléments de vitamine D3 qui peuvent être prescrits par tous les médecins.

La vitamine D3 est la « vraie » vitamine D.

Jean-Marc Dupuis

 

Par Christophe ETIENNE - Publié dans : Clés de santé - Communauté : Infos Santé
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Mardi 31 janvier 2012 2 31 /01 /Jan /2012 18:37
Ma rencontre avec Sylvie Renault fin 2011 a été particulièrement intéresante. D'abord parce qu'elle a écrit un ouvrage témoignage sur la détox des métaux lourds, mais aussi parce qu'elle m'a parlé d'un nutriment que je ne connaissais pas : le dioxyde de magnesium.
Il s'agit d'un précurseur du chlorure de magnésium, qui est à conseiller à tous ceux qui souffrent de troubles dûs aux métaux lourds car il aurait la capacité de régénérer en douceur le système nerveux.
Rappelons que le système nerveux est le 1er atteind dans les cas d'intoxication..
C'est en tout ca la thèse du Dr Martin du Theil, qui il y a plus de 50 ans déjà parlait des bienfaits de cette molécule naturelle sur le fonctionnement de la cellule nerveuse. C'est une thèse de bon sens. A lire et à connaître. martin-du-theil.jpg

En France il est distibuer sous la marque de Chlorumagène, et je vous livre le résumé d'un article publié dans le journal de Michel Dogna, qui traite aussi de la différence avec le chlorure de magnésium, très usité parmis les adeptes de la naturopathie mais qui est à manier avec précaution notamment par les personnes fragiles des reins.
Article :

Chlorure de magnésium et/ou Chlorumagène?

Les bienfaits du chlorure de magnésium dans de nombreuses pathologies ont été mis en évidence par le Docteur Pierre Delbet, dont les travaux furent repris par le Docteur Neveu, qui, comme indiqué dans son livre, prévenait et guérissait de nombreuses pathologies, en particulier la redoutable polyomélite.

Mais le chlorure de magnésium peut aussi prévenir et guérir beaucoup d'autres maladies. Par exemple, pendant l'épidémie de chikungunya à la Réunion, de nombreuses personnes, alertées par les fax envoyés par une conseillère municipale niçoise, se sont ainsiefficacement soignées.

Cependant, le chlorure de magnésium présente l'inconvénient, si l'on en prend trop, de surcharger ou même parfois bloquer les reins d'une personne au système rénal fragile. Il a donc, de ce côté, quelques contre-indications. A signaler, pour éviter cela, qu'il en existe une forme naturelle : le nigari.

En fait, pas de souci à se faire, toutefois, car, encore mieux que le chlorure de magnésium, existe aussi... le Chlorumagène !

Les avantages du chlorure de magnésium sans les inconvénients
 
Le Chlorumagène a été mis au point par le Docteur Martin Du Theil pour permettre de faire un apport de chlorure de magnésium dans le corps dont l'emploi, aussi prolongé qu'en soit l'usage, n'exerce jamais d'action nocive sur aucun organe et notamment sur les reins. Il peut,quelle que soit la maladie, sans inconvénient, être prescrit à tous.Pendant plus de trente ans ce produit a été utilisé avec succès  par le Docteur Martin du Theil.

A l'inverse du chlorure de magnésium, le Chlorumagène est plutôt neutre au goût, et, en plus, ne présente aucun risque de déclencherdes problèmes rénaux, puisque, sous cette forme-là, son inventeur,tout au long de l'hiver, le donnait même à des ... bébés!

Il est donc possible, sans aucune contre-indication, même en cas de néphrite avec albuminerie, de le prendre en périodes prolongées.

Le mot "Chlorumagène" signifie, en fait, "qui engendre du chlorure de magnésium". Un précurseur en somme..

Posologie

La posologie d'entretien est d'une cuillère à café le matin. Pour le reste, il possède les mêmes propriétés que le chlorure en sachet, principalement la restauration du capital nerveux, le renforcement des défenses immunitaires, et, à plus grande dose, il est  mêmeefficace contre la constipation.


Heureusement, d'ailleurs, parce que ce n'est - semble-t-il - que pour cemotif qu'il est toujours disponible en pharmacie ! La boîte qui, pour deux ou trois personnes, dure 2 mois doit coûter seulement dans les 6 €uros.


Le Chlorumagène du Docteur Martin du Theil est donc - et c'est une excellente nouvelle! - toujours disponible en pharmacie; il est, en général, vendu en tant que remède contre la constipation, puisque c'est maintenant - semble-t-il - la seule "vertu" qu'on lui reconnaisse. cIl est vrai que c'est, en effet, une forme du magnésium; c'est donc l'un de ses effets, mais ce n'est, apparemment, pas le seul!

Autres usages du Chlorumagène

En effet, le Docteur Martin du Theil l'avait mis au point sous cette forme-là pour soigner les cancers, et aussi, du reste, la tuberculoseainsi que d'autres affections, et, malgré - d'après lui - vingt ans detotal succès dans l'utilisation du Chlorumagène, il lui a été - oui - , pour finir, interdit de le commercialiser pour cette pathologie!

 

Apprendre cela laisse sans voix. L'on se demande bien par qui et aussipourquoi un produit aussi bénéfique et aussi inoffensif (= sans effets secondaires) va être officiellement interdit pour cet usage, ou, plutôt, l'on craint de le savoir...
 Voici maintenant quelques extraits d'un livre de Jean Palaiseul, qui,dans les années soixante, a cité l'ouvrage "La Défense par le Système Nerveux" du Docteur Martin du Theil:

"La maladie résulte de l'insuffisance de la défense; l'insuffisance de la défense résulte d'une déficience du grand sympathique [le "système nerveux"], la déficience du grand sympathique résulte de l'appauvrissement de la cellule nerveuse en chlorure de magnésium...
Le rôle du chlorumagène est de déterminer, dans l'organisme, la formation du chlorure de magnésium à l'état naissant, parce qu'un produit qui naît directement dans l'organisme est plus actifque celui que l'on prépare en labo; son énergie est intacte, son pouvoir d'assimilation total, et sa pureté absolue.
Ici le chlorure est obtenu à l'état pur, à l'exclusion de tout autre sel halogène, iodure, bromure, fluorure; ce fait, dit le Dr Du Theil, est d'une importance capitale, car il explique pourquoi le chlorumagène aussi prolongé qu'en soit l'usage, n'exerce jamais d'action nocive sur les reins ni sur aucun organe... Il peut être prescrit sans le moindre inconvénient, quelque soit l'âge du malade, ou la maladie, enfants en bas âge ou vieillards, même en cas de néphrite avec albuminerie..."
- Extrait du livre "Tous les espoirs de guérir" de Jean Palaiseul, publié aux éditions Robert Laffont. -

Le Docteur Martin du Theil, lui-même, au sujet de son remède, dans on ouvrage qui lui est consacré, s'exprime ainsi :

"Ma conviction ne repose pas sur une simple hypothèse, mais sur l'expérimentation [à cette époque, un recul de 10 ans)] j'ai prescrit systématiquement du Chlorumagène à toutes les personnes porteuses d'une tumeur dite bégnine et aux malades opérés d'un cancer, qu'il s'agisse de cas anciens ou récents; je n'ai eu à constater qu'une seule récicive, et encore, pour ce dernier cas, les plus grands espoirs sont-ils permis. Il est bien entendu que, dans ces derniers cas, je ne fais état que des cas où la nature cancéreuse de la tumeur à été vérifiée..."
- Extrait du livre "La défense par le système nerveux" du Docteur Martin du Theil,
publié à la "Librairie Scientifique et Médicale Amédée Legrand",
93, Boulevard Saint-Germain, Paris (VIème). -

Regardons cela de plus près. Qui connaît, aujourd'hui, la méthode du Dr Martin du Theil ? Qui connaît les remèdes que ce praticien a mis au point? Pas grand monde semble-t-il..

Logiquement donc, les produits résultant des travaux de ce médecin devraient rester sur les rayons de la firme SERP, qui les fabrique. Or, ils rencontrent, de jour en jour, la faveur toujours plus grande de la part du public. Comment expliquer ce phénomène, d’autant plus que les laboratoires intéressés n’ont jamais fait la moindre publicité si ce n'est par l’efficacité de ces médicaments.

Les malades qui les ont employés, grâce â eux, ont retrouvé la santé, les vantent auprès de leur entourage; d’autres les essayent, en éprouvent les bienfaits ce qui les conduit â les vanter à leur tour, et ainsi, par le classique système dit de l'"effet boule de neige", sans cesse s’accroît leur renommée. C’est pourquoi il est sans doute très utile de présenter cette thérapeutique méconnue, et cela pour plusieurs raisons:

- Pour que les vrais médecins, ceux qui n’ont qu’un souci: guérir (et ils sont nombreux !), puissent apprendre ce qu'ils n'ont pas appris sur les bancs de la fac de médecine et en faire profiter leurs patients.

- Pour que ceux qui y ont déjà eu recours sachent quelles sont lesraisons de ses prodigieux succès.

- Pour que d’autres malades trouvent en elle le soulagement ou la guérison qu’ils n’espéraient plus.

A l’origine des travaux du Docteur Martin du Theil, se trouve la  célébrissime phrase de Claude Bernard citée en exergue: «Le microbe n’est rien, c’est le terrain qui est tout».

Alors que certains considèrent cette parole comme une simple boutade, le Docteur Martin du Theil y voit, tout au contraire, un très profond enseignement, et il s’engage résolument dans la voie indiquée par le grand physiologiste.

Il se refuse à admettre que la nature ait pu créer une si merveilleuse machine qu’est le corps humain, sans la doter en même temps desarmes nécessaires à sa défense et les faits viennent confirmer ce que le simple bon sens conduit à pressentir.

Ces armes existent bien, en effet, affirme le Docteur  du Theil, nous les portons en nous; elles répondent à tous les besoins. Le système nerveux (le grand sympathique) les tient sous sa dépendance directe, exclusive; il suffit de savoir les utiliser pour que le mal, quel qu’il soit, trouve devant lui une infranchissable barrière.

Il écrit : «Il en résulte que, au lieu de pourchasser tel ou tel microbe en particulier, il est infiniment plus simple et aussi plus facile, de maintenir ces armes naturelles en bon état, et te terrain attaqué restera ainsi invulnérable à tous les agents infectieux...» mg.png

II décide donc d’utiliser au maximum les forces naturelles de défense en agissant directement sur le système nerveux et cela quelle que soit la nature du microbe qui attaque.

Mais, contre cette méthode logique, il y a tout l’enseignement officiel qu’il a reçu. II se sent ligotté par les liens de l’Ecole et il lui faut mener un pénible et angoissant combat de l'âme pour parvenir enfin à adopter des lignes directrices différentes de celles qu’il a apprises.

II ne nie toutefois pas le indéniabless progrès accomplis grâce à la découverte des sérums, voire même de certains vaccins, mais il a la conviction profonde que des espoirs autrement plus vastes sont permis, car la médecine des vaccins, à terme, ne peut aboutir qu'à une impasse. En effet, si les innombrables sortes de microbes existants sont tous considérés commes des ennemis, combien de dizaines ou de centaines, voire de milliers, de vaccins faudra-t-il pour finir par en venir à bout de toutes les souches nouvelles repoussant sans cesse, telles les têtes de l'Hydre de Lerne?

Cette conviction que l’organisation défensive naturelle existe réellement et peut et doit jouer un rôle capital dans la lutte contre la maladie, est renforcée encore par des faits précis qu'il observe dans sa pratique quotidienne.

Cette thérapeutique du Docteur Martin du Theil tient en deux remèdes: L'un vise à restituer et conserver son équilibre à notre système nerveux et plus particulièrement au grand sympathique, dont nous avons vu le rôle fondamental; l’autre soutient la cellule nerveuse en cas de défaillance accidentelle.

Pour la mise au point de son premier remède, le Docteur Martin du Theil s’est appuyé sur divers travaux scientifiques et notamment sur ceux du Docteur Gaube, à qui revient le mérite d’avoir signalé, dés 1897, l’importance du Magnésium dans l’organisme et qui a prouvé qu’il est "l’élément de minéralisation dominant, constant, des cellules génératrices".

Son irréfutable logique est la suivante:

1) La maladie résulte de l’insuffisance de la défense;
2) L’insuffisance de la défense résulte, à son tour, d’une déficience du grand sympathique;
3) La déficience du sympathique résulte d’un appauvrissement de la cellule nerveuse en chlorure de magnésium.

Remontant de l’effet â la cause, on voit donc que, pour rétablir l’équilibre, il faut, de toute évidence, restituer à la cellule ce chlorure de magnésium qui lui fait défaut. C’est précisément ce à quoi tend son médicament.

"Fidèle", dit-il dans son livre (page 45 de l'édition de 1933), "au principe que chaque produit doit avoir un nom rappelant son rôle, je l’appelle le Chlorumagène, mot que l’on peut traduire ainsi: "qui engendre du chlorure de magnésium".

"Je veux préciser par là le rôle du Chlorumagène, qui est de déterminer dans l’organisme la formation de chlorure de magnésiumà l'état naissant."

"Pourquoi à l’état naissant? Parce qu’un produit qui naît directement dans l’organisme est plus actif que celui que l’on prépare au laboratoire et que l’on administre sous forme de solutions, pilules et comprimés. Son énergie est intacte, son pouvoir d’assimilation total, et sa pureté absolue. Ici, le chlorure de magnésium est obtenu à l’état pur, à l’exclusion de tout autre sel halogène (iodure, bromure, fluorure)."

«Ce fait», souligne le Dr du Theil, «est, à mes yeux, d’une importance capitale, car il explique pourquoi le Chlorumagéne, aussi prolongé qu’en soit l’usage, n’exerce jamais d’action nocive sur aucun organe, et notamment sur le rein... II peut être prescrit sans le moindre inconvénient, quel que soit l’âge (enfants en bas-âge, adultes ou vieillards) et quelle que soit la maladie, même - je tiens à le préciser - dans le cas de néphrite avec albuminerie.»

Et il ajoute: «II constitue un véritable aliment d’épargne pour la cellule nerveuse, dont il compense immédiatement les dépenses. Legrand sympathique, grâce à son énergie ainsi conservée intacte, maintient l’organisme à l’abri de la maladie, en rendant vaine toute attaque microbienne. II n’est donc pas de meilleur agent prophylactique contre toutes les maladies de nature infectieuse, et c’est à ce titre que je conseille d’en faire un usage sinon quotidien, du moins assez fréquent...»

"Le Chlorumagène n'est autre que de l'hydroxyde de magnésium ou hydrate, contenant la molécule d'eau qui le rend prêt aux combinaisons chimiques; nous savons, d'autre part, que le suc gastrique contient de l'acide chlorhydrique. Que se passe-t-il lorsque le Chlorumagène est en contact du suc gastrique dans ce laboratoire mystérieux que l'on appelle l'estomac? En présence de l'acide chlorhydrique il forme du chlorure de magnésium avec élimination d'eau, comme l'indique, du reste, la formule ci-dessous:  Mg (OH)2 + 2HCL = MgCl2 +2H2O (Chlorumagène + Acide Chlorydrique = Chlorure de Magnésium + Eau)."

Le Fanerval

Son deuxième produit, destiné à parer à une défaillance accidentelle de la cellule nerveuse, est le Fanerval, mot constitué par les premières syllabes des mots "Facit nervum validum" ("Fait le nerfvalide"), ce qui explique, dit-il, prenant la partie pour le tout, le sens précis que je donne à son action.

Le Fanerval se présente sous forme de granulés qui contiennent de l’arrhénal, de la teinture de noix vomique, du glycérophosphate de soude, de l’extrait alcoolique de quinquina jaune et de l’extrait aqueux de quinquina rouge.

"C’est", précise l'inventeur du Fanerval, "un remède de circonstance, dont le but exclusif est de soutenir le grand sympathique jusqu’au jour où ce dernier aura récupéré la plénitude de ses moyens. Il est, pour moi, hors de doute, qu’une action raisonnée sur le système nerveux faite en temps opportun, nous met à l’abri du cancer."

Malheureusement, il semble que le Fanerval ne soit plus fabriqué, de sorte qu'on ne le trouve plus en pharmacie.

Qui rendra, de nouveau, le Fanerval disponible?

En voici la "recette" pour une cuiller à café: "Arrhénal: 0,025 gr;Teinture de noix vomique: 0,10 gr; Extrait alcoolique de quinquina jaune: 0,0666 gr; Extrait aqueux de quinquina rouge: 0,0666 gr; Glycérophosphate de soude; 0,333 gr.quinquina.jpg

Le Docteur Martin du Theil précise "J'utilise le quinquina sous ses deux formes pour bénéficier de la totalité des alcaloïdes de cet excellent produit."

"Malgré des doses relativement faibles, l'activité de ce mélange est vraiment remarquable et j'attirbue cette activité particulière à ce que les corps qui le constituent exercent simultanément l'action qui est propre à chacun d'eux. L'on sait, en effet, que, par l'association, la valeur thérapeutique des corps est fortement augmentée, avantage précieux, puisqu'il permet d'obtenir avec une quantité moindre une action plus forte; il en résulte une assimilation totale plus certaine, et, par suite, un effet toujours identique."

"Ma conviction à cet égard", dit-il, "est absolue, car elle repose non pas sur une simple hypothèse, mais bien, sur cela seul qui est probant, je veux dire, sur l’expérimentation."

II rappelle qu’il a systématiquement prescrit l’usage régulier du Chlorumagéne à toute personne portant l'une de ces tumeurs dites bénignes, telles que fibromes, polypes, etc..., qui sont, - on le sait - susceptibles d’évoluer un jour vers la forme cancéreuse.

«Or, chez ces diverses personnes», affirme-t-il, «pas un seul cas de cancer, je dis bien pas un seul, n’a été constaté. Si cette observation ne s’appliquait qu’à une période de quelques mois, je n’en parlerais même pas, ou du moins, je me garderais de vouloir en tirer une conclusion définitive, car, en somme, cela pourrait être le fait d’une simple coïncidence. Mais lorsque l’expérience porte sur une période de plus de dix ans, comme c’est le cas, il n’est plus possible de parler de coïncidence et ce serait nier l’évidence même que de vouloir contester la réalité d’une action préventive aussi manifeste...»

«Voici maintenant un argument d’une portée hautement significative en faveur de l’action tant curative que préventive du système nerveux en matière de cancer: Je n’apprends rien à personne en disant que le pronostic, après une opération de cancer, est d’autant plus réservé qu’une récidive fatale est presque la règle pourrait-on dire tellement le cas est fréquent, car, le plus souvent, l’opération a été trop tardive. Or, depuis dix ans que je soumets systématiquement tous mes malades opérés de cancer à un traitement comportant l’usage, quotidien au début, du Chlorumagène, qu’il s’agisse de cas anciens ou récents, je n’ai eu à constater qu’une seule récidive; encore, pour ce dernier cas, les plus grands espoirs sont-ils permis... II est bien entendu que, dans cette statistique, je ne fais état que des cas où la nature cancéreuse de la tumeur a été vérifiée...»

D’où sa conclusion:

«Le grand sympathique étant tout à la fois l’animateur, le régulateur et le défenseur de l’organisme, efforçons-nous de le maintenir dans sa pleine activité.»

Et cet appel qu’il lance aux médecins et aux malades:

«A ceux de mes confrères qui hésitent encore, je dirai: Douze années d’observations cliniques ont déterminé chez moi une conviction absolue et pleinement justifiée par des résultats jamais démentis... C’est l'un des vôtres, ayant comme vous suivi le malade pendant et après sa maladie, qui, s’autorisant d’une longue expérimentation, vous demande d’essayer. Il n’est, en aucune circonstance, jamais inutile d’entretenir l’activité du grand sympathique; il ne peut être nuisible d’assurer à la cellule nerveuse un équilibre exact entre ses recettes et ses dépenses. Essayez dans une maladie grave, à température élevée; exercez cette action dès le début et vous constaterez le plus souvent que, sans être obligé de recourir aux stimulants et, par suite, d’imposer au malade une surcharge médicamenteuse, le coeur reste solide, les sécrétions s’effectuent normalement. Essayez dans des cas particuliers qui déconcertent par des manifestations tellement diverses et contradictoires, que l’on ne peut les classer dans un état pathologique défini. Les constatations personnelles que vous ferez ainsi entraîneront bientôt chez vous, j’en suis sûr, une convictionaussi forte que la mienne.»

«Aux malades je dirai: n’oubliez pas que ce mal dont vous vous plaignez résulte le plus souvent de votre insouciance ou de votrenégligence. Pour vous et les vôtres, rappelez-vous à l’avenir la sage maxime: "Mieux vaut prévenir que guérir!"... »

En 1957, dans la première édition de son célèbre livre "Tous les espoirs de guérir", Jean Palaiseul écrivait:

"Le Docteur Martin du Theil est mort depuis plus de dix ans. Les malades ont entendu son appel, puisqu’ils sont de plus en plus nombreux à avoir recours à ses remèdes. Mais les médecins sont restés sourds. Peut-on espérer que ce livre les fera changer d’attitude?"

- Extraits du livre écrit par Jean Palaiseul (1957) pour sa première parution "Tous les espoirs de Guérir",
paru devant son succès en livre de poche (ouvrage épuisé). -

"L'Espoir fait vivre" dit-on. Et l'on serait tenter d'ajouter: Surtout si l'on fait ce qu'il faut pour nourrir l'Espoir!
Par Christophe ETIENNE - Publié dans : Clés de santé - Communauté : Infos Santé
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Lundi 30 janvier 2012 1 30 /01 /Jan /2012 14:29

Je profite de l'article envoyé ce matin par Pierre Le Saint, un talentueux guérisseur naturopathe bretonce, pour vous reparler de l'algue Klamath, dont on en entend de plus en plus parler.

Elle n'arrête pas d'étonner.

D'abord parce que les chercheurs, qui confirment qu'il s'agit d'un des l'aliment le plus complet de la planète, ont montré son action bénéfique dans la protection des fonctions neuronales et cognitives. Ensuite parce que les consommateurs font part, à un pourcentage élevé, de leur satisfaction et envoient régulièrement des témoignages, parfois enthousiasmants.

 

Pour ceux qui ne connaissant pas, il s'agit en quelque sorte d'une "super spiruline sauvage", qui ne pousse que dans un seul endroit au monde, en plein centre de la chaîne des Rocheuses. Les distributeurs en France ne sont pas légions et travaillent pour la plupart avec des récolteurs certifiés bio par l'organisme OTCO, mais attention pas tous... La majorité de récolteurs sont certifiés, notamment depuis que la présence d'une algue toxique avait été relevée il y a quelques années. Celle distribuée par Herbajovis et Sol Semilla (cette dernière étant affiliée à Xantis depuis 2011) possède de plus la garantie d'un procédé unique et breveté de séchage, cf notre article :


D'abord popularisée en France par Jacques Prunier (sur les pas de Christian Drapeau, le chercheur canadien pionnier), fondateur de la société Isis garden (implantée en Angleterre), et par Michel Dogna, naturothérapeute écrivain, qui en parle régulièrement dans ses publications et dans son livre Prenez en main votre santé (tome 2), l'algue Klamath (ou AFA : Aphanizomenon Flos Aquae)     n'a plus de secret pour de nombreux naturopathes et médecins. Elle est maintenant distribuée en France par 5 ou 6 laboratoires de compléments alimentaires. Le leader est encore Algotonic.com mais le plus actif dans la communication de cette super algue est le laboratoire "inovant" Symphonat.. on la trouve aussi depuis quelques temps sur les étales des magasins bio sous la marque Flamant Vert.

Quant à Isis Garden, elle a misée son développement sur la notion de cellules souches, en combinant un extrait d'AFA avec d'autres extraits de plantes : Synerstem. Il faut dire que favoriser naturellement la production de cellules souches pourrait nous faire penser à "l'élixir universel de santé", mais elle n'est pas la seule dans la course et encore faut-il que cela fonctionne vraiment : j'attends encore de pouvoir consulter des études indépendantes..

Christian Drapeau, neurophysiologue de Montréal, un des pionnier de l'AFA et des travaux sur les cellules souches, auteur de Le pouvoir insoupçonné des cellules souches (Ed. de l'Homme), a crée la société Stemtech et commercialise le Stem-enhance, un concentré de l'AFA. Au salon Médecines douce de début février 2012 à Paris Porte de Versailles, j'ai pu m'entretenir  avec lui. C'est certain qu'il est une personne à l'intelligence peu ordinaire et un puit de science.. il faut écouter les conférences qu'il donné au salon.. sur youtube c'est bien aussi même si succinct.. Mais on ne peut nier son profil commercial quand même..

Pour ma part, c'est le système de distribution en "marketing de réseau" qui me gène et je lui en ai fait part... il m'a expliqué combien c'était un produit qui nécessitait des conseils lors de la vente. Je lui ai répondu combien je pense que ce système amène à considérer son cercle de connaissances comme des clients potentiels et que cela pervertissait l'amitié. C'est ce que pense. Cependant, après réfléxion, si quelqu'un arrive à organiser des réunions dont l'intention première est le plaisir de se réunir et de partager, pourquoi pas.. mais attention à l'esprit mercantil, qu'on ne doit rejeter, certe (c'est un piège de la culture européenne) mais qui ne doit pas devenir "moteur"..

Il existe d'autres société qui surfent sur cette vague : Nutra stem, qui réunie plusieurs scientifiques spécialistes des cellules souches, et qui insiste particulièrement sur leurs études scientifiques.. mais là, pas d'AFA, Nutra Stem est composé d'extrait de myrtille et thé vert, carnosine et vitamine D3 (tiens tiens on la retrouve celle là). 

Enfin j'ai rencontré en novembre 2011 au salon Natexpo un chercheur bulgare, M. Plamen Barakov, ex ami de Christian Drapeau, qui a travaillé sur ce sujet depuis un moment et qui a fini par créer sa propre société : Goldenstempower.. ils utilisent notamment un extrait des 3 micro-algues les plus connues : klamath, chlorella et spiruline.

Les cellules souches, ce sont des enjeux colossaux.. ainsi tous ceux qui se mettent dans la partie finissent par se tirer dessus les uns les autres, c'est ahurissant.. ça finit en vrai combat de coqs ! chacun estime probablement qu'il est la "vrai" société de stimulation naturelle des cellules souches !

Avec ça il n'y pas des kilomètres à penser que les millieux scientifiques vont continuer à faire des recherches avec des techniques ou substances non naturelles...

En tant que partisan des thérapies naturelles, j'estime que respecter et consommer tel quel ce qu'à créé la nature est la meilleure méthode ; ça a depuis toujours été une garantie d'efficacité à long terme et d'absence d'effets secondaires.

C'est la raison pour laquelle je préconise plutôt la prise d'algue Klamath plutôt que des extraits.

Concernant la présence éventuelle d'un toxique, la microcystine, qui avait été observé il y a quelques années dans certains lots, je tiens tout de suite à rassurer les lecteurs, l'Affssaps a depuis longtemps demandé aux importateurs des analyses systématiques pour s'assurer de l'absence de microcystines.

 

Qu'est ce donc que l'algue bleu-vert Klamath ?

 

L'Aphanizomenon flos-aquae (ou AFA), qui est son nom scientifique, est extraite d'un lac du sud de l'Orégon, situé à 1 400 mètres d'altitude, protégé de toute pollution industrielle : le lac klamath lake Upper Klamath de 250 km2 réceptionnant des milliers de cascades naturelles claires comme le cristal, il est extrêmement riche en minéraux et connaît 300 jours de soleil par an. On y trouve une micro-algue qui ne se développe nulle part ailleurs, se reproduit en 4 jours, ayant la capacité de métaboliser l'azote moléculaire de l'eau, de la terre mais aussi de l'air. Parmi les aliments les plus riches en phytonutriments, elle possède des propriétés curatives dans les maladies dégénératives et nerveuses.


Apports : plus de 115 micro-nutriments

 

plus de 50% de protéines, tous les acides aminés (deux semi-essentiels et 6 parmi les non essentiels), calcium, cuivre, fer, phosphore, potassium, magnésium, sélénium, silice, germanium, zinc, acides gras insaturés, des nucléoprotéides (structures de base de l'ADN et ARN), de nombreux peptides dont les neuro-peptides qui renforcent et réparent les cellules nerveuses, tout un spectre d'hormones végétales, de pigments oxygénants et antioxydants, précurseurs de vitamines (vitamines B1, B2, B3, B6, B8, B12, C, E), des enzymes et coenzymes, du bêtacarotène (provitamine A : l'algue bleue en contient dix fois plus que les carottes), de la lutéine, zeaxanthine, du Iycopène et de l'aphanine, un caroténoïde unique à cette espèce, de la chlorophylle (les algues en possèdent le taux le plus élevé de tous les aliments connus)…

De fait on considère l'AFA comme probablement l'aliment le plus complet de la planète, l’alicament par excellence...

Comme toutes les plantes, elle transforme la lumière du soleil en chlorophylle, alors même que sa paroi cellulaire ne soit pas constituée de cellulose.

Comme les hommes et les animaux, leur paroi cellulaire est faite de protéines.

Comme les bactéries, l'information génétique est distribuée dans la totalité de la cellule, et pas uniquement dans le noyau. Cela lui permet de s'adapter rapidement à tous les changements extérieurs.

De par sa richesse en nutriments, la klamath est bénéfique sur de nombreux plans : immunité, digestion, purification de l'organisme grâce à son taux élevé en chlorophylle, etc...

Elle est un aliment complètement naturel puisque sauvage, des plus complets, parfaitement assimilé par l'organisme grâce à sa structure synergique quasi parfaite, agissant comme un bio modulateur orthomoléculaire.

Fortifiant, Revitalisant, Reconstituant de l'organisme par son apport nutritionnel quotidien en doses infimes, l'Algue Klamath se présente comme une des alternatives les plus sérieuses face aux diverses carences dues au mode de vie moderne, aux déséquilibres alimentaires et aux pollutions présents dans notre environnement.

 

Acides gras essentiels Omega 3 et omega 6

 

Une alimentation riche en acides gras essentiels, particulièrement en omega-3, est indispensable au bon fonctionnement des systèmes immunitaire, nerveux et cardio-vasculaire. Les acides gras, qui furent classés pendant un certain temps comme facteurs vitaminiques F, constituent un important facteur de croissance chez les enfants et représentent 60% de la matière du cerveau, au sein duquel ils assurent une bonne communication intercellulaire en favorisant la transmission et la réception de l'influx nerveux. Transportés par des corps protidiques (vitamine B7, J, méthionine...), ils sont indispensables à la bonne utilisation des vitamines liposolubles et constituent la base de nombreuses substances à activité hormonales, les prostaglandines, importantes dans la régulation de presque tous les processus de l'organisme. Transformés en phospholipides directement assimilables au cours de la digestion, les acides gras interviennent au plan énergétique. Rapidement oxydés par le myocarde, ils constituent la principale source d'énergie du cœur. Leur importance primordiale en tant que facteur préventif de l'athérome (cholestérolémie, dépôt de gras dans les artères, plaques athéromateuses) a été mise en évidence depuis longtemps. En effet, ce sont eux qui régulent le métabolisme des graisses et l'activité de la vésicule biliaire. Les acides gras jouent un rôle primordial dans la perméabilité osmotique des cellules. Intervenant dans la constitution des membranes cellulaires et des enzymes, ils améliorent les échanges cellulaires et préviennent l'accumulation des déchets. Etant donné que le maintien de la santé est directement lié à la qualité de nos membranes cellulaires, ils sont essentiels au maintien de celle-ci, de même qu'à la qualité de la peau et des phanères, reflet extérieur d'une bonne santé. Ils sont saturés lorsque leur molécule ne peut plus fixer un nouveau corps. Comme pour les acides aminés on distingue les essentiels, Omega 3 et Omega 6, et les non essentiels qui constituent la réserve de matière pour les biosynthèses et la substance énergétique du cœur. Ce sont des acides organiques composés de carbone, hydrogène et oxygène, comme tous les acides organiques, mais ils ne renferment que quelques atomes d'hydrogène à fonction acide.

Ce sont donc des acides faibles qui peuvent encore fixer de l'hydrogène par catalyse, et ainsi se lier à d'autres molécules pour favoriser les échanges ioniques. Certains atomes de carbone possèdent des liens doubles, ce qui entraîne une modification spatiale de la molécule par rapport aux chaînes linéaires. Cette différence d'organisation se répercute notamment sur la densité de ces corps gras en modifiant le point de fusion. Les appellations Omega 3 et Omega 6 désignent tout simplement l'atome de carbone sur lequel se trouve le premier de ces liens doubles, correspondant aux régions d'insaturation de la molécule.

Avec plus de 60% de son poids, l'Algue Bleue présente un taux protéique des plus élevés du règne végétal. C'est une protéine exceptionnelle, complète, de faible poids moléculaire, donc facilement assimilable.

 

Phenylethylamine et système nerveux

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Le témoignage le plus courant des consommateurs d’Afa à long terme est cette sensation générale d'énergie décuplée ainsi qu'une meilleure faculté de concentration. Plusieurs enfants en échec scolaire, souffrant de déficit d'attention, accompagné ou pas de syndromes d’hyperactivité, ont expérimenté une nette amélioration de leur condition, souvent au point d'interrompre leur traitement médicamenteux avec des drogues telles que le méthylphénidate. D'autres ont stoppé leur traitement aux antidépresseurs après quelques mois de consommation d'Afa. Une étude conduite en collaboration avec l'Université du Nouveau-Mexique auprès de patients souffrant de traumatismes crâniens légers, a démontré grâce aux encéphalogrammes que l’Afa stimule l'activité cérébrale et favorise grandement certains processus de régénération. Cette étude comparative démontra une nette diminution du temps de traitement lorsque celui-ci est combiné avec les algues, à raison de cinq semaines pour un résultat identique à cinq mois de traitement conventionnel sans les algues. Une étude rétrospective faite par l'Université de l'Illinois rapporte l'amélioration de plusieurs cas de dépressions, de déficit d'attention chez les enfants et de fatigue chronique.

En général, l'effet des algues a un retentissement sur le bien-être, l'humeur et la qualité de vie. Une analyse a révélé la présence de phényléthylamine (PEA) dans l’Afa. Cet acide aminé produit par le cerveau est connu pour ses facultés d'amélioration de l'humeur. C'est un puissant agent antidépresseur qui joue en outre un rôle important dans la pathogenèse des déficits d'attention. Dépression Il y a plus de vingt ans, il fut démontré que la quantité de PEA dans le cerveau des personnes dépressives était nettement. diminuée en comparaison d'un individu normal, et que la prise orale de PEA avait pour effet de rétablir les conditions. Une diminution de PEA semble dès lors étroitement associée à certaines formes de dépressions. A cette même époque, on remarqua que la plupart des médicaments antidépresseurs agissaient en stimulant la production de PEA par le cerveau. D'après une étude comparative, la prise orale de PEA en consommant les algues a un effet spectaculaire dans 60% des cas. Ces patients présentent une diminution des symptômes et ne développent aucune tolérance ni aucun des effets secondaires caractéristiques des thérapies aux antidépresseurs (nausée, fatigue, diminution de la libido, problèmes cardio-vasculaires, etc.). La PEA reste donc efficace avec le temps et ces patients auraient plutôt tendance à perdre le poids attribué aux thérapies conventionnelles (antidépresseurs, anxiolytiques).


Déficit d'attention, hyperactivité des enfants : La synthèse de la PEA par le cerveau se fait à partir de deux autres acides aminés, la phénylalanine et la tyrosine. Dégradée en acide phénylacétique par l'enzyme monoamine-oxydase, la PEA est éliminée dans l'urine. Or, la PEA et l'acide phénylacétique sont tous deux diminués dans l'urine des patients atteints de déficit d'attention, et les deux précurseurs de la PEA, la phénylalanine et la tyrosine, sont également nettement diminuées dans le plasma de ces patients. L'hypothèse de la PEA sur le comportement affectif suggère que ce neuromodulateur endogène est responsable de l'excitation, de l'euphorie, ainsi que de l'état d'éveil et de vigilance. Structurellement proche des amphétamines et des catécholamines, la PEA induit des effets électrophysiologiques et de comportement similaires aux dérivés de ces substances, comme celles, par exemple, qui sont utilisées dans le traitement des déficits d'attention. En tant que composé endogène du cerveau, la PEA n'engendre par contre aucune dépendance ni aucun effet secondaire typiques des médicaments traditionnellement utilisés dans le traitement des déficits d'attention. Ces derniers agissent d'ailleurs en stimulant la production de norépinephrine et de PEA. Au stade préliminaire des plus récentes recherches, il semblerait qu'un concentré de PEA provenant d'un extrait d’Afa provoque une amélioration de la concentration et des performances intellectuelles dans les 10 minutes qui suivent l'ingestion. Bien que les grands pontes de la médecine industrielle déclarent que la dose contenue dans les algues n'est pas suffisante, la PEA contenue dans l'Afa représente assurément un moyen naturel sûr et efficace pour améliorer les conditions de personnes souffrant de déficit d'attention, comme le confirment les nombreux témoignages.


Amélioration générale de l'humeur : l'hypothèse de la PEA sur le comportement affectif suggère également que ce composé est responsable de l'expérience du plaisir, de l'euphorie amoureuse et de la libido. Or, l’Afa ne contient pas seulement de la PEA, mais également ses deux précurseurs, la phénylalanine et la tyrosine, deux acides aminés essentiels, ainsi que du tryptophane, de la valine, lysine, leucine, isoleucine, de l'acide glutamique et une grande sont autant d'aliments nécessaires Au bon fonctionnement du cerveau. Il a été démontré que la phénylalanine stimule grandement la production de PEA. Dans une autre étude, la phénylalanine s'est montrée efficace dans le traitement de patients dépressifs qui présentaient un taux d'acide phénylacétique bas dans les urines. Prises dans leur ensemble, ces données semblent expliquer, ou du moins confirmer les milliers de témoignages enthousiastes concernant l'amélioration générale des facultés mentales et de l'humeur qu'engendre l'Afa.

 

Un effet revitalisant, augmentation de la concentration, une sensation d'énergie mentale et de bien-être, élévation du moral voir un effet anti-dépresseur dû à la phényléthylamine (PEA), acide aminé proche des amphétamines et des catécholamines (n'entrainant ni dépendance ni effet secondaire), familièrement nommée "la molécule du bonheur". De ce point de vue, son action est comparable à celle de la spiruline. Réduction et soulagement du stress, des appréhensions, des dépressions. Soulage des symptômes d'épuisement, de léthargie et d'anxiété, améliore la mémoire, mental plus clair, meilleure capacité de concentration, amélioration de l'intuition, augmentation générale de la vitalité.


Système immunitaire 

Une action de stimulation du système immunitaire : un polysaccharide unique à l'AFA stimule rapidement après son absorption l'action des globules blancs.

Alors qu'elle stabilise et diminue la production de radicaux libres par les cellules polynucléées, l’Afa contient en revanche un polysaccharide capable de stimuler les macrophages de façon exceptionnelle. Première ligne de défense du système immunitaire, les macrophages constituent le premier réflexe du corps lors de toute infection. L’Afa a la propriété unique de stimuler la migration de monocytes et de lymphocytes T et B. Les cellules tueuses du système immunitaire sont un type de lymphocytes-T, programmés pour la détection et la destruction des cellules cancéreuses et des cellules infectées par des virus au sein des tissus de l'organisme.

Dans une étude réalisée en double aveugle sur 21 volontaires en bonne santé, il fut démontré que l’Afa stimule la migration de 40% des cellules tueuses deux heures après. Une analyse plus approfondie révéla que cet effet était à peine détectable chez les nouveaux consommateurs, alors qu'il s'accentuait avec le temps pour devenir maximal après quelques semaines de consommation quotidienne.

Plusieurs substances, comme le thé vert ou le ginkgo biloba, sont connues depuis longtemps pour stimuler l'activité des cellules tueuses du système immunitaire. Par contre, jusqu'à cette récente découverte concernant l'Afa, aucune de ces substances était réputée stimuler leur migration dans les tissus de l'organisme pour y supprimer les cellules qui présentent des signes de transformation anormale ou celles qui sont infectées par un virus. Les propriétés antimutagènes de l'Afa avaient déjà été mises en évidence mais cette nouvelle découverte démontre non seulement la capacité de prévenir le cancer ou la précancérose des tissus, mais également les maladies associées aux infections virales. Une récente étude comparative a révélé le profil glucidique et le potentiel irnmunostimulant des trois micro algues les plus utilisées (irnmunon : Afa, immuline : spiruline, iII1murella : chlorella ). Les résultats placent l’Afa en premier, suivie de la Chlorella pyrenoidosa, et enfin de la Spirulina platensis. Pour un résultat identique, les concentrations respectives sont de 10 mg/ml (Afa), 25 mg/ml (chlorella), et 50 mg/ml (spiruline).


Des propriétés anti-inflammatoires grâce à la phycocyanine, le pigment bleu de l'algue (inhibition de la cyclooxygénase).


Source potentielle d'agents antinéoplastiques, elle est riche en carotène bêta afin de réduire le risque de cancer, dans le cas de diète faible en gras, élevée en fibres, c'est un puissant neutralisant libre bloquant le processus par lequel une cellule normale peut devenir maligne.


Virologie : macromolécules, cancer et sida : Au cours des nombreuses recherches sur le cancer, on remarqua l'intérêt primordial des macromolécules des algues bleues et dont l’Afa est particulièrement riche. Toutes ses macromolécules sont d'un grand intérêt, notamment dans la chemoprotection, mais les recherches les plus récentes semblent désigner les glycolipides comme des composés de toute première importance. Plus particulièrement les sulfonoglycolipides et les phosphoglycolipides, ainsi que leurs macromolécules associées, les lipo-polysaccharides. Les algues bleues en renferment une quantité qui correspond à 1.5 % de leur poids sec. Ces molécules complexes entrent dans la constitution des parois cellulaires, des enveloppes et des membranes. En réalité, la division des nutriments en protides, lipides et glucides ne correspond pas tout à fait à la réalité des composés. En effet, dans la nature les relations entre les différents groupes donnent lieu à de complexes combinaisons moléculaires qui ne permettent pas de distinguer les composés de façon aussi précise. La couche qui entoure le protoplasme des cellules hétérocystes, par exemple, est composée de glycolipides. La couche la plus externe des cellules d’Afa est un assemblage de polysaccharides non compactés, et l'enveloppe elle-même contient des polymères différents, dont des lipo-polysaccharides. Ces substances hétéropolysaccharides, comme les glycoprotéines et les lipopolysaccharides sont courantes chez les algues. Dans les recherches sur le SIDA, les composés de la classe des sulfolipides ont démontré une capacité d'inhibition de la réplication in vitro d'un des virus responsables du SIDA, le HIVl. Cette capacité concerne également de nombreux autres virus, comme le cytomégalovirus, le virus de l'influenza A, de l'herpès, de la rougeole et des oreillons.


Détoxifiant et purifiant 

Pollution chimique, pesticides, métaux lourds : L'algue bleue est la plus ancienne forme de vie apparue sur la planète. Ayant traversé les époques sans aucun changement, elle est sans doute aussi la plus résistante, notamment aux microbes, avec qui elle vit généralement en symbiose, et surtout à la pollution. Elle constitue ainsi le plus puissant agent de chemoprotection (de l'anglais: protection contre les poisons chimiques). En conséquence de la spécificité des substrats, les molécules porteuses des enzymes, on doit s'attendre à trouver des substances assez proches pour s'associer en ses lieu et place à l'enzyme, sans toutefois être transformées. Si cette association est réversible, de tels analogues de substrats" entrent en compétition avec le substrat vrai pour sa fixation et provoquent une inhibition compétitive de la réaction. C'est le cas par exemple pour l'aigle d’Amérique, chez lequel certains pesticides se substituent au chélateur du calcium et en bloquent le métabolisme.

Le mécanisme par lequel l'Afa empêche ce phénomène est la combinaison de ses macromolécules, principalement des polysaccharides et des pigments, aux agents contaminants, favorisant ainsi leur élimination de l'organisme. Ces poisons métalliques et autres agents toxiques sont présents dans l'atmosphère et dans l'alimentation. Les métaux lourds, les métaux radioactifs, les pesticides et engrais chimiques, par exemple, font partie de ces composés particulièrement dangereux pour l'organisme. Les métaux lourds se déposent dans les tissus, les empoisonnent, ralentissent et perturbent leurs fonctions, notamment dans le foie et dans les reins. Plusieurs espèces de micro-algues ont démontré une capacité de fixation de ces substances et leur élimination l'organisme. Une recherche scientifique a mis en évidence leur fonction de protection des reins contre la toxicité de certains métaux lourds. Un polysaccharide présent dans les membranes cellulaires des micro-algues favorise la fixation et l'élimination des pesticides dans les intestins.


Les mêmes propriétés ont été attribuées à la chlorophylle, ainsi qu'à la phycocyanine, le pigment des algues bleues particulièrement abondant dans l’Afa. Les amalgames dentaires représentent une source de pollution constante dans l'organisme, à tel point que la pratique qui consiste à les remplacer par des céramiques et des résines est devenue très courante. Cette démarche s'accompagne généralement d'un drainage des organes grâce à des dilutions homéopathiques assez élevées des poisons métalliques. A Seattle, aux Etats-Unis, la clinique de détoxination du Docteur Klinghardt est spécialisée dans ce genre de procédure, grâce à son concept de neurobiologie, une méthode de plus en plus renommée. La formule du Docteur Klinghardt est un mélange de coriandre, d'ail des ours et d'une algue verte, la chlorelle.

Grâce à sa tunique de cellulose indigeste, cette dernière fixe les poisons métalliques que les autres composés drainent des organes et les élimine par le tractus digestif. Ayant eu connaissance des procédés du Docteur Klinghardt, nous avons testé la formule en remplaçant la chlorelle par l’Afa. Les résultats ont été au-delà de nos espérances. En effet, non seulement l’Afa réalise le même travail à un dosage dix fois moindre que la chlorelle, mais de surcroît, elle va chercher les métaux dans les tissus et les organes, cerveau y compris, alors que la chlorelIe n'agit que dans les intestins. Cette différence est probablement due au fait que l’Afa a une action synergique de plusieurs composés, alors que la chlorelle est intéressante pour son taux de chlorophylle, ses polysaccharides et ses membranes de cellulose indigeste. La chlorelle, par exemple, ne contient pas de phycocyanine, le pigment exclusif des algues bleues qui semble être d'une importance non négligeable dans ces processus de détoxination en profondeur.


Pollution électromagnétique, radicaux libres et vieillissement cellulaire

Le plus grand producteur endogène de radicaux libres est le système immunitaire. En effet, les radicaux libres sont un des moyens utilisés par les patrouilles de leucocytes pour détruire les cellules malsaines. Un système immunitaire trop stimulé représente donc un facteur de vieillissement et d'inflammation.

Par bonheur, l’Afa renforce les défenses de l'organisme tout en combattant l'inflammation. Ainsi, elle permet d'optimiser les systèmes par une action régulatrice et stabilisante. Nécessaires lorsqu'ils sont contrôlés, les radicaux libres sont toxiques pour les cellules quand ils échappent au contrôle des anti-radicaux libres. Ils sont alors réellement libres de faire n'importe quoi, d'aller se fixer sur les sites actifs des métabolites, dénaturant les composés et perturbant les fonctions. Leur attaque entraîne la destruction des lipides membranaires, des mitochondries, des glucides, des protéines et des acides nucléiques, perturbant ainsi les transports ioniques, l'équilibre acido-basique et les fonctions du système enzymatique. Les conséquences sont le vieillissement prématuré des tissus, la dégénérescence (cancer) ou la mort de la cellule par alcalose ou acidose. L'équilibre entre les radicaux libres et les enzymes qui les contrôlent peut être perturbé par des facteurs endogènes ou exogènes: déséquilibre fonctionnel, nutrition, équilibre acido-basique, tabac, pollutions, radiations ionisantes, etc. Parmi ces diverses pollutions, les radiations ionisantes (rayons UV, imagerie médicale aux rayons X et g, téléphones portables, etc…) sont particulièrement agressives et doublement dangereuses. Lorsqu'elles traversent la matière vivante, leur énergie est absorbée et donne lieu a deux types d'effets, un effet direct et un effet indirect. Le premier est la destruction des molécules. Les ondes arrachent des particules aux atomes, perturbent l'équilibre des charges électriques et dénaturent les molécules. Les molécules ainsi transformées deviennent des radicaux libres susceptibles de créer des cascades de réactions à la recherche d'un état stable. Ces processus entrainent généralement la destruction des membranes cellulaires. Lorsque les chromosomes et les gènes sont touchés, leur mutation entraîne la mort cellulaire, dans le meilleur des cas. Si la cellule survit, cette transformation est responsable d'aberrations génétiques et de cancers. L'effet indirect, qui se mesure sur l'eau des tissus, va du simple réchauffement à la production d'ions H+ et OH-, entraînant des perturbations de l'équilibre acido-basique (PH), ainsi que des réactions en chaîne de radicaux libres. Les éléments qui agissent de façon concomitante dans les processus de contrôle des radicaux libres sont les vitamines A, C, E, le cuivre, le zinc et le sélénium. Renfermant tous ces précieux éléments, l'Afa constitue ainsi une excellente protection contre ce type d'agressions, ce qui en fait un agent antivieillissement exceptionnel. Combinée à la radio-oncologie, elle permet de réparer les dégâts causés par l'irradiation de certains cancers en régénérant le sang et les tissus.


Tabagisme, alcoolisme, toxicomanie

D'une façon générale, le tabac est nocif pour la santé. Certaines thèses, financées par des compagnies telles que Morobral Malbaré, en démontrent pourtant l'avantage dans la production de dopamine par les ganglions de la chaîne parasympathique. Cet effet tant recherché est responsable de la double sensation de détente et de stimulation, une synergie qui permet au fumeur d'expérimenter simultanément calme émotionnel et vigueur mentale. Malheureusement, le prix de cette illusion se paie cher à bien d’autres titres. Je ne parle évidemment pas des sommes colossales qui partent en fumée et qui représentent par ailleurs une grosse partie de la santé économique puisque les fumeurs meurent tôt et rapportent doublement à la collectivité. Il s'agit ici d'un autre prix, et dans ce cas les monnaies d'échange se mesurent en radicaux libres, en métaux lourds, en destruction des vitamines et des composés indispensables au métabolisme conduisant à une entrave progressive de toutes les fonctions vitales. Si l'algue combat tous ces méfaits et constitue sans doute une aide précieuse, ce Dieu procaryote ne peut toutefois pas prendre de décisions à notre place. Les paramètres sont identiques en ce qui concerne l'alcool et l'usage intempestif d'autres drogues. Certaines traditions ont pourtant utilisé ces substances psychotropes à des fins d'élévation spirituelle et de connaissance de soi. Malheureusement, la société occidentale en mal de consommation en a fait un vulgaire bien de plus, et les rites initiatiques et les Liens Sacrés qui devraient accompagner ces pratiques occasionnelles ont été déformés ou tout simplement perdus en chemin. Plusieurs témoignages concernant des expériences de désaccoutumance mentionnent l’Afa comme une aide précieuse dans les processus de désintoxication physique et mentale. L’Afa semble interagir dans le phénomène de modification de l'alcool déshydrogénase, ce qui pourrait expliquer la perte progressive de l'envie de boire rapportée par de nombreux repentants. D'autre part, des expérimentations effectuées avec un extrait de phycocyanine pure et des substances psychotropes ont permis d'observer une synergie... stupéfiante! La prise orale de phycocyanine à haute dose semble moduler l'effet psychotrope de drogues comme les amphétamines, le MDMA, la cocafue, l'alcool ou le tétrahydrocannabinol (THC). Ces données permettent de penser que la phycocyanine a la faculté de réduire l'agitation incontrôlée de l'activité cérébrale.

Associée aux nombreux autres facteurs, elle constituerait ainsi une sorte de régulateur émotionnel. L'extraction de ce pigment bleu faisant appel à des techniques fort coûteuses, le prix de cette substance pure est tout aussi exorbitant que les produits stupéfiants, ce qui compromet un peu son avenir pharmaceutique. Consommé quotidiennement en petite dose dans l’Afa par contre, elle représente un moyen naturel de soutenir et d'accompagner la personne toxicodépendante sur le chemin de son salut.


La stimulation du renouvellement cellulaire : action directe sur le relâchement des cellules souches de la moelle osseuse et sur leur migration vers les tissus. D'où son action régénérante exceptionnelle, intervenant au cœur même des tissus et organes abimés.


Bienfaits : résumé


Régule le métabolisme. Stimule la digestion. Entretient et nourrit les articulations.

Améliore la qualité des phanères (peau, ongles, cheveux) ..Protège le système cardio-vasculaire..

Renforce les défenses immunitaires. Empêche la réplication des virus.

Lutte contre les radicaux libres. Protège de toutes les formes de pollutions. Accroît la résistance aux phénomènes radiants. Combat l'inflammation, Stimule la régénération cellulaire. Soutient et accélère les processus d'auto guérison. Améliore les performances intellectuelles l'activité mentale, la concentration et la mémoire. Diminue le stress physique et émotionnel. Augmente et améliore l'énergie à long terme.


 

  Se procurer de la Klamath bio: http://www.herbajovis.com/algue-klamath-219103.htm

Par Christophe ETIENNE - Publié dans : Clés de santé - Communauté : Naturopathie
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Mardi 3 janvier 2012 2 03 /01 /Jan /2012 17:03

 

Les tests sur l'intoxication mercurielle : sont-ils utiles ?

 

Dans notre contexte de flambée des maladies dégénératives, l'intoxication mercurielle apparaît de plus en plus spontanément dans les esprits comme l'origine probable d'une pathologie. Mais lorsqu'on constate que la médecine d'État ne nous accompagnera pas dans cette logique-là, on se sent très seul face à cette problématique. Dans la panique, on ne voit que la solution d'imiter les professionnels, en faisant le projet d'effectuer des analyses de sang ou d'urine pour savoir si l'on a du mercure dans le corps. C'est alors que l'on découvre la jungle des médecines alternatives, qui proposent toutes sortes d'analyses à tous les prix, dont on ne connaît pas le degré de fiabilité. Ici l'on se croit dans une impasse, parce qu'on voit l'imitation du médecin comme la seule attitude pertinente face à la maladie. Mais la solution est ailleurs et vous serez surpris de découvrir son incroyable simplicité.

L'intoxication mercurielle est connue pour provoquer des symptômes très variables selon les personnes atteintes. C'est d'ailleurs l'argument de choc utilisé par la médecine d'État pour nier ce processus. Mais les personnes qui souffrent de cet empoisonnement présentent aussi des symptômes typiques, qui sont communs à tous et sont connus des spécialistes. Un habitué est donc en mesure de reconnaître un intoxiqué mercuriel, rien que sur la base de l'observation, qu'il effectuera dans trois domaines : l'aspect physique de la personne, ses changements de comportement depuis qu'elle est tombée malade, et la liste de ses symptômes.

 

Voyons donc ce qu'un spécialiste doit savoir pour établir un diagnostic fiable. Les indications seront données pour une personne très atteinte. Il appartiendra à chacun d'en évaluer le taux de gravité en fonction de l'intensité des troubles.

Si quelques organes sont parfois épargnés par le mercure, le système nerveux central n'y échappe jamais. La conséquence immédiate à ce phénomène, est l'accélération du vieillissement. Une personne parasitée par le mercure porte donc toujours quelques années en trop sur le visage. Sa peau est grisâtre et son expression témoigne d'une grande fatigue. Son regard a perdu de sa vigueur, il s'égare souvent dans le vide ou fixe longuement un objet. Les cheveux s'assombrissent et deviennent gras, parfois parsemés de pellicules. L'acné qui se prolonge au-delà de l'adolescence, les tics nerveux de la mâchoire et des yeux peuvent aussi provenir de cet empoisonnement, ainsi que les petits ulcères qui apparaissent sous les pieds (diamètre 5mm). L'observation des amalgames dentaires peut aussi nous renseigner. S'ils ont gardé leur couleur d'origine (gris clair), il n'y a pas érosion donc les amalgames ne sont pas toxiques. Mais s'ils ont tourné au gris foncé ou noir, c'est signe qu'il y a oxydation donc érosion. Dans ce cas, vous pouvez être certains que vous avalez du mercure au goutte à goutte en permanence.

Simultanément à ces apparitions, le comportement change soudain sans raison apparente. La personne tombe en dépression, pouvant aller jusqu'au désir de suicide. Elle fait de nombreux cauchemars, s'enferme dans ses pensées négatives et se laisse gouverner par ses névroses, nouvellement apparues. La communication avec un intoxiqué mercuriel est très difficile, car il peut se laisser emporter par des colères terribles pour la moindre contrariété et tout de suite après, s'effondrer en larmes. C'est un despote, qui veut toujours avoir raison et que vous ne convaincrez jamais de l'affection que vous lui portez. Sachant que l'intoxication mercurielle court les rues, on peut raisonnablement la percevoir comme un facteur déclenchant ou aggravant de la violence ambiante, qu'elle soit publique ou privée. Le mercure rend fou. C'est sans doute à cause de lui que les hôpitaux psychiatriques affichent « complet ». Il est aussi à l'origine de l'autisme, de la maladie d'Alzheimer et de nombreuses pathologies dégénératives.

Pour parfaire notre diagnostic, voyons maintenant la liste de tous les désordres métaboliques qui accompagnent les signes précédemment décrits. Les troubles sont de l'ordre du ressenti et de la douleur. On se sent mal à tout point de vue. On peut le comprendre quand on sait que le mercure pénètre dans la cellule nerveuse dont il atteint le noyau, donc l'ADN. On se sent perturbé au plus profond de son être, au niveau de la perception de son corps, on a des vertiges et des nausées, comme une femme enceinte, on ressent beaucoup de fatigue, même sans avoir aucune activité. On devient insomniaque et le sens du toucher diminue. Enfin, on souffre d'une déshydratation intense, car le mercure dans le corps vous cuit, un peu comme un four à micro ondes. Mais en même temps, il vous coupe la soif. Vous êtes donc prisonnier de l'impossibilité de boire, alors que c'est votre besoin le plus impératif. Les douleurs sont nombreuses, elles peuvent atteindre la tête, les yeux, les oreilles, la gorge, le dos, le ventre (avec ballonnement), la vessie, le rectum. Après le système nerveux et le système digestif, l'appareil génital est le troisième système que le mercure attaque dans tous les cas. Il en résulte des douleurs de règles pouvant être terribles, des douleurs pendant les rapports sexuels, des infections et mycoses vaginales, de la stérilité et de l'impuissance. Parallèlement à tout cela, les allergies et intolérances alimentaires, l'indigestion et la tachycardie apparaissent et si vous êtes très observateurs, vous constaterez que tous vos symptômes s'accentuent lorsque vous avez respiré des produits chimiques d'odeur forte comme de l'éther, du benzène, un alcool, un parfum, un solvant, un produit acide ou tout produit désinfectant.

Au bilan, on peut dire que le mercure provoque un désordre écologique sans pareil dans un organisme. Avec ces éléments, le lecteur est à même de reconnaître un intoxiqué mercuriel au premier coup d'œil, sans effort et sans frais. Vous y avez peut-être même déjà reconnu une personne de votre entourage et vous êtes aussi en mesure de conclure qu'un fort pourcentage de la population souffre d'intoxication mercurielle, à divers degrés.

 

Sylvie Renault

http://unlivreouvert.free.fr

Par Christophe ETIENNE - Publié dans : Clés de santé - Communauté : Infos Santé
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